Etiquettes énergétiques : retour à l’échelle A à G confirmé

étiquette énergieLes eurodéputés ont adopté le 13 juin le projet de révision de l’étiquette énergétique apposée sur les appareils ménagers. Celui-ci ouvre la voie au retour à l’échelle allant de A à G, qui permettra au consommateur de choisir des produits qui réduisent sa consommation et sa facture énergétiques, sans risque de se tromper.

Ce projet de simplification de l’étiquetage énergétique était particulièrement attendu par les associations de consommateurs européennes qui dénonçaient le peu de clarté des « + » ajoutés après le « A » et sa propension à tromper le consommateur, habitué à considérer la classe A dans son ensemble comme économique. D’autant que d’un type de produit à un autre, les étiquettes ne reprenaient pas obligatoirement la même échelle. Il devenait de plus en plus difficile de s’y repérer. La Commission européenne a donc proposé de revenir au système initial étalonné de A à G et d’établir un mécanisme pour permettre le remaniement ultérieur des étiquettes existantes sans devoir créer de nouveaux labels. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Le chauffage au granulé de bois progresse

700 000 foyers sont aujourd’hui équipés de poêles ou de chaudières automatiques à granulé de bois : c’est Propellet, l’association regroupant les professionnels du chauffage au granulé de bois qui annonce ces chiffres, en faisant le point sur la croissance de la filière.

Dans un marché des appareils de chauffage au bois en chute depuis deux ans (il enregistre en effet une nouvelle baisse de 12,4 % en 2015), les poêles à granulé de bois sont les seuls à résister et à rencontrer un certain succès auprès des particuliers. Ils séduisent plus les ménages que les chaudières à granulé, puisqu’ils représentent plus de 90 % des appareils.

Ces poêles ont pour vocation de servir de chauffage d’appoint, mais peuvent devenir chauffage principal dans une maison bien isolée. La livraison de granulé se fait dans ce cas par sac (alors qu’elle relève du vrac pour les chaudières). Elle ne représente aucune difficulté grâce à un bon maillage du territoire. Propellet recense 60 producteurs de granulé en France et plus de 250 distributeurs. Chose rare : l’import et l’export restent marginaux puisque la filière française produit 1 150 000 tonnes pour une consommation nationale de 1 100 000. L’autosuffisance est donc la règle. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Le Parlement Européen approuve de nouvelles réductions d’émissions de CO2

emissions de CO2Après avoir débattu sur le retrait américain de l’Accord de Paris, le Parlement européen a adopté la semaine dernière des projets de réduction des émissions de gaz à effet de serre plus ambitieux que les propositions de la Commission. Il réaffirme par ailleurs l’engagement européen à atteindre les objectifs fixés par l’Accord de Paris en matière de lutte contre le changement climatique.

Le débat sur le retrait américain

La décision de retrait américain de l’Accord de Paris a été discuté avec la Présidente des Iles Marshall, Hilda Heine. La première a souligné la vulnérabilité de son pays aux effets du changement climatique : « Avec en moyenne deux mètres d’élévation au-dessus du niveau de la mer, il n’y a aucun endroit où trouver refuge. Mon pays risque de devenir entièrement inhabitable avant la fin du siècle. » Les députés qui ont pris la parole à cette occasion se sont très majoritairement déclarés en faveur de la pleine application de l’accord. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Energie : priorité au climat ! ou les propositions de l’Institut Montaigne

Une note de l’Institut Montaigne publiée début juin souligne que, trop focalisée sur le mix énergétique – nucléaire et renouvelables particulièrement – notre politique énergétique s’est insuffisamment attaquée aux principales sources d’émissions de gaz à effet de serre : le chauffage et le transport, massivement dépendants d’importation de combustibles fossiles.

Le constat

Intitulée Energie : priorité au climat !, l’étude rappelle que la politique énergétique et l’action en faveur du climat doivent reposer sur des constats objectifs. Et actuellement, la consommation énergétique de la France reste dominée par les énergies fossiles, les plus émettrices de gaz à effet de serre. Pétrole, gaz et charbon représentent près de la moitié de notre consommation d’énergie primaire et les 2/3 de notre consommation finale d’énergie.

Repartition des émissions de gaz à effet de serre en France

Source Institut Montaigne

Bien que cette consommation baisse depuis les années 2000, notre facture énergétique demeure structurellement déficitaire : celle du pétrole et du gaz s’établit à 40 milliards d’euros par an, que les exportations d’électricité (2 milliards d’euros en 2015) ne compensent que faiblement. Même si au niveau mondial la France émet peu de gaz à effet de serre, elle doit concentrer ses efforts sur la réduction de sa consommation d’énergie fossile.

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Article rédigé par Claudine

« Make our planet great again » : accueil très favorable des entreprises d’ingénierie

syntec ingenierie reagit aux propos d'Emmanuel MacronL’appel du Président de la République « Make Our Planet Great Again » n’a pas tardé à faire réagir : Syntec Ingénierie, fédération professionnelle des entreprises de l’ingénierie, a immédiatement accueilli très favorablement cette initiative. Elle y voit une valorisation de la profession d’ingénieur et réaffirme par la même occasion l’engagement de ces entreprises dans la lutte contre le changement climatique.

Les ingénieurs se félicitent en effet de la reconnaissance de leur profession en tant qu’acteur de la lutte contre le dérèglement du climat au travers d’une déclaration de Nicolas Jachiet, président de Syntec Ingénierie : « L’appel lancé par Emmanuel Macron constitue une formidable reconnaissance du travail et de l’expertise des ingénieurs.  Nous nous en réjouissons et tenons à exprimer tout notre soutien et mobilisation en faveur de la réussite de l’initiative Make Our Planet Great Again. En tant que pilotes des projets industriels et de construction, notre rôle est de proposer à nos clients publics et privés des solutions technologiques sur-mesure pour améliorer la performance énergétique de leurs ouvrages, limiter leurs émissions de gaz à effet de serre, et ainsi participer à la transition écologique. Nous nous joignons donc avec enthousiasme à l’appel de l’Elysée et renforcerons nos actions en ce sens. » Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

L’Élysée lance un site web destiné aux chercheurs sur le climat #makeourplanetgreatagain

MAKE OUR PLANET GREAT AGAINEn réponse à la décision américaine de se retirer de l’accord de Paris, le Président de la République a lancé début juin une plateforme internet pour attirer en France des chercheurs sur le climat, Make our planet great again, cordonnée par le Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire.

« Pour faciliter l’engagement de toutes celles et de tous ceux qui souhaitent s’investir dans des projets en faveur de la protection de la planète » , Emmanuel Macron a donc lancé un appel aux chercheurs et aux enseignants, aux entrepreneurs, aux associations et aux ONG, aux étudiants et à toute la société civile à se mobiliser et à rejoindre la France pour mener la lutte contre le changement climatique : « Cette plateforme vise à faciliter la mobilisation pour la protection de notre planète de celles et de ceux qui souhaitent s’investir dans des projets, poursuivre des recherches, entreprendre, rechercher des financements ou s’installer en France. » Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Les ruisseaux alpins produisent plus de CO2 après un hiver chaud

torrent alpinL’une des conséquences les plus évidentes de l’impact du réchauffement climatique sur les Alpes est la faible quantité de neige en montagne observée depuis plusieurs années. Mais une étude de EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne) met en évidence son impact sur les ruisseaux alpins et le mesure pour la première fois. Il en résulte un constat alarmant : après un hiver chaud, et donc pauvre en neige, les ruisseaux alpins émettent plus de dioxyde de carbone qu’ils n’arrivent à en capturer.

Les ruisseaux, combinés aux lacs et aux rivières, contribuent à émettre du CO2 dans l’atmosphère : il s’agit d’un phénomène naturel. Mais tout se dérègle après un hiver chaud : en cas de précipitations neigeuses insuffisantes, les ruisseaux libèrent encore plus de CO2 qu’ils n’en absorbent. « Il s’agit de la première recherche qui montre l’impact du changement climatique sur le cycle global du carbone dans le cas des ruisseaux alpins » explique Tom Battin, directeur du Stream Biofilm and Ecosystem Research Laboratory (SBER) et co-auteur de cette recherche.

Ce phénomène a été observé lors de la comparaison de deux hivers : le premier entre 2012 et 2013, normal, et le second entre 2013 et 2014, exceptionnellement chaud : » Après un hiver normal, notre étude montre que durant une fenêtre magique d’environ 70 jours, les ruisseaux capturent au printemps plus de dioxyde de carbone qu’ils n’en produisent naturellement, un phénomène nécessaire à la photosynthèse » précise Amber Ulseth, collaboratrice scientifique au SBER et première auteure de l’étude. « Mais après un hiver chaud qui a connu très peu de chutes de neige, on observe une plus grande production de CO2 car les cours d’eau émettent plus de dioxyde de carbone qu’ils n’en absorbent. Cette fenêtre magique disparaît et les ruisseaux alpins deviennent une source nette de CO2. » Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

CUBE 2020 : une tête d’avance pour le « Décret tertiaire »

tour cristalLe coup d’envoi du CUBE (Concours Usage Bâtiment Energie) 2020, troisième édition, a été donné en début d’année, mais il confirme toute son actualité maintenant qu’un décret fixe les objectifs d’efficacité énergétique des bâtiments tertiaires existants pour 2020. Cette année, les 236 bâtiments engagés dans ce challenge vont pouvoir prouver qu’il constitue une solution pour s’engager efficacement dans la voie des 25 % d’économies d’énergie demandés aux propriétaires et utilisateurs de ces locaux.

Comme pour les deux premières éditions du CUBE 2020, les 236 bâtiments tertiaires engagés cette année, et surtout leurs occupants, sont entrés en compétition pour atteindre le meilleur score d’économies d’énergie et de CO2 possible, en mobilisant à la fois un bon usage des lieux et une gestion technique performante. L’autre action exigée par le « décret tertiaire », à savoir animer et mobiliser les occupants, fait aussi partie intégrante de ce concours. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

En 2016, les énergies renouvelables ont battu des records, mais…

global status report renewables 2016Selon le rapport annuel de REN21 (Renewable Energy Policy Network for the 21st Century), après une année 2015 qui avait déjà battu des records en termes de capacités d’énergies renouvelables installées, 2016 en établit de nouveaux, malheureusement pas encore suffisants pour espérer atteindre l’objectif de limiter le réchauffement climatique sous les 2° C. D’autant que certains secteurs sont encore à la traîne.

REN21, qui rassemble des experts, des institutions multilatérales et des ONG, établit que les énergies renouvelables ont franchi l’an dernier la barre de 2 000 GW de capacité totale installés, atteignant en fin d’année 2 017 GW, hydroélectricité comprise, soit une progression de 9 %, par rapport à 2015. Le solaire photovoltaïque représente 47 % des capacités nouvelles, l’éolien 34 % et l’hydroélectricité 15,5 %. Il y a eu plus d’installations installées destinées à la production d’énergie renouvelable qu’aux énergies fossiles. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Baromètre de l’Habitat Sain 2017 : les corrélations entre santé et conditions de logement

Mené en collaboration avec les instituts Ecofys, Fraunhofer IBP et Copenhagen Economics et publié par le Groupe Velux, le Baromètre de l’Habitat Sain 2017 approfondit les conclusions de l’étude réalisée en 2016 et met en lumière des corrélations saisissantes entre la santé et les conditions de logement. Une réalité pour l’Europe : « Un Européen sur six vit dans un habitat insalubre et court deux fois plus de risques de tomber malade. Un sur dix est en situation de précarité énergétique, avec également un risque doublé d’être en mauvaise santé » comme pour la France où « 12 % des foyers disent souffrir de problèmes d’humidité dans leur logement, et 5 % affirment ne pas pouvoir se chauffer correctement en hiver. »
Enquête chauffage et précarité
C’est à l’occasion des 3èmes rencontres sur les bâtiments sains, organisées le 31 mai au Parlement Européen que cette étude a été dévoilée. Elle se penche donc cette année particulièrement sur les rapports directs entre la santé et l’habitat ainsi que sur le coût social des maladies liées au mal-logement et les réponses à y apporter. En effet, le baromètre vient nous rappeler que l’habitat a pour vocation d’offrir à ses habitants un cadre de vie sain mais que ce n’est pas toujours le cas. Ainsi, les Européens vivant dans des logements exposés aux moisissures ou manquant de lumière naturelle – un sur 6 vit dans un logement insalubre – sont deux fois plus nombreux à se dire en mauvaise santé et 40 % de plus à souffrir d’asthme. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine
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