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Les 13èmes Assises de l'Energie à Dunkerque

Assises de l'Energie Ă  DunkerqueDu 24 au 26 janvier, ont eu lieu Ă  Dunkerque les treizièmes Assises de l'Energie, sous l'Ă©gide de l'ADEME. A l'occasion de ces Assises, sept nouvelles collectivitĂ©s engagĂ©es dans la dĂ©marche Cit'ergie ont Ă©tĂ© mise Ă  l'honneur et l'ADEME a prĂ©sentĂ© l'expĂ©rimentation « Maison de l'Emploi et DĂ©veloppement Durable », destinĂ©e Ă  aider les territoires Ă  se dynamiser par de nouvelles activitĂ©s, liĂ©es notamment Ă  l'efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique, et testĂ©e dans 33 bassins d'emploi.

Le label Cit'ergie

Le label Cit'ergie récompense les collectivités qui s'engagent dans une politique énergie-climat, avec un plan d'actions intégrant un dispositif d'évaluation continue. L'élaboration d'un Plan Climat-Energie territorial deviendra obligatoire pour toutes les collectivités de plus de 50 000 habitants d'ici fin décembre 2012. Le label Cit'ergie,  mis en œuvre en 2005, a déjà reconnu l'action en faveur de la maîtrise de l'énergie de 10 collectivités et 30 autres se sont déjà engagées dans le processus de labellisation en France. Cette année, 3 collectivités se sont distinguées et se voient remettre la reconnaissance CAP Cit'ergie pour leur engagement sur la voie de ce label. Il s'agit de la Ville du Neubourg, de la Communauté d’Agglomération de Niort, de la Ville et de l’agglomération de Chalon sur Saône. Mais sept autres communautés reçoivent d'ores et déjà ce label : Besançon, Montmélian, Echirolles, Communauté d’Agglomération du Pays de Montbéliard, la Ville et l’Agglomération de Châtellerault, la Communauté Urbaine de Dunkerque.

Maison de l'Emploi et Développement Durable

Le projet « Maison de l'Emploi et DĂ©veloppement Durable » est destinĂ© Ă  permettre aux collectivitĂ©s de saisir les nouvelles dynamiques d'activitĂ©s issues du Grenelle Environnement. L'expĂ©rimentation a Ă©tĂ© mise en place en 2008 par l'ADEME et l'Alliance Villes Emplois. Il se fonde sur un diagnostic approfondi du territoire, qui permet d'identifier les besoins en emplois et en compĂ©tences pour la filière bâtiment et d'Ă©tablir des plans d'actions spĂ©cifiques. RĂ©alisĂ© avec succès sur trois agglomĂ©rations, Lille, Bayonne et le Grand Nancy, il a Ă©tĂ© Ă©tendu Ă  30 autres maisons de l'emploi. Il permet d'apporter des rĂ©ponses concrètes en adĂ©quation avec les besoins des entrepreneurs locaux : des chargĂ©s de mission de l'ADEME et de l'Alliance Villes Emplois y accompagnent professionnels, collectivitĂ©s et public Ă  chaque Ă©tape. Ce projet a donnĂ© lieu Ă  une publication, Quand le bâtiment se met au vert, les territoires se mobilisent, aux Ă©ditions Autrement. Lire la suite »

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Article rédigé par Claudine

DEEE : des objectifs de collecte en hausse en Europe

dechets electroniquesLa directive européenne sur les déchets d'équipements électriques et électroniques (2002/96/CE) ou DEEE va être abrogée et subir une refonte, afin de permettre un renforcement des taux de collecte et de valorisation des DEEE. Cette refonte du cadre européen de gestion des DEEE a été engagée officiellement en décembre 2008 et la proposition de nouvelle directive vient d'être approuvée par le Parlement Européen. Elle dot encore être approuvée par le Conseil de l'Union Européenne, dans les semaines à venir, avant sa publication au Journal Officiel de l'Union Européenne dans les prochains mois.

Les rĂ©frigĂ©rateurs, fours, lave-linge, tĂ©lĂ©viseurs, ordinateurs et autres objets Ă©lectriques ou Ă©lectroniques forment un flux de dĂ©chets en très forte croissance depuis de nombreuses annĂ©es (2 % Ă  3% de plus chaque annĂ©e) et reprĂ©sentent actuellement 5 % des dĂ©chets mĂ©nagers produits en France, soit 1,3 million de tonnes. « Cette nouvelle directive a pour objectif, d’amĂ©liorer la collecte et le recyclage des DEEE et de simplifier le dispositif pour les producteurs« .

Elle prĂ©voit pour cela de renforcer la responsabilitĂ© des producteurs afin que pratiquement tous les Ă©quipements Ă©lectriques et Ă©lectroniques domestiques comme professionnels soient couverts : de nouvelles familles de produits comme les luminaires s'y voient donc inclus. Le taux de collecte sera aussi relevĂ© : de 18 % du tonnage des Ă©quipements mis sur le marchĂ© actuellement, il devra passer Ă  45 % en 2016, puis 65 % en 2019. Dans le cadre du dispositif « un pour zĂ©ro », tous les distributeurs dont la surface de vente dĂ©passe 400 m² devront reprendre, sans obligation d'achat, tous les petits appareils usagers rapportĂ©s par les consommateurs. Lire la suite »

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Article rédigé par Claudine

Hiriko, la voiture électrique pliable

Alors que la voiture Ă©lectrique tente de conquĂ©rir les villes, voilĂ  qu'un nouveau concept fait son apparition : une voiture Ă©lectrique pliable. DĂ©cidĂ©ment, et exclusivement destinĂ©e Ă  l'espace urbain, Hiriko – c'est son nom – peut rĂ©duire sa longueur afin de se glisser dans n'importe quelle place disponible. Et son nom, malgrĂ© des consonances japonaises, ne provient pas du Pays du soleil levant, mais de la langue basque et signifie « urbain » justement. En effet, elle a Ă©tĂ© créée par un consortium du Pays Basque Espagnol.

Hiriko, la voiture électrique pliable

DĂ©veloppĂ©e Ă  partir du projet « City Car » lancĂ© par le MIT Media Lab de Boston (Etats-Unis), ce petit vĂ©hicule bien europĂ©en est avant tout fait pour la mobilitĂ© urbaine et l'auto-partage. Il peut effectuer une rotation Ă  360°, grâce Ă  quatre moteurs Ă©lectriques intĂ©grĂ©s directement dans ses roues directrices. Plusieurs batteries lithium-ion, installĂ©es dans le plancher, lui autorisent une autonomie de 120 km, avec une vitesse maximum de 90 km/h, mais son Ă©quipement Ă©lectronique lui permettra de « dialoguer » avec les villes pour adapter sa vitesse Ă  la rĂ©glementation en vigueur. Se batteries se rechargent très rapidement, en 12 minutes selon le constructeur.

Dans sa version « longue », Hiriko mesure 2,50 mètres, mais une fois repliĂ©e, elle utilise plus qu'un espace de 1,50 mètre, lui permettant de se garer dans un « trou de souris » : en effet, la partie avant vient alors chevaucher l'arrière. Son pare-brise coulissant vers le haut permet aux passagers de sortir, en version longue, comme en version courte. Lire la suite »

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Article rédigé par Claudine

Les impacts environnementaux des TIC (3)

clef USBAprès avoir étudié (voir les articles précédents) les impacts environnementaux des courriels et des recherches sur le Web, nous ouvrons le troisième volet de l'étude réalisée par le BIOIS pour l'ADEME : le bilan carbone d'une clé USB et de son utilisation est loin d'être neutre. Comme dans les deux premiers cas, l'étude s'attache, à travers différents scenarii, à calculer les émissions de gaz à effet de serre de cet outil de stockage et de transmission de documents et son impact environnemental sur les trois indicateurs déjà évoqués : le réchauffement climatique, l'épuisement potentiel des métaux et celui des ressources fossiles.

Pour Ă©tudier l'impact de la clĂ© USB, le rapport part de la situation suivante : lors d'une confĂ©rence, un rapport d'Ă©tude de 200 pages est remis Ă  une personne, via cette clĂ©. Cette personne en transfère le contenu sur son ordinateur, et survole le document Ă  la vitesse de 30 secondes par page (on estime Ă  3 minutes le temps nĂ©cessaire Ă  la lecture intĂ©grale de la page). L'Ă©tude compare alors les rĂ©sultats de trois scenarii : l'enregistrement du document puis le survol des 200 pages, l'enregistrement du document puis la lecture intĂ©grale des 200 pages (environ 10 heures devant son ordinateur tout de mĂŞme…), l'enregistrement puis la lecture complète de 40 pages, type diapositives de Powerpoint (un temps de lecture estimĂ© Ă  30 secondes par page).

Si 100 personnes recevant la même clé USB contenant ce document lisent complètement les 200 pages, les émissions de CO2 uniquement liées à la transmission de l'information sont multipliées par 8. Elles représentent 80 kg éqCO2, soit 20 % supplémentaires par rapport à l'empreinte carbone d'une conférence sans distribution de clé :

La lecture sollicite l’utilisation d’un ordinateur pendant un temps relativement long dans le cas d’une lecture complète (10h, pour lire 200 pages lors d’une lecture complète). On constate que multiplier par 12 le temps de lecture d’un document multiplie par 8 les impacts sur le potentiel de changement climatique. Lire la suite »

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Article rédigé par Claudine

Les impacts environnementaux des TIC (2)

moteurs de rechercheSi, comme nous l'avons vu dans l'article précédent, les courriels participent au changement climatique en raison du CO2 induit, les requêtes sur le Web et les supports de stockage et de transmission de documents (clés USB) ont eux-aussi un impact environnemental non négligeable, nous affirme l'étude réalisée par le cabinet BIO Intelligence Service pour l'ADEME.

En ce qui concerne les requĂŞtes Web, elle se fonde sur les estimations suivantes : chacun des 29 millions d'internautes français effectue chaque jour en moyenne 2,6 recherches, soit 949 par an. Les Ă©missions de gaz Ă  effet de serre dues Ă  ces recherches reprĂ©senteraient 287 600 tonnes Ă©qCO2 chaque annĂ©e. Autrement dit, un internaute effectuant cette requĂŞte via un moteur de recherche et un mot-clĂ© serait Ă  l'origine de 9,9 kg Ă©qCO2 Ă©mis. Par contre, si on compare cette recherche Ă  une autre effectuĂ© via l'outil « Mes favoris », l'Ă©tude montre que cette dernière a un moindre impact environnemental dans ses trois indicateurs pertinents retenus, Ă  savoir le rĂ©chauffement climatique, l'Ă©puisement potentiel des mĂ©taux et celui des ressources fossiles :

Réduire le nombre de pages consultées en utilisant des mots clés précis lors d’une recherche via un moteur de recherche…

Saisir directement l'adresse dans la barre de navigation lorsque que l'on connaît un site Internet…

… chacun de ces usages permet un gain de 5 kg équivalent CO2 par an. Cette économie représente annuellement les émissions de CO2 équivalentes à environ 40 km parcourus en voiture.

D'autre part, si l'âge du capitaine n'entre pas en ligne de compte dans ce calcul, celui de l'ordinateur y joue un rĂ´le. Si on effectue la recherche sur un ordinateur rĂ©cent ou sur un de 7 ans, l'impact est plus faible dans le second cas : en effet, allonger la durĂ©e de vie du matĂ©riel de 3 ans (7 ans au lieu de 4) Ă©vite l'Ă©mission de 2,3 kg Ă©qCO2 par an, soit Ă  l'Ă©chelle de la France, l'Ă©quivalent de 500 millions de kilomètres parcourus en voiture : Lire la suite »

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Article rédigé par Claudine

Les impacts environnementaux des TIC (1)

Selon une étude réalisée par le cabinet BIO Intelligence Service (BIOIS), les technologies de l'information et de la communication (TIC) contribuaient pour 2 % aux émissions de gaz à effet de serre en 2009, mais pourraient doubler cette contribution à l'horizon 2020 si l'on conservait les comportements acquis, ou dans un scenario économe, se hausser tout de même à 3 %. L'ADEME part de ce constat pour évaluer les impacts environnementaux des TIC et a lancé dans ce but une étude, réalisée elle aussi par BIOIS, et accompagnées des avis d'experts indépendants. L'ADEME retient trois usages pour en faire analyser les cycles de vie : les courriers électroniques, les requêtes et l'utilisation de supports comme les clés USB.

courrielLes résultats de l'étude, en termes d'impacts potentiels,  sont illustrés, selon l'ADEME,  à travers la lecture des trois indicateurs les plus pertinents : le potentiel de changement climatique, l’épuisement potentiel des métaux, reflétant la consommation des ressources et l’épuisement potentiel des ressources fossiles, lié notamment au mix énergétique utilisé.

247 milliards de courriels ont Ă©tĂ© Ă©changĂ©s chaque jour dans le monde en 2009, y compris les spams. Pour 2013, on en prĂ©voit 507 milliards… En France, en se fondant sur des chiffres moyens (entreprise de 100 personnes, 58 courriels reçus par personne, 33 envoyĂ©s, d'une taille moyenne d'un Mo), cela entraĂ®ne, sur 220 jours ouvrĂ©s, 13,6 tonnes d'Ă©mission de gaz Ă  effet de serre.

Décupler le nombre de destinataires d'un courriel de 1 Mo revient à multiplier par 4 l'impact sur le changement climatique. En mesurant sur 2, 3 ou 4 destinataires, l'étude montre qu'environ 6 g éqCO2 supplémentaires sont émis par destinataire. Cela représente 44 kg éqCO2 par an et par employé :

RĂ©duire de 10 % l’envoi de courriels incluant systĂ©matiquement son responsable et un de ses collègues au sein d’une entreprise de 100 personnes permet un gain d’environ 1 tonne Ă©quivalent CO2 sur l’annĂ©e (soit environ 1 aller-retour Paris/New-York). Lire la suite »

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Article rédigé par Claudine

Les tarifs de rachat de l'élelectricité photovoltaïque continuent à baisser

PV-maison-Champsaur-lesPayasLa Commission de Régulation de l'Energie (CRE) vient de publier, comme chaque trimestre depuis l'arrêté du 4 mars 2011, les nouveaux tarifs de rachat de l'électricité photovoltaïque, valables pour la période du 1er janvier au 31 mars 2012. Comme attendu, ceux-ci sont toujours orientés à la baisse pour le troisième trimestre consécutif. L'arrêté du 4 mars 2011 fixe les conditions d'achat de l'électricité produite par les installations utilisant l'énergie radiative du soleil. Selon cet arrêté,  les conditions d'achat dépendent du calcul de deux coefficients, Sn et Vn, selon  le type d'installation solaire.

Les bilans des demandes de raccordement transmis par les gestionnaires de réseaux publics d’électricité à la Commission de régulation de l’énergie (CRE) totalisent pour le trimestre d’indice N=3 une puissance crête cumulée de 38,20 MW pour les installations souhaitant bénéficier du tarif d’intégration au bâti situées sur des bâtiments à usage principal d’habitation, et de 116,27 MW pour les installations souhaitant bénéficier du tarif d’intégration au bâti situées sur un bâtiment à usage principal autre qu’un usage d’habitation ou du tarif d’intégration simplifiée au bâti.

En application de l’annexe 1 de l’arrêté du 4 mars 2011 et en considérant les puissances crête cumulées des bilans des demandes de raccordement transmis par les gestionnaires de réseaux publics d’électricité dans le délai réglementaire (avant le 15 janvier 2012), les valeurs des coefficients S3 et V3 sont respectivement fixées à 0,045 et 0,095.

Pour les installations intĂ©grĂ©es au bâti et situĂ©es sur un bâtiment Ă  usage principal d'habitation (coefficient Si), les tarifs sont donc passĂ©s de 46 centimes d'euro le kWh au 10 mars 2011, Ă  42,55 cts au 1er juillet, puis 40,03 cts le 1er octobre, et enfin 38,80 cts au 1er janvier 2012 pour les installations infĂ©rieures ou Ă©gales Ă  9 kW. La baisse de 4,5 % par rapport au dernier trimestre de 2011 amène Ă  15,65 % la diminution de ces tarifs, enregistrĂ©e sur un an. Lire la suite »

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Article rédigé par Claudine

Fatal error: Allowed memory size. Notre blog wordpress bloqué pendant 24h.

Vous avez été nombreux à vous casser les dents depuis hier après-midi en essayant de vous connecter à notre blog et votre navigateur vous ayant fait injurier avec un message du type :

Fatal error: Allowed memory size of 33554432 bytes exhausted (tried to 
allocate 77 bytes) in /web/ecoco2/www/blog/wp-includes/pomo/mo.php on line 221

Voici le problème réglé et nous sommes donc en mesure de vous présenter nos plus plates excuses pour ce désagrément.

Pour les blogueurs à qui arriverait pareille mésaventure, voici le remède qui a marché dans notre cas.

Le message indique que la mémoire allouée est insuffisante et 33554432 bytes c'est aussi 33 mille bytes ou 33 mega bytes soit 33 MB. La taille mémoire par défaut alloué par WordPress est de 32MB et avec la richesse de notre blog (et peut être un nombre d'extensions trop important), nous venions d'atteindre et dépasser cette limite.

La parade est simple. Il faut modifier le fichier wp-config.php qui est Ă  la racine de votre blog et ajouter la ligne suivante :

define('WP_MEMORY_LIMIT', '64M');

Bonne journée à tous et bonne lecture (à nouveau) de nos articles !

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Article rédigé par admin

Connaissez-vous Webinage ?

Non ? Alors rien de tel qu'une petite vidĂ©o pour dĂ©couvrir en image ce nouveau lien qui rapproche, par des outils web au design Ă©purĂ© et simple, les « proches » pas toujours si proches…

L’outil Webinage a été créé pour aider des personnes en risque d’isolement (du fait de l’âge, la maladie…) à rester intégrées dans la société. L’outil Webinage a été conçu avec une ergonomie qui se veut simple et ludique. Les cibles de Webinage sont en priorité le marché B2B (sociétés, collectivités attachées à cultiver le lien), puis en deuxième temps les particuliers.

Cette belle initiative est aussi une histoire de famille. Au cœur de cette création, deux couples : Nathalie et Laurent Cuvelier ;  Valérie et Thomas Van de Velde, et un mode de fonctionnement avec des équipes en réseau, de Lille à Toulouse.

Source : webinage
Pour aller plus loin : une autre vidéo Présentation du service Webinage

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Article rédigé par Jacques

Augmentation inéluctable des prix de l'énergie, selon le Médiateur national de l'énergie

mediateur de l'energie et facture d'electricitĂ©Dans sa lettre bimensuelle n°8 (janvier et fĂ©vrier 2012, le MĂ©diateur national de l'Ă©nergie, Denis Merville, estime inĂ©luctable l'augmentation des prix de l'Ă©nergie « et ce dans ses trois composantes : la fourniture, l'acheminement et les taxes » , partageant en cela l'avis des experts du secteur.

En ce qui concerne l'électricité,  les hausses des tarifs réglementés, supérieures à l'inflation comme c'est le cas depuis 2008, devraient se confirmer dans les années à venir :

L'augmentation continue de la demande énergétique, le vieillissement du parc de production français et le retard pris dans le renforcement des réseaux nécessiteront, quel que soit le scénario d'évolution du mix énergétique, des investissements importants tant dans les réseaux que dans les moyens de production. Le coût de ces investissements se retrouvera immanquablement dans les factures.

Il rappelle que l'Union Française de l'Electricité évalue cette hausse entre 33 % et 50 % hors inflation d'ici 2030. A propos de CSPE (Contribution aux charges de service public de l'électricité), charge croissante payée par tous les consommateurs via leur facture, il rappelle les estimations suivantes pour l'année en cours :

Selon la Commission de rĂ©gulation de l'Ă©nergie, les charges estimĂ©es pour 2012 devraient reprĂ©senter en moyenne sur la facture annuelle d'un consommateur (5 MWh) : 19 € TTC pour la pĂ©rĂ©quation tarifaire dans les zones insulaires, 24 € de subvention pour l'Ă©lectricitĂ© photovoltaĂŻque, 22 € pour les autres Ă©nergies renouvelables et la cogĂ©nĂ©ration, 1,5 € pour le tarif social de l'Ă©lectricitĂ© et 10 centimes pour le budget du mĂ©diateur national de l'Ă©nergie. Ces valeurs doivent ĂŞtre multipliĂ©es par deux environ pour un consommateur qui se chauffe Ă  l'Ă©lectricitĂ©. Lire la suite »

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Article rédigé par Claudine