La ligne Cotentin-Maine sécurise l’approvisionnement électrique du Grand Ouest

Vendredi, 10 mai 2013

RTE (Réseau de Transport d’Electricité) a annoncé le 30 avril la mise en service de la ligne électrique à 400 000 volts Cotentin-Maine. Cette infrastructure permettra d’accueillir sur le réseau l’électricité produite par le futur réacteur EPR de Flamanville (Manche), ainsi que par les énergies marines renouvelables (parcs éoliens offshore et hydroliens). Dans l’immédiat, elle sécurise d’ores et déjà l’approvisionnement électrique du Grand Ouest.

enfouissement ligne THT par RTEPour parler chiffres, l’installation de cette ligne résulte de 7 années de concertation avec les acteurs locaux, de  4  000 réunions publiques et de 16 mois de travaux. Des accords amiables ont été obtenus pour 95 % des propriétaires des parcelles concernées par le tracé. Le chantier a employé 600 personnes en moyenne qui ont construit 414 pylônes et déroulé près de 4 000 kilomètres de câbles, aidées par des moyens techniques exceptionnels (hélicoptères gros porteurs par exemple). La ligne s’étend sur 163 km et relie les communes de Saint-Sébastien-de-Raids (Manche) et de Beaulieu-sur-Oudon (Mayenne), en traversant 64 communes, 4 départements et 3 régions. Cette ligne représente un investissement de 343 M€, dont 96 M€ de mesures de réduction ou de compensation d’impacts sur l’environnement (Lire la suite…)

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Article rédigé par Claudine

Recyclage des capsules à vis en aluminium : bonnes performances pour l’Europe, mais la France est en retard

Dimanche, 17 février 2013

Turn 360 degresL’EAFA (Association Européenne de la feuille d’aluminium) a récemment communiqué sur le taux de recyclage des capsules à vis en aluminium, qui affiche selon elle de bonnes performances globalement (40 % sont recyclées en moyenne en Europe), mais très différentes d’un pays à l’autre. Et dans ce domaine, la France se classe dans les mauvais élèves.

L’EAFA souligne que « l’aluminium peut être recyclé à l’infini sans la moindre perte de qualité du matériau ; ceci se vérifie pour les capsules en aluminium utilisées pour le vin, les spiritueux, l’eau ou encore l’huile d’olive. Aujourd’hui, le taux de recyclage des capsules en aluminium se situe aux environ de 40 % en Europe. » Mais les systèmes de collecte des emballages diffèrent considérablement d’un pays à l’autre et le taux de recyclage varie en rapport. S’il dépasse les 80 % en Allemagne, dans d’autres pays, tels que le Royaume-Uni ou l’Italie, il se situe entre 40 % et 50 %. Quant à la France, dont le taux de recyclage ne dépasse pas 20 %, elle fait figure de cancre dans ce classement.

Pourtant, souligne Stefan Glimm, directeur exécutif de l’EAFA, « il est démontré que l’aluminium est un matériau extrêmement fonctionnel en matière de conservation des produits, dont la recyclabilité et la durabilité ne sont plus à démontrer. Il peut en effet être recyclé à l’infini, permettant ainsi d’économiser jusqu’à 95 % d’énergie par rapport à sa production primaire et de réduire en conséquence les émissions de gaz à effet de serre. » Il estime par ailleurs que l’intérêt des viticulteurs et négociants pour ces capsules se renforce d’autant plus qu’elles améliorent, grâce à leur recyclage, leur impact environnemental. (Lire la suite…)

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Article rédigé par Claudine

Gaz de schiste : l’OPECST adopte l’étude de faisabilité visant à évaluer les alternatives à la fracturation hydraulique

Jeudi, 7 février 2013

L’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) vient d’adopter à l’unanimité l’étude de faisabilité visant à évaluer les alternatives à la fracturation hydraulique, voire sur les avancées techniques de cette dernière actuellement interdite en France, pour l’exploitation des gaz de schiste, quelques jours après (hasard du calendrier ?) qu’Arte a diffusé le documentaire La malédiction du gaz de schiste.

L’étude préalable effectuée par deux parlementaires, le député Christian Bataille et le sénateur Jean-Claude Lenoir, se montre en effet favorable à la recherche de gaz de schiste en France, estimant que, dans un contexte de forte dépendance énergétique (gaz, pétrole), « comment ne pas s’intéresser, au moins au titre de la recherche, aux éventuelles ressources de notre sous-sol national, outre-mer (Guyane) ou en métropole ? » et précisant que l’interdiction de la fracturation hydraulique laissait cependant « une porte entrebâillée, puisqu’elle prévoit la création d’une commission chargée d’émettre des avis sur des expérimentations réalisées à seule fin de recherches scientifiques. »

Ils confirment donc l’intérêt de ces recherches en considérant que d’une part la technique de fracturation hydraulique évolue très rapidement et qu’il existe « d’autres pistes susceptibles de justifier un effort de recherche dans l’objectif d’évaluer leur faisabilité et leur impact environnemental. » L’étude estime d’autre part que l’interdiction « édictée par la France a permis de faire évoluer les pratiques » pour les rendre plus respectueuses de l’environnement : (Lire la suite…)

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Article rédigé par Claudine

Des éoliennes en bois plutôt qu’en acier ?

Samedi, 8 décembre 2012

Une société allemande, TimberTower, vient de lancer un concept d’éoliennes à mât de bois, et la toute première, d’une hauteur de 100 mètres, montée en octobre à Hanovre permet l’alimentation en électricité d’un millier de foyers. Son concept s’appuie sur les avantages manifestes du bois sur l’acier : moindre coût de construction, logistique plus simple et moindre impact environnemental.

eolienne en boisEn effet, la construction des éoliennes actuelles nécessite des quantités d’acier toujours plus importantes : il y aurait même aujourd’hui plus d’acier utilisé dans l’industrie éolienne que dans l’industrie navale. Or, selon Holger Griebel, directeur de TimberTower, la filière éolienne méconnaît totalement le bois : « C’est un secteur qui ne sait rien sur le bois, si ce n’est qu’il brûle, qu’il moisit et qu’il ne supporte pas de charges » . L’entreprise a donc décidé d’allier l’expérience de l’énergie éolienne à ses connaissances sur les constructions modernes en bois.

Elle utilise pour les éléments porteurs du lamellé-collé, provenant d’un bois écocertifié bien entendu.  Les éléments sont livrés et assemblés sur place et TimberTower garantit à ces pylônes une durée de vie d’au moins vingt ans : « La surface du bois sera protégée des intempéries par une couche de bois protectrice sous forme de textile de construction. Sa durabilité a été prouvée par de multiples essais. » Si le prototype construit a une hauteur de 100 m, le bois pourrait tout aussi bien remplacer l’acier sur des hauteurs plus importantes, et même être utilisé, selon les responsables de TimberTower pour la construction d’éoliennes offshore. (Lire la suite…)

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Article rédigé par Claudine

Prix Pinocchio 2012 : Lesieur, Bolera et Areva

Mardi, 20 novembre 2012

Nous vous l’avions promis dans l’article du 26/10, annonçant l’ouverture du vote, voici les vainqueurs de l’édition 2012 des Prix Pinocchio, décernés par les Amis de la Terre, en partenariat avec le CRID (Centre de recherche et d’information pour le développement) et Peuples Solidaires. Ils ont été bien aidés cette année par plus de 17 000 internautes qui ont élus leurs lauréats parmi les entreprises nominées.

Le prix « Plus vert que vert » échoit cette année à Lesieur, avec 38 % des votes, pour sa campagne publicitaire « Aidons l’Afrique : une bouteille d’huile Lesieur achetée, une bouteille envoyée » alors que le groupe est l’un des promoteurs de l’industrie des agrocarburants, dont la production entraîne une hausse des prix alimentaires.

Prix Pinocchio 2012« Un pour tous, tous pour moi » revient pour 2012 à Bolera Minera (joint venture formée par les groupes Bolloré et Eramet) pour l’obtention du permis d’exploration et de recherche de lithium en Argentine, dans une région où vivent 33 communautés indigènes. Les groupes ont obtenu aussi 35 % des votes des internautes.

Areva remporte enfin le prix « Mains sales, poches pleines » pour son refus de reconnaitre sa responsabilité dans la dégradation des conditions de vie des populations installées à côté de ses mines d’uranium en Afrique, auquel s’ajoute un montage financier litigieux pour la construction de centrales nucléaires en Afrique du Sud. (Lire la suite…)

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Article rédigé par Claudine

UFC Que Choisir : « 71 % des Français se font enfumer par le diesel ! »

Mercredi, 7 novembre 2012

L’Inspection Générale des Finances (IFG) doit remettre prochainement un rapport sur les prix et les marges dans la distribution des carburants au gouvernement. Dans ce contexte, l’UFC Que Choisir publie un sondage exclusif sur les critères de choix des véhicules diesel des Français et souligne « le profond décalage entre la perception des consommateurs et la réalité économique » et appelle le gouvernement à harmoniser sans délai la fiscalisation des carburants.

Pour 65 % des sondés, le carburant représente le premier critère de choix lors de l’achat d’un véhicule, et « le diesel est considéré comme offrant un avantage tarifaire indéniable par rapport à l’essence, puisque 84 % des sondés le citent dans les 3 principaux critères qui fondent leur choix. » Or, cela ne correspond pas à la réalité économique, car, précise l’association, « plus cher à l’achat mais aussi à entretenir et à assurer, le diesel, pour être rentabilisé, implique un usage intensif du véhicule, soit en général au moins 20 000 km par an. » Or, dans 71 % des cas, le kilométrage moyen des sondés roulant au diesel est inférieur, voire largement, à ce seuil : il ne s’agit donc pas d’un choix rationnel. L’organisme donne un exemple clair : « pour la Peugeot 208 diesel, le temps nécessaire pour rentabiliser est de presque 11 ans. Or si on supprime l’avantage fiscal diesel, la rentabilité du diesel dépasse les 20 ans. »enquete diesel que choisir

Une problématique à laquelle s’ajoute « l’impact environnemental et sanitaire relativement plus négatif de ce type de carburant » qui ne justifie pas l’avantage fiscal historique de cette motorisation. L’UFC Que Choisir demande donc au gouvernement d’intervenir « pour renforcer l’information des Français quant aux coûts d’entretien et d’assurance des véhicules diesel qui jouent un rôle déterminant dans la rentabilité des véhicules, en particulier pour les petites citadines et les berlines moyennes. » (Lire la suite…)

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Article rédigé par Claudine

Le vote est ouvert pour les Prix Pinocchio 2012

Vendredi, 26 octobre 2012

Comme chaque année à la même époque, voici le moment venu de voter pour les Prix Pinocchio, décernés par les Amis de la Terre. Rappelons qu’ils sont destinés à mettre en lumière et à dénoncer les impacts négatifs de certaines entreprises françaises en totale contradiction avec le concept de développement durable. Il existe trois catégories et dans chaque catégorie trois nominés, parmi lesquels les internautes peuvent faire leur choix.

Prix Pinocchion 2012 : votez !Dans la catégorie « Une pour tous, tout pour moi ! », qui concerne « l’entreprise ayant mené la politique la plus agressive en termes d’appropriation, de surexploitation et de destruction des ressources naturelles » , figurent cette année les groupes Bolloré et Eramet (Bolera Minera) pour un contrat d’exploitation du lithium en Argentine mettant en danger l’environnement et le mode de vie des communautés locales ; Vinci qui « en construisant une très lucrative autoroute à péage en Russie, (…) menace la biodiversité et fait peu de cas des doléances des la population » ; Alteo et Rio Tinto pour l’usine d’alumine de Gardanne (Bouches du Rhône) qui rejette des produits toxiques en mer Méditerranée.

Pour le prix « Plus vert que vert » mettant à « l’honneur » « l’entreprise ayant mené la campagne de communication la plus abusive et trompeuse au regard de ses activités réelles » , le choix peur porter sur Auchan qui « prévoit de construire un complexe loisir flambant neuf au nord de Paris. Avec un seul mot d’ordre: la démesure ! » sacrifiant de nombreux hectares de terres agricoles et « 740 tonnes de blé par an » ; Urbaser Environnement pour le développement de nouvelles techniques de gestion de déchets « au détriment de l’environnement et des terres agricoles » ; Lesieur, en raison d’une communication donnant l’image d’une entreprise se préoccupant du drame de la faim dans le monde, alors que « ce que donne Lesieur d’une main, ses dirigeants le reprenne de l’autre ! » . (Lire la suite…)

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Article rédigé par Claudine

FNE, coach anti-gaspillage alimentaire

Vendredi, 29 juin 2012

France Nature Environnement (FNE) mène depuis plusieurs semaines, et jusqu’au début juillet, des opérations-pilotes pour réduire le gaspillage alimentaire de trois sources : les foyers, les restaurants et la restauration collective.

Nous avons déjà évoqué dans ces pages, à travers une étude britannique, le gaspillage alimentaire et son impact écologique. FNE rappelle cette fois que si l’on compte uniquement tous les aliments oubliés dans le réfrigérateur ou jetés lorsqu’ils ont dépassé leur date de consommation, 7 kg par personne de produits non déballés et non consommés atterrissent dans la poubelle. Mais la FAO (Food and Agriculture Organization – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture) pour sa part estime qu’entre les champs et l’assiette, un tiers des denrées alimentaires sont perdues, alors que la sécurité alimentaire n’est pas assurée dans le monde, ni même en France.  Outre le « scandale éthique et social » qu’il constitue, le gaspillage alimentaire a un coût et des impacts sur l’environnement car il se conjugue avec un gaspillage inutile de ressources et de pollutions.

GaspillageRéduire ce gaspillage devient une priorité. En effet, il existe à tous les niveaux – production, transformation, distribution, consommation. Selon une étude réalisée par la FNE, dans nos poubelles, il se compose des restes de repas pour 25 %, de fruits et légumes pour 25 % également, de produits entamés pour 20 % et de produits encore emballés, de pain et de liquides alimentaires pour le reste. Au total, ce sont 30 kg par an et par personne qui se retrouvent dans les poubelles d’un ménage. Et, si l’on y ajoute le gaspillage évacué par les égouts et le compostage, FNE estime que le seul gaspillage des foyers atteint déjà 40 kg par personne et par an. La FAO avance quant à elle des chiffres de l’ordre de 95 kg par personne et par an en Europe, si on englobe les restaurants. (Lire la suite…)

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Article rédigé par Claudine

Observ’ER : le baromètre 2011 de la filière énergies marines

Jeudi, 22 mars 2012

La RanceLa mer représente un vaste potentiel énergétique pour la France, dont le domaine marin, en métropole comme outre-mer, est fort important. Toutefois, actuellement la seule exploitation qui en soit faite se réduit à l’usine marémotrice de la Rance. Par contre de nouvelles technologies se développent et devraient faire leur entrée dans le paysage énergétique français de 2020.

Actuellement les chiffres se résument à peu de choses : 240 MW de puissance installée fin juin 2011 et 529 GWh produit en 2010, mais l’objectif de puissance supplémentaire installée s’élève à 800 MW à l’horizon 2020. Mais l’expérience du seul site connecté (l’usine marémotrice de la Rance), développée en précurseur dans les années 60 restera unique : en effet, le montant de l’investissement initial et le fort impact visuel et environnemental de telles réalisations constituent maintenant des obstacles insurmontables.

Mais l’énergie contenue dans les courants marins intéresse parce qu’elle est à la fois puissante et prévisible. Même en se restreignant aux côtes où le courant de marée dépasse 3 m/s (Bretagne et Cotentin principalement), un rapport du ministère du développement durable estime à 1 000 MW la puissance installable.  Un potentiel réel donc, et l’installation de la première hydrolienne au large de Paimpol (voir notre article du 27/01) montre le dynamisme de la recherche dans cette filière, et les projets de recherche dans le domaine des énergies marines se multiplient, tant sur l’éolien offshore, posé ou flottant, que sur les hydroliennes. Par contre, la filière houlomotrice marque actuellement le pas, faute d’avoir encore identifié le meilleur moyen pour transformer le mouvement des vagues en énergie : malgré un potentiel important (40 TWh, soit 10 à 15 GW), les projets restent encore au stade expérimental. (Lire la suite…)

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Article rédigé par Claudine

Des centrales photovoltaïques lacustres

Jeudi, 15 mars 2012

En France et en Italie, de nouveaux concepts de centrales photovoltaïques émergent – c’est le cas de le dire – peu à peu. Pour éviter d’utiliser des terrains propres à l’agriculture, pourquoi ne pas installer des centrales sur l’eau ? Et plus particulièrement sur les étendues d’eau polluées ou impropres à un autre usage. Le système présente effectivement quelques avantages.

Dans le Vaucluse, à Piolenc, la société Ciel et Terre vient d’obtenir un permis de construire déposé en 2011 pour une centrale installée sur un lac de carrière en fin d’exploitation. S’étendant sur une surface de 21 hectares, la centrale comprendra 40 000 modules de panneaux photovoltaïques, installés sur une structure flottante (un radeau). Elle disposera d’une puissance de 12 000 kWc, ce qui devrait produire  16 000 MWh par an, l’électricité suffisante pour alimenter près de 5 700 foyers.

Centrale PV lacustre Ciel et terre

Parmi les avantages mis en avant par la société Ciel et Terre, outre la réponse au conflit d’usage puisque ces centrales préservent les terrains agricoles et se basent essentiellement sur des plans d’eau industriels ou pollués, elles présentent une amélioration de la productivité énergétique grâce au refroidissement des panneaux et des câbles marins par l’eau, la réduction de l’évaporation par la réduction de la température de l’eau et de la surface exposée au soleil, et un impacte limité, « voire favorable  » sur la biodiversité. (Lire la suite…)

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Article rédigé par Claudine
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