Archive pour la catégorie ‘Non classé’

Bientôt des chaussures motorisées ?

Samedi 24 juillet 2010

Chaussure treadway

Dans notre rayon  inventions en tout genre, voici le concept Treadway Wearable Mobility (du nom de son inventeur Peter Treadway), qui ne demande qu'à se perfectionner pour rendre nos petits déplacements en ville aisés et sans fatigue. Les rollers ou les patins à roulettes, tout le monde connaît. Mais en plus de demander un sens certain de l'équilibre et une bonne forme physique, ils présentent l'inconvénient d'empêcher de marcher et d'encombrer lorsqu'ils ne sont plus aux pieds.  Ce nouvel équipement  pourra (dans un proche avenir ?) faciliter les déplacements urbains de tous ceux ceux qui utilisent les transports en commun.

En effet, partant de la constatation que beaucoup n'aiment pas marcher, qu'il faut atteindre le transport en commun le plus proche et que celui-ci ne vous amène pas obligatoirement où vous voulez aller, Peter Treadway, un américain de Los Angeles, a conçu cet appareil destiné à parcourir le dernier kilomètre vous séparant de votre destination :

Dans la ville, les voitures encombrent nos rues. Si chacun des véhicules (thermiques) devaient se convertir à l'électricité, nous aurions toujours le même nombre d'automobiles sur les voies. Ce n'est pas seulement un problème lié à Los Angeles. Le fait est que la voiture rend la vie plus facile et sait faire preuve de souplesse dans la planification des voyages. J'ai remarqué que beaucoup d'entre nous n'utilisent pas les transports en commun parce qu'il est contraignant de s'y rendre. La commodité est l'un des principaux facteurs de motivation pour adopter le changement.

Cet équipement est destiné à pallier à ces petits inconvénients. Il s'agit de chaussures à roulettes, qui intègrent un petit moteur électrique, alimenté par une batterie rechargeable et contrôlable grâce à une télécommande sans fil. Elles permettent à celui qui les portent de marcher ou de rouler sans perdre de temps à mettre ou à retirer son équipement.

Prototype chaussure Peter Treadway

L'invention n'est pas encore complètement au point : actuellement, il n'en existe qu'un modèle, équipé d'une batterie assez volumineuse et commandé par un système à fil. Il peut néanmoins propulser la personne qui s'en chausse à la vitesse maximale de 16 km/h. L'inventeur a pour objectif de perfectionner son modèle (actuellement peu seyant, il faut bien le reconnaître) et de l'adapter afin qu'il puisse convenir à tout type de chaussures ou de vêtements. Il prévoit pour cela de fixer les composants à chaque jambe dans une sorte de guêtre. De quoi révolutionner la marche à pied !

Source : Enerzine, Bestofmicro, Peter Treadway

Le dire en français, ou comment comprendre ce dont les autres parlent

Vendredi 16 juillet 2010

vous pouvez le dire en francais

Le ministère de la Culture et de la Communication, qui a depuis longtemps pris conscience que tout le monde n'est pas forcément bilingue, vient d'éditer un livret consacré aux équivalents français qui doivent être utilisés dans le domaine du développement durable,  intitulé Vous pouvez le dire en français. Ainsi, par exemple, au terme « waste prevention » peut être substitué avantageusement la traduction « réduction des déchets », proposée par la Commission générale de terminologie de l’Académie française.

Il existe déjà un site entièrement dédié aux termes français recommandés par le Journal Officiel : France Terme. Ce site permet de vérifier si un équivalent français existe au terme « traditionnel » anglais que certains spécialistes sont toujours tentés d'utiliser. Il se présente ainsi :

Vous avez besoin d'un terme français ?

Ce site est consacré aux termes recommandés au Journal officiel de la République française. Il regroupe un ensemble de termes de différents domaines scientifiques et techniques et ne constitue en aucun cas un dictionnaire de langue générale. Certains de ces termes sont cependant d’usage courant. L’emploi des termes recommandés s’impose à l’administration, mais chacun peut les adopter.

La Délégation Générale à la langue française et aux langues de France (DGLF) a créé cette base de données, regroupant environ 5 000 termes (pour la quasi-totalité en anglais) classés dans diverses rubriques techniques, scientifiques et économiques. Des campagnes de communication sont d'ailleurs régulièrement menées par le ministère auprès des professionnels concernés et des médias pour les informer des équivalents français et les encourager à les utiliser.

Une démarche en droite ligne de celle de nos amis québécois, qui ont même créé éventuellement des néologismes, tel « courriel » par exemple, finalement beaucoup plus parlants que des termes utilisés mais parfois mal compris. Démarche qui présente deux avantages : permettre à certains « attardés » non bilingues (si, si, je vous assure que  ça existe !) de comprendre le sujet de la conversation, et – et surtout – de continuer à faire exister la langue française.

Sources : Journal de l'environnement, France Terme

Le sport, source d'énergie renouvelable… presque inépuisable !

Dimanche 27 juin 2010

Après avoir pédalé pour alimenter en électricité un club de sport de New-York ou un hôtel à Copenhague, ou encore dansé pour éclairer une discothèque de Rotterdam, sautez à la corde maintenant ! Et vous utiliserez vous-même l'énergie que vous aurez produite, au choix, soit pour recharger des piles, comme celles de votre appareil photo par exemple, soit pour vous éclairer grâce à une lampe torche.

La corde a sauter e-rope

Si vous voulez charger des piles, utilisez la E-Rope (E-corde) pour votre exercice quotidien de saut à la corde. Celle-ci permet de recharger les piles insérées dans les poignées lorsque l'on saute. Eh oui, cette corde à sauter génère de l'énergie renouvelable ! Elle récupère en fait l'énergie cinétique qu'elle génère lorsqu'on s'entraîne et la transforme en énergie électrique, grâce à un petit dispositif intégré dans les poignées.

Comptez tout de même une bonne vingtaine de minutes (selon son concepteur) d'exercice sportif pour que les piles soient complètement rechargées. Et inutile d'interrompre votre effort pour vérifier : un led sur la poignée vous indique le niveau de recharge.

la corde a sauter jumping-light

Si par contre, vous avez régulièrement besoin d'une lampe-torche (sportif nocturne peut-être ?), optez plutôt pour la Jumping Light. Plus de pile cette fois, mais directement une lampe rechargeable. En gros, le système est le même : l'énergie cinétique générée lorsqu'on saute à la corde est récupérée par un dispositif intégré dans les poignées et transformée  en électricité. Cette électricité alimente directement deux lampes torches, qui ne sont autres que les poignées elles-mêmes. Là aussi, le concepteur a bien entendu prévu un témoin de recharge pour vous éviter d'interrompre inutilement votre effort.

Voilà deux concepts qui vont vous permettre de vous maintenir en forme et de dépenser de l'énergie – la vôtre, et elle est gratuite et renouvelable à souhait si vous êtes sportif – pour économiser de l'énergie – celle de la planète cette fois, et elle est nettement plus coûteuse ! Quand on vous dit que le sport est une source d'énergie renouvelable…

Sources : Buzzecolo, article du 5/06 et article du 13/01, Yankodesign

Orange encourage l'utilisation des énergies renouvelables

Lundi 21 juin 2010

Orange et la société GotWind, spécialisée dans les énergies renouvelables, ont pris l'habitude depuis plusieurs années de faire bénéficier de prototype de chargeur de téléphone mobile les spectateurs du festival de Glastonbury (près de Bristol, Royaume-Uni). Et tous ces chargeurs ont un point commun : ils utilisent des énergies renouvelables.

Ainsi en 2007, ces heureux festivaliers ont pu profiter de mini-éoliennes à planter au sommet de leur tente, en 2008 d'un chargeur brassard employant l'énergie cinétique du bras du danseur, en 2009 d'un chargeur utilisant une simple pompe à pied de camping. Cette année, ce sont des bottes caoutchouc qui leur seront fournies, les Orange Power Wellies. Excellente idée et option judicieuse si l'on se fie à la réputation de la Grande-Bretagne en matière de climat.

Orange Power Wellies

Source : fastcompany.com

Mais attention des bottes un peu particulières : elles sont équipées d'un système thermoélectrique dans la semelle et produisent de l'électricité en utilisant la différence de température des pieds et du sol. C'est une application de l'effet Seebeck, principe bien connu de physique qui n'est pas récent puisque découvert en 1821 (il porte le nom du physicien allemand qui l'a trouvé) : une différence de potentiel apparaît à la jonction de deux matériaux soumis à une différence de température.

On trouve donc dans les semelles des bottes des modules thermoélectriques qui une fois reliés forment une thermopile prise en sandwich entre deux wafers (disques fins de matériau semi-conducteur) en céramique : l'un au contact du pied, l'autre du sol. Le rendement est toutefois assez modeste puisqu'une douzaine d'heures de piétinement sont nécessaires pour assurer une heure de charge à un téléphone portable. Et encore cela dépend-il de l'énergie déployée par les festivaliers pour piétiner, chaussées de leurs bottes en caoutchouc !

Une fois la botte rechargée, on peut brancher son appareil sur la prise prévue à cet effet afin de transférer l'énergie emmagasinée durant la journée. Avec le développement des appareils portables et rechargeables en tous genres, les chargeurs solaires, éoliens et autres rencontrent un succès croissant : seule méthode pour recharger son appareil lorsque l'on manque d'une prise électrique. Ces systèmes présentent de plus l'avantage d'émettre peu de CO2.

Source : Greenunivers

Ecotourisme : préparez votre évasion avec Bio Organic Holidays

Samedi 22 mai 2010

Roulotte en Drome - Bio organic holidays

Envie cette année de passer des vacances en France en hôtel, chambre d'hôte, gîte ou camping respectueux de l'environnement ? Le site bio-organic-holidays.com vous permettra de trouver en quelques clics de bonnes adresses partout en France.

Le site recense et présente toutes sortes d'hébergements de vacances classés par région et permettant à chacun de trouver son bonheur. Les auteurs n'ont pas essayé toutes les adresses bien sûr, mais déjà quelques unes, et ont trouvé les autres

Par le bouche à oreilles, en surfant sur le net à la recherche d'hébergements pour nos propres vacances, lors de nos lectures diverses et variées et en effectuant des recherches en fonction de nos critères.

Et ces critères, ce sont avant tout une meilleure qualité de vie, une alimentation plus bio et raisonnée, et le respect de l'environnement. Au fil des régions, on trouve quelques hôtels bénéficiant de l'écolabel européen, parfois modernes, mais qui tous s'engagent concrètement dans le développement durable, en proposant des produits bios ou issus du commerce équitable, en réduisant et en triant leurs déchets pour recyclage, en remplaçant les produits jetables (petites savonnettes,etc) par des distributeurs.

Mais l'essentiel est constitué de chambres d'hôtes ou de gîtes construits ou restaurés dans le respect des valeurs écologiques : maisons de bois ou en béton de chanvre, anciens bâtiments rénovés dans le respect de l'architecture locale et isolés avec des matériaux naturels, utilisant souvent des énergies renouvelables, mais aussi des roulottes, mobiles (hippomobiles bien sûr) ou pas, ou des yourtes… sans compter les campings alliant gestion de l'eau et volonté de minimiser leur impact environnemental. Le tout assorti éventuellement de tables bios. Bref, diverses idées de vacances pour tous et pour tous les budgets, sans toutefois donner directement les tarifs :

Les prix sont une donnée trop variable selon les saisons, les négociations possibles avec les propriétaires, la durée du séjour, etc. C'est pourquoi nous avons choisi de ne pas les indiquer. Par contre nous avons fait le choix de donner les coordonnées des propriétaires afin que les internautes puissent avoir un contact direct. Nous proposons des hébergements de vacances à tous les tarifs, ainsi tout le monde peut trouver son bonheur.

Nous voulons souligner le fait que les propriétaires d'hébergements de vacances respectueux de l'environnement peuvent disposer GRATUITEMENT d'une page sur notre site (il va falloir d'ailleurs qu'on le dise clairement sur le site).

Le site renferme d'autre part de nombreux liens vers des magasins bios, vers des livres permettant de préparer l'aspect tourisme des vacances, et même vers des recettes de cuisine  pour utiliser les produits bios du terroir. D'autres fonctionnalités vont être développées prochainement sur le site :

Par ailleurs, dans l'avenir, nous aimerions bien que les internautes donnent leur avis sur les hébergements. Pour cela nous allons ajouter une fonctionnalité au site qui va dans ce sens.

Les auteurs sont enfin très fiers de leur bon positionnement sur Google : en effet, Bio Organic Holidays arrive en première page sur un grand nombre de requêtes à partir du mot « écotourisme »  associé à une région de France.

Je consomme, tu pollues… réflexions sur les émissions de CO2 à l'échelle planétaire

Lundi 15 mars 2010

Y a-t'il d'un côté les gentils pays, ceux qui luttent contre le réchauffement climatique, et les vilains, ceux qui émettent plein de gaz à effet de serre, tout cela parce qu'ils ne font pas attention ? Pas si simple ! Si nous diminuons nos émissions de CO2, c'est aussi parce que nous, pays riches,  délocalisons la production industrielle vers des pays qui produisent à bas coût. Nous déplaçons les émissions de gaz à effet de serre, nous ne les diminuons pas.

Depuis plusieurs années, pendant qu'en Europe, les émissions de CO2 se stabilisaient, voire diminuaient, elles augmentaient fortement dans les pays émergents. Au niveau mondial, la production de GES montait de 1 % par an dans les années 90, contre 3,6 % entre 2000 et 2007. Principal responsable : le charbon. Actuellement, il devance le pétrole : en 2008, il représentait dans le monde 40 % des émissions de CO2 contre 37 % dans les années 1990 – 2000. Le pétrole a suivi une courbe inverse : 36 % pour 2008 contre 41 % dans la décennie précédente. Et la Chine, dont 79 % de l'électricité provient du charbon, a doublé les Etats-Unis pour le triste record de plus gros pollueur du monde.

Mais la Chine produit de nombreux produits manufacturés qu'elle exporte. Deux chercheurs américains de la Carnegie Institution for Science ont récemment calculé (à partir des chiffres de 2004) l'importance des « externalisations de CO2  » à partir des flux monétaires internationaux dans différents secteurs industriels. Résultat : 22,5 % des émissions de CO2 de la Chine sont liées à l'export.

L'année dernière, à Washington, lors d'une réunion préparatoire  au sommet sur le climat de Copenhague, le directeur du ministère chinois du changement climatique, Li Gao, déclarait :

Nous sommes au début de la chaîne de production pour l'économie mondiale. Nous fabriquons des produits qui sont consommés par d'autres pays, en particulier les pays développés. Cette part des émissions (de gaz à effet de serre) devrait être assumée par les consommateurs et non les producteurs.

Cartographie des flux de CO2 au niveau mondial

Source : Science et Avenir. Cartographie des flux d'émissions de CO2 liées au commerce mondial. En rouge les importateurs nets, en bleu les exportateurs nets. (Steven J. Davis, Ken Caldeira, PNAS)

Les pays européens, comme les Etats-Unis, externalisent  une grosse partie des émissions de gaz effet de serre : au moins 30 % pour la France, le Royaume-Uni, la Suède et l'Autriche, jusqu'à 50 % pour la Suisse. Prenons par exemple les exportations alimentaires Chine/France : elles ont augmenté de 44 % entre 2005 et 2007. Pour les meubles, l'augmentation est de 54 %. Acheter une denrée produite à quelques 10 000 km d'ici nous revient souvent moins cher… Et le cas de la Chine n'est pas unique, il en va de même pour l'Inde et d'autres pays émergents.

Aux Etats-Unis, ce sont environ 2,5 tonnes de CO2  consommées par habitant et par an qui sont émises ailleurs, en Europe, jusqu'à 4 tonnes. Délocaliser la production vers des pays émergents, c'est aussi délocaliser les émissions de gaz à effet de  serre.

Sources : Science et Avenir, Ushuaia, Inventerre, blog du Sénateur Trégouet

mes au début de la chaîne de production pour l'économie mondiale

Toute initiative (ou presque) pour réduire les émissions de gaz à effet de serre est bonne à prendre (?)

Vendredi 26 février 2010

En Australie

L’Australie est le plus gros émetteur de gaz à effet de serre par habitant.  Du coup, les sénateurs australiens sont appelés à se prononcer sur un moyen selon eux radical de diminuer les émissions de gaz à effet de serre sur leur continent : supprimer les chameaux ! Ceux-ci sont en effet responsables de 0,97 t d’équivalent carbone par tête et par an.

Ce n’est pas la première attaque contre l’animal. Déjà l’année dernière, des scientifiques suggéraient à la population de  manger de la viande de chameau pour aider à lutter contre le réchauffement climatique. Il est vrai qu’après le bœuf (fort nombreux en Australie)  et le buffle, celui-ci est le troisième émetteur de méthane, important gaz à effet de serre.

Les camélidés, originaires du Moyen-Orient, ont  été importés en Australie, au XIXème siècle, par les explorateurs qui en avaient besoin pour voyager dans le désert australien. Mais sur place, ils sont retournés à l’état sauvage et sans prédateurs, se sont multipliés.

Plus sérieusement, s’il est vrai que l’animal, comme tout animal importé, est un danger pour le fragile écosystème australien, il n’en reste pas moins qu’une voiture de 1,8 litre de cylindrée roulant 20 000 km par an rejette, à titre de comparaison, 3,5 tonnes de CO2. N’y aurait-il pas là d'autres pistes plus sérieuses à exploiter pour les réductions de gaz à effet de serre ?

En Grande-Bretagne, et ailleurs

A défaut de jeûne tout court, les évêques de Londres et de Liverpool encouragent les Britanniques à réduire leurs émissions de Co2 pendant la période du Carême, un « jeûne écologique » en quelque sorte… Ils leur suggèrent pendant cette période de se passer de téléphone, télévision, ordinateur et autre iPod.

Cette initiative date déjà de l’année dernière et a été reprise cette année. Elle a même fait des émules dans le monde. Aux Etats-Unis,  à San Francisco, un pasteur a envoyé un courriel ( ! ) à ses 30 000 fidèles pour les guider dans ce « jeûne carbone », tandis qu’un autre à Fresno leur propose des cours de « jeûne vert». Un évêque de Modène (Italie) a appelé  la population à une privation de SMS durant le Carême…

Apparemment, tous les évêques d’Angleterre ne se sont pas mis d’accord sur ce sujet, puisque celui de St Albans dans le Hetfordshire transmet chaque jour à ses fidèles des instructions…  par SMS justement !

Sources : Courrier International, Le Monde, Le Figaro, Développement Durable

Le blog Eco CO2 est (enfin) ouvert !

Dimanche 27 décembre 2009

Bonjour à tous,

Nous avons enfin pu trouver le temps pour mettre en route la partie consacrée au blog de notre site.

Nous l'espérons riche en contenu et en commentaires de tous.

Premiers articles à découvrir très vite

Jacques