Semaine européenne de la mobilité 2017 : du 16 au 22 septembre

semaine européenne de la mobilitéRelayée en France par le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire et l’ADEME, la Semaine européenne de la mobilité (SEM) 2017 vise comme chaque année à promouvoir les bonnes pratiques régionales en matière de transport pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Elle a cette année pour thème « Pour une mobilité propre, partagée et intelligente » et pour slogan : « Partager pour aller plus loin. »

Ancrée dans l’actualité, la SEM s’appuie sur des solutions innovantes de transports partagés comme le covoiturage, l’autopartage, les 2 roues en libre-service : autant d’alternatives à la voiture individuelle, complémentaires des transports publics. Plus que vers des transports actifs (marche à pied, vélo, roller…), le thème de 2017 met donc l’accent sur une mobilité « partagée. » Ainsi, annonce le Ministère, « En utilisant des formes de transports partagés il est possible de réduire ses dépenses ainsi que son empreinte carbone. Les nouvelles applications rendent la gestion d’une mobilité collective plus facile que jamais. Partager permet également de varier les modes de transport plus facilement. La voiture, le vélo, les transports en commun, tout est possible lorsque l’on partage ! » Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Le GIEC annonce son 6ème rapport pour 2022

giecLe GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), créé en 1988 en vue de fournir des évaluations détaillées de l’état des connaissances scientifiques, techniques et socio-économiques sur les changements climatiques, leurs causes, leurs répercussions potentielles et les stratégies de parade, a établi depuis 5 rapports multivolumes. Il a entamé son 6ème cycle et en a défini les grandes lignes lors d’une session qui s’est tenue à Montréal (Canada) du 6 au 10 septembre.

Le GIEC est constitué de trois groupes de travail. Le Groupe I évalue les éléments scientifiques du changement climatique, le Groupe II se charge des incidences, de l’adaptation et de la vulnérabilité, tandis que le Groupe III en étudie l’atténuation. Le GIEC comporte également une Equipe Spéciale sur les inventaires nationaux de gaz à effet de serre qui élabore des méthodes pour mesurer les émissions de gaz à effet de serre et établit un rapport particulier.

Les trois groupes de travail  apporteront donc leurs contributions au 6ème rapport d’évaluation en 2021 : « Les lignes directrices qui ont été définies associent les compétences de scientifiques issus d’un large éventail de disciplines aux priorités des décideurs. Elles permettront aux auteurs du GIEC de mettre au point une évaluation exhaustive, équilibrée et objective de nos connaissances sur le changement climatique, sur laquelle pourront s’appuyer les décideurs de tous les niveaux et dans toutes les régions » a déclaré le président du GIEC, Hoesung Lee. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

La Chine envisage d’interdire les voitures à moteur thermique

vers l'interdiction des véhicules thermiques en Chine ?La Chine, premier marché mondial de l’automobile avec plus de 28 millions d’unités vendues par an, a annoncé envisager une interdiction de la production et de la vente des véhicules à moteur thermique sur son territoire, sans toutefois annoncer dans l’immédiat de date butoir. Une annonce qui pourrait cependant fortement accélérer le marché mondial, et les constructeurs chinois ont quant à eux tout à y gagner.

La France et le Royaume-Uni ont déjà annoncé vouloir interdire les moteurs à essence d’ici 2040. Mais ces marchés ne représentent que deux millions de véhicules neufs chaque année. Pas de quoi pousser l’industrie mondiale à abandonner la construction des voitures à moteur thermique. Mais il n’en va pas de même si la Chine s’en mêle : « Si la Chine dit que les moteurs à combustion interne, c’est fini, le reste du monde suivra parce que le reste du monde ne peut pas perdre le marché chinois” explique à l’AFP Bill Russo, expert automobile pour le cabinet de conseil Gao Feng, basé à Shanghai. En effet, son marché, parti de rien il y a 20 ans, passera d’ici 2024, selon les estimations du cabinet AlixPartners, à 42 millions d’unités. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Des panneaux solaires contre la précarité énergétique

solaire PV et précarité énergétiqueComment lutter contre la précarité énergétique ? Les initiatives sont nombreuses en Europe, mais cette question a trouvé une réponse originale au Royaume-Uni, où le gouvernement a décidé d’offrir des panneaux solaires à des foyers défavorisés. L’objectif est de faire économiser 260 € par an en moyenne aux ménages précaires, et plus particulièrement à ceux du Nord du pays.

Ce sont ainsi 800 000 foyers qui devraient se voir équiper dans les cinq années à venir de modules photovoltaïques. Les autorités britanniques ont conclu dans ce but un contrat avec une entreprise locale, Solarplicity, qui doit fournir et installer gratuitement les panneaux sur les toits des foyers les plus modestes. L’entreprise bénéficiera pour cela de subventions de l’Etat. Les ménages ne devront payer qu’une petite partie de l’énergie produite par les modules. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Nouvelles attaques contre les DPE

dpeL’UFC Que Choisir, 5 ans après sa première enquête sur le sujet, a réactualisé son étude sur la fiabilité des diagnostics de performance énergétique (DPE). La conclusion, l’association la résume en quelques mots lapidaires : « Stop à la loterie ! » Diagamter, réseau de diagnostiqueurs, répond en expliquant que ce sont les erreurs de certains qui jettent le discrédit sur la profession.

Pour l’association de consommateurs, même après la réforme du DPE, intervenue après sa première étude, les résultats de cette nouvelle enquête restent « calamiteux. » L’étude a porté sur 7 maisons réparties dans différentes régions, qui ont reçu chacune la visite de 5 diagnostiqueurs en moyenne. Aucune des 7 ne s’est vue reconnaître la même classe énergétique par les diagnostiqueurs sollicités : « le triste record s’établit à 3 classes différentes pour un même bien : de E à G ! Logiquement, ces classements hasardeux impactent les estimations de consommation et de factures d’énergie qui passent du simple au double pour deux maisons !  » Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Comment des peaux d’oranges viennent au secours de la forêt tropicale…

Les déchets alimentaires ne sont pas suffisamment valorisés. L’exemple d’une entreprise de production de jus d’orange du Costa Rica, associée à des écologistes, montre comment, en quelques années, des pelures d’oranges peuvent venir enrichir des terres appauvries.

peaux d'orangeSelon l’étude publiée par la revue Restoration Ecology, l’histoire commence dans les années 90, quand deux écologistes de l’université de Pennsylvanie proposent un marché à Del Oro, fabricant de jus d’orange : en échange du don de terres boisées présentes sur le site de Guanacaste, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, l’entreprise pouvait déposer sans frais ses déchets d’oranges sur des terres dégradées du parc. Les scientifiques voulaient ainsi mettre en évidence l’intérêt des déchets agricoles pour la régénération des sols et la capture du CO2.

Accord conclu en 1997 et l’entreprise en profite pour décharger 12 000 tonnes de peaux d’oranges sur ces terres. Au grand dam d’un de ses concurrents qui ne tarde pas à la poursuivre en justice pour avoir « souillé un parc national » ! La justice lui donne raison. Projet donc délaissé, et les terres recouvertes de déchets d’agrumes sont ainsi laissées à l’abandon pendant 16 ans, avant que des chercheurs de l’université de Princeton, Timothy Treuer et Jonathan Choi, décident de procéder à l’analyse d’une parcelle de trois hectares. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Aspirateurs : une puissance limitée à 900 W depuis le 1er septembre

aspirateurs : puissance limitée à 900 WattsUne réglementation européenne a limité en 2014 la puissance des aspirateurs à 1 600 W et leur a apposé une étiquette énergétique. Elle a également prévu une deuxième étape, à laquelle nous arrivons : depuis le 1er septembre de cette année, aspirateurs traineaux et balais à fil ne doivent plus afficher une puissance supérieure à 900 W et doivent répondre à des critères d’efficacité et de performance renforcés. Leur étiquette énergétique évolue également… provisoirement.

Pour les aspirateurs, puissance ne signifie pas performance, car le nombre de watts, souvent mis en avant dans les argumentaires des vendeurs, n’est pas le bon critère de choix. En effet, la capacité d’aspiration dépend du débit d’air et de la dépression (différence de pression entre l’intérieur et l’extérieur de l’appareil). Cette puissance, aujourd’hui limitée à 900 W, a donc obligé les industriels à éco-concevoir de nouveaux modèles, moins gourmands en énergie mais de plus en plus efficaces. Ils ont cependant eu 3 ans pour le faire. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Bio : « une offre indigente et des marges indigestes » en grande distribution, selon l’UFC Que Choisir

L’UFC Que Choisir, dans une étude publiée le 29 août, mène une charge contre les « sur-marges » de la grande distribution pour l’alimentation bio. Si les grandes enseignes, surfant sur une demande des consommateurs pour des produits plus naturels, promettent une offre large et des prix bas, l’enquête portant sur 24 fruits et légumes révèle l’indigence de l’offre et surtout l’existence d’une politique de marges très élevées, appliquées par la grande distribution sur les produits bio.

Le bio représente un marché avec un chiffre d’affaires en pleine croissance : multiplié par 3,5 en 10 ans (7,15 milliards d’euros actuellement). La grande distribution en est devenue le premier acteur avec 42 % des parts du marché. Les nombreux bénéfices du bio sont aujourd’hui démontrés, mais la consommation est freinée par les par les prix (79 % des consommateurs les jugent trop cher) et la disponibilité (73 % des consommateurs déplorent un manque de choix en grandes et moyennes surfaces).
Source Que Choisir
En effet, quand il est disponible en grande surface, le panier de fruits et légumes bio coûte 79 % plus cher que son équivalent en produits conventionnels, une bonne raison pour les foyers les plus modestes de s’en détourner. Selon l’étude de l’association de consommateurs, le prix d’une consommation annuelle bio revient à 660 € pour un ménage français contre 368 € en conventionnel. Certes, les coûts de production bio sont plus élevés, mais cela n’explique qu’à la moitié du surcoût payé par le consommateur. Car 46 % de ce surcoût provient en réalité des « sur-marges » réalisées sur le bio par les grandes surfaces : par exemple +145 % sur la tomate et +163 % sur la pomme. Cette politique réduit l’accès au bio et pénalise son développement. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Des appareils ménagers moins chers mais peu économes pour les foyers français

Appareils électroménagersLe 1er août 2017 a ouvert la période d’application de la nouvelle directive européenne sur l’étiquette énergie : exit la classe A avec des + (quel que soit leur nombre),on va revenir à une échelle unique de A à G, plus claire pour les consommateurs. L’ADEME vient d’ailleurs de réaliser une étude du marché des ventes d’appareils ménagers qui montre que les classes les plus économiques se vendent plus mal en France que dans d’autres pays européens et que les consommateurs français cherchent avant tout des prix bas.

Ainsi, les appareils électroménagers les plus performants (anciennes classes A+++ et A++) ne représentent que 12 % des ventes en France contre 30 % pour la moyenne européenne. Alors que les fabricants distribuent leurs produits dans tous les pays européens, les Allemands achètent 65 % de leurs équipements dans ces deux classes énergétiques supérieures et l’Italie, 23 %. En Suisse, ces deux classes représentent à elles seules 99 % des achats. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Chiens et chats contribuent au réchauffement climatique

croquettes pour chien64 millions de tonnes d’émissions supplémentaires de gaz à effet de serre : c’est, selon une étude américaine, la contribution des chiens et chats domestiques des Etats-Unis au réchauffement climatique. Ce ne sont pas tant nos compagnons à quatre pattes que le chercheur de l’Université de Californie à la base de ce calcul incrimine, mais plutôt leurs croquettes, trop riches en protéines animales nobles.

Les Américains possèdent environ 163 millions de chiens et de chats, tous carnivores comme leurs congénères du monde entier et difficiles à convertir à un régime végétarien. Gregory Okin, auteur de l’étude publiée par PlosOne, estime donc leur contribution aux émissions de carbone à 64 millions de tonnes, soit autant que 13,6 millions de voitures. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine
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