Cyclamed : 63 % des médicaments non utilisés collectés et valorisés

« Les médicaments sont utiles, ne les rendons pas nuisibles »

L’association Cyclamed, dispositif écologique récupérant via les pharmacies les médicaments non utilisés (MNU) par les patients pour les valoriser, annonce des chiffres 2016 de valorisation stables, avec 63 % des traitements non consommés collectés, alors que le nombre de boîtes de médicaments vendus reste lui-aussi stable.

Ces résultats s’expliquent principalement par la poursuite de l’implication des patients et des pharmaciens, la fidélisation croissante des consommateurs à ce geste et l’augmentation des initiatives menées par Cyclamed (à la télévision notamment) qui ciblent particulièrement les plus jeunes. Ainsi, en 2016, 15 874 tonnes de MNU ont été valorisées à des fins énergétiques.

Cyclamed

Ces tonnages prennent en compte les cartons Cyclamed contenant les MNU (environ 1 400 tonnes), les produits de parapharmacie et vétérinaires qui ne sont pas des MNU (1 900 tonnes) Une fois ceux-ci enlevés, le tonnage réel de MNU collecté est de 11 884 tonnes, soit 1,9 % de moins que l’année précédente. La moyenne nationale s’établit à 181 grammes de médicaments récupérés par habitant. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Energies renouvelables : un projet d’île artificielle en Mer du Nord

ile artificielle et production d'énergie verteL’avenir passe par les énergies renouvelables, scientifiques et climatologues le répètent, et cela donne à certains des idées qui, pour paraître folles, n’en sont pas moins très sérieuses. Les opérateurs de réseaux électriques TenneT (Pays-Bas/Allemagne), et Energinet (Danemark) vont ainsi développer un projet d’île artificielle entièrement consacrée au solaire et à l’éolien afin d’alimenter en électricité une bonne partie de l’Europe du Nord.

North Sea Wind Power Hub, tel est le nom du projet bien réel : une île complètement artificielle – voire plusieurs – nommée Power Link Island, qui s’installera sur les grands bancs de sable du Dogger Bank (17 600 km²), à une centaine de kilomètres des côtes du Royaume-Uni et à 150 kilomètres du Danemark. Cette plateforme sera destinée à la production d’énergie verte et à l’échange de capacités. D’une superficie de 6 km², recouverte de panneaux solaires, elle permettra de regrouper la production des champs éoliens offshore à travers la Mer du Nord et permettra d’alimenter en énergie le Royaume-Uni, la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne, le Danemark et la Norvège. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Les scientifiques s’inquiètent de la croissance rapide des émissions de méthane

global methane budget 2016A l’occasion de la session annuelle de de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) qui prépare la COP23 à Bonn, des scientifiques font part de leurs inquiétudes concernant le taux de méthane dans l’atmosphère, deuxième gaz à effet de serre après le CO2, dont l’augmentation rapide est attestée.

Dans un article publié en avril par la revue Atmospheric Chemistry and Physics, un comité de 72 chercheurs évoque cette croissance rapide de la concentration de méthane (CH4), gaz au pouvoir réchauffant 28 fois supérieur à celui du dioxyde de carbone. Ce document fait suite à un premier article, paru en décembre 2016, qui dressait l’inventaire mondial du méthane de 2000 à 2012. Le deuxième souligne le rôle toujours plus important de ce gaz dans le changement climatique.

De 2000 à 2007, la concentration atmosphérique du CH4 s’est accrue de 5 parties par milliard (ppb) par an. En 2014, ce chiffre est brutalement passé à 12,7 ppb, avant de redescendre à 9,45 en 2016, selon l’agence américaine des océans et de l’atmosphère (NOAA). « Au cours des années 2014 et 2015, la concentration de méthane (CH4) a augmenté à une vitesse inégalée depuis les années 1980 » explique Marielle Saunois, du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE) et coordinatrice de l’inventaire mondial du méthane. « La concentration de méthane dans l’atmosphère est actuellement plus de 2,5 fois plus importante qu’en 1750, avec 1.842 ppb (parties par milliards) en 2016. » Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Pas d’éclairage public ? Quelques drones alors…

Difficile parfois de se repérer en voiture dans le noir avec la seule lumière des phares, surtout quand l’un déclare forfait, ou même dans à pied dans la campagne ou les villages où nul n’aurait l’idée d’installer des luminaires qui ajouteraient encore à la pollution lumineuse. Une compagnie britannique d’assurances, Direct Line, y a pensé et se propose de dépêcher, sur simple demande, une flotte de drones qui éclaireront la route de l’assuré en perdition.

L’assureur estimant que le manque d’éclairage des axes routiers secondaires peut être source d’accidents pour ses clients va donc leur proposer de remplacer les réverbères inexistants par des drones, coordonnés entre eux,  équipés de puissantes diodes lumineuses, qu’elle envoie au lieu précis où ils en ont besoin, grâce à une application sur leur smartphone (Fleetlights), couplée à une géolocalisation très précise (elle s’appuie sur le Real Time Kinetics, une solution qui s’avère plus précise que le GPS, avec des écarts de l’ordre de seulement 10 à 20 centimètres). Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Tri des biodéchets : les recommandations de l’ADEME

bio déchets à trierLa loi de transition énergétique pour la croissance verte fixe à 65 % le taux de valorisation des déchets non dangereux et à 50 % la réduction de leur mise en décharge en 2025. Le tri à la source des biodéchets constitue donc un enjeu important pour atteindre cet objectif et doit se généraliser à l’ensemble des productions. Pour aider les collectivités qui doivent s’engager dans cette voie, l’ADEME vient de faire paraître une série de recommandations opérationnelles et les illustre de retours d’expériences.

Les biodéchets, quels sont-ils ? L’Agence les définit comme « tout déchet non dangereux biodégradable de jardin ou de parc, tout déchet non dangereux alimentaire ou de cuisine issu notamment des ménages, des restaurants, des traiteurs ou des magasins de vente au détail, ainsi que tout déchet comparable provenant des établissements de production ou de transformation de denrées alimentaires. » Ils représentent 18 millions de tonnes par an, dont 40 % se retrouvent dans les ordures ménagères (essentiellement des déchets alimentaires). Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Linky : le Médiateur en rajoute une couche

la lettre du médiateur de l'énergie numéro 27, mai 2017Le Médiateur national de l’énergie consacre essentiellement sa Lettre du mois de mai au compteur communicant Linky, dont il dresse un constat sévère. Il l’aborde sous différents angles de vision, mais on peut dire qu’il ne se montre pas particulièrement tendre avec Enedis, en précisant d’entrée de jeu que les bénéfices pour les consommateurs se font attendre.

Le Médiateur reste en effet convaincu que les apports de ce nouveau compteur communicants devraient être mieux exploités. Si les bénéfices pour les opérateurs sont évidents (facilitation du travail pour les relevés à distance et la réalisation de certaines opérations pour le gestionnaire du réseau de distribution, factures plus précises pour les fournisseurs d’énergie…), ceux qui concernent les consommateurs tardent par contre à se concrétiser. Alors que le Médiateur avait soutenu l’idée d’un afficheur déporté dans le logement pour tous, donnant la consommation en temps réel et en euros afin que les foyers puissent suivre au plus près leur consommation d’électricité, cette possibilité gratuite n’a été réservée qu’aux ménages éligibles au chèque-énergie, et seulement à partir de 2018. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Enquête nationale sur l’autopartage 2016

Une première enquête nationale sur l’autopartage avait été réalisée en 2012. Dans l’objectif double de mettre à jour les résultats de la première édition et d’affiner la compréhension des usagers, usages et impacts de l’autopartage, le bureau de recherche 6-t a mené une nouvelle étude en 2016 auprès de plus de 2000 usagers de l’autopartage en boucle, mais aussi de suivi sur près de 300 personnes ayant répondu à la première enquête et auprès de 158 gestionnaires de flottes de véhicules. Cette nouvelle enquête montre une diversité de parcours des usagers de l’autopartage, mais un profil type encore très homogène.
autopartage
L’enquête distingue trois formes d’autopartage : l’autopartage « en boucle » – objet principal de l’étude – qui consiste à rendre le véhicule à la station de départ ; l’autopartage  « en trace directe »  avec station (véhicule rendu dans une autre station) ou sans station (pris et rendu n’importe où) ; et l’autopartage entre particuliers, par le biais d’opérateurs qui s’occupent de la facturation et de l’assurance. Les trois sont toutefois réservées aux habitants des villes. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Prioriterre : la fin d’une belle aventure

logo prioriterreCréée il y a près de 35 ans en Haute-Savoie, l’ONG environnementale Prioriterre se voit obligée de cesser son activité. Très active dans la sauvegarde de la planète, la lutte contre le réchauffement climatique et les économies d’énergie, l’association est connue pour porter, entre autres, depuis 2008, le défi « Familles à énergie positive. »

« Quand une aventure s’achève, il faut regarder le chemin parcouru et être fiers des actions menées... » précise le communiqué de Prioriterre annonçant sa disparition. Et fière, elle l’est à juste titre : si l’aventure a commencé localement où elle a perduré toutes ces années auprès de collectivités, des entreprises et des particuliers, son action « Familles à énergie positive » a maintenant essaimé partout en France. Depuis sa création en 2008, plus de 35 000 familles sur tout le territoire ont participé à ce premier concours d’économies d’énergie à grande échelle. « L’équipe salariée et les administrateurs ont toujours cherché à développer des projets novateurs, simples et concrets, pour faire avancer la transition énergétique. » Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Eco-Emballages : 68 % des emballages ménagers recyclés en 2016

Eco-Emballages, éco-organisme chargé d’organiser le dispositif national de tri et de recyclage des emballages, a dressé son bilan de 2016 en ce qui concerne les emballages ménagers et, avec 68 % recyclés, constate une progression de 1 % par rapport à l’année précédente. Elle s’établissait à 1,1 % entre 2014 et 2015.
68% d'emballages recyclés en 2016 : +2,7% par rapport à 2015
68 % des emballages ménagers recyclés, cela correspond à 3,3 millions de tonnes sur les 4,9 millions mises sur le marché, soit une progression en poids de 2,7 % par rapport à 2015. Les chiffres augmentent peu à peu, mais encore relativement lentement. Eco-Emballage poursuit un double objectif pour les faire progresser : d’une part améliorer la collecte et d’autre part développer le recyclage des emballages en plastique. Il lui faut donc, avec sa filiale Adelphe, encore renforcer l’action et les moyens pour la modernisation industrielle du dispositif, le tri dans les villes et l’éco-conception des emballages, pour recycler plus et mieux à un moindre coût.

En dehors du carton (65 % de recyclage, -0,9 point par rapport à l’année précédente), les performances augmentent pour tous les matériaux : les briques (51 %, +4,2 points), l’aluminium (43 %, +3,8 points), l’acier (120 %, +2,9 points), le verre (86 %, +2,3 points) les bouteilles et flacons (56 %, + 1,4 point) et les autres emballages plastiques (3 %, 1,4 point). Lire la suite »

Article rédigé par Claudine

Publication du décret sur l’autoconsommation collective d’électricité

panneaux photovoltaïques intégrés dans façade d'un immeuble d'habitationLe décret d’application de l’ordonnance relative à l’autoconsommation d’électricité à partir de sources renouvelables, inscrite dans la loi de transition énergétique pour la croissance verte, a été publié le 30 avril au Journal Officiel. Il précise les conditions de mise en œuvre des opérations d’autoconsommation collectives, fixe les puissances installées maximales et les conditions de répartition des volumes entre les partenaires.

C’est à l’occasion de cette ordonnance, ratifiée en février dernier, que l’autoconsommation collective a été définie. Contrairement à l’autoconsommation individuelle où un seul producteur produit et consomme son électricité, l’autoconsommation collective se caractérise par plusieurs partenaires qui se partagent leur production d’électricité et se répartissent les volumes. Cela pourra concerner par exemple des projets d’approvisionnement de logements collectifs ou de centres commerciaux par une installation solaire implantée sur site : il s’agit donc là d’un nouveau modèle énergétique. Lire la suite »

Article rédigé par Claudine
Nous connaître | Nous contacter | Nous rejoindre | Conditions d'utilisation | Référencer votre site sur l'annuaire | Télécharger nos logos
© 2013 EcoCO2 Tous Droits Réservés
logo html5