L’impact environnemental des circuits d’alimentation courts et de proximité

mercredi, 5 juillet 2017

alimentation, les circuits courts de proximité. L'avis de l'Ademe.L’Ademe a publié le 27 juin un Avis portant sur l’alimentation et les circuits courts de proximité. Si ces circuits se posent comme une réponse au consommateur en recherche de qualité, de prix et de fraîcheur, ils n’ont cependant pas cément un meilleur bilan environnemental que les circuits longs car cela dépend de nombreux facteurs. Mais ils présentent un potentiel intéressant tant en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre qu’en matière de consommation durable.

Des circuits courts qui se multiplient et séduisent les consommateurs

« Paniers paysans » , AMAP, vente à la ferme ou marchés de producteurs, les circuits courts alimentaires apportent une réponse à des attentes sur les plans économique et social pour le consommateur (juste prix, qualité, « quête de sens »), mais aussi pour le producteur (sécurisation de son modèle économique, reconnaissance du métier) et le territoire (création d'emplois locaux, économie sociale et solidaire, lien social). Ils présentent donc un réel potentiel en matière de consommation durable et peuvent devenir un levier pour encourager l’évolution globale du système alimentaire (transport, saisonnalité, équilibre alimentaire, etc.).

Un bilan environnemental difficilement définissable

(suite…)

Article rédigé par Claudine

« Zéro déchet » : l’exemple de 12 foyers engagés, sobres et heureux

vendredi, 23 juin 2017

La démarche de réduction et d’évitement des déchets, maintenant essentielle, nous invite à repenser les modes de production et de distribution, mais aussi les modes de consommation des ménages. Une étude de l’Ademe suit 12 foyers très engagés dans la démarche « zéro déchet » mais heureux aux termes de l’Indice Trimestriel du Bonheur des Français.
famille (presque) zéro déchet
Plus de 450 kg de déchets produits par an et par personne, dont 277 kg d’ordures ménagères : on ne peut plus continuer ainsi. Pour autant, les pratiques simples et bien connues comme refuser l’inutile, substituer le jetable par du réutilisable, faire soi-même, réutiliser, réparer, apparaissent souvent comme des contraintes qui aboutiraient finalement à une perte de confort ou de niveau de vie. En suivant 12 foyers engagés dans la démarche « zéro déchet » , l’étude montre en fait qu’un changement progressif de pratiques vers une plus grande sobriété est tout à fait compatible avec un niveau de bonheur élevé. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Rapport d’activité 2016 de l’ADEME : une édition qui utilise moins de papier que celle de 2015

vendredi, 9 juin 2017

rapport d'activités Ademe, plus de pages moins de papierPlus concentrée, l’édition 2016 utilise 3,3 % de surface de papier en moins que celle de 2015 : c’est par ce petit clin d’œil que l’ADEME  ouvre son rapport d’activité de l’an dernier. Outre ses missions historiques en matière d’énergie, d’économie circulaire, de lutte contre les pollutions et de climat, l’Agence s’est enrichie en 2016 de celle de lutte contre le gaspillage alimentaire, qui tient une bonne place dans le document, aux côtés de la croissance verte, de la transition énergétique et de ses activités d’expertise.

En ce qui concerne le gaspillage alimentaire, l’Agence, qui fête cette année ses 25 ans, a œuvré dans la lutte par trois actions marquantes : une étude inédite sur l’état des lieux précis des pertes et gaspillages à toutes les étapes de la chaîne, de la production à la consommation. Ce premier constat a mis en lumière l’ampleur du phénomène. Elle a également mené une opération pilote de réduction du gaspillage avec de grandes enseignes de distribution pour permettre d’identifier des pistes de réduction des pertes. Elle a enfin lancé une grande campagne de sensibilisation – Ça suffit le gâchis ! – pour faire adopter aux professionnels comme aux ménages des gestes qui permettent de réduire le gaspillage alimentaire. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Un Bilan National du Recyclage sur 10 ans tout en demi-teinte

mercredi, 7 juin 2017

chaine du recyclageL’ADEME a publié le Bilan National du Recyclage qui rend compte des évolutions du recyclage en France de différents matériaux : métaux ferreux et non-ferreux, papiers-cartons, verre, plastiques, matériaux inertes du BTP et bois. Il s’agit d’un recueil de données et d’analyses portant sur une période de 10 ans (2005-2014) qui évalue également la contribution des différentes filières de REP (Responsabilité Elargie des Producteurs) et en quantifie les bénéfices.

Dans le cadre de la transition nécessaire vers l’économie circulaire, le recyclage des déchets, et la réincorporation des matières premières contenues dans ceux-ci dans la production, est un pilier indispensable. Après avoir rappelé les enjeux du recyclage, le contrôle réglementaire et les étapes dans un contexte qui favorise le recyclage, l’étude aborde la répartition de la production annuelle des matériaux en France. Celle-ci suit une tendance à la baisse qui s’est amplifiée au fil des ans. Après une baisse importante en 2009, elle a toutefois connu une reprise modérée, puis s’est stabilisée.

Une collecte en hausse de 3 % seulement en 10 ans

(suite…)

Article rédigé par Claudine

Les Français et la consommation responsable

dimanche, 4 juin 2017

Baromètre Greenflex : les français et la consommation responsableRéalisée par Greenflex en partenariat avec l’ADEME, la nouvelle édition de l’étude annuelle « Les Français et la consommation responsable : tous acteurs ! » révèle que la pratique de la consommation responsable continue à progresser, mais ne prend pas pour autant le pas sur la volonté de consommer tout court. Les Français ne veulent pas endosser seuls l’effort de développement durable et attendent que chaque acteur (Etat, industriels et marques, associations, distribution) assume son rôle. Et leur attente est proportionnelle à la défiance qu’ils lui portent : industriels et marques en tête.

71,5 % des Français se sentent désormais concernés par la consommation responsable, un chiffre qui bondit de 11 % en un an : consommation locale et de saison, choix pour la santé de produits sains et naturels constituent les principaux moteurs de cette pratique. Les tendances 2017 se résument ainsi : (suite…)

Article rédigé par Claudine

L’Ecolabel européen fête ses 25 ans

vendredi, 14 avril 2017

ecolabel européen 25 ansCréé par la Commission Européenne en 1992, l’Ecolabel européen fête aujourd’hui ses 25 ans. Il s’agit du seul label écologique reconnu par l’ensemble des pays européens. Répondant à des critères ambitieux et réactualisés tous les 5 ans, il orne désormais plus de 38 000 produits, dont près de 4 500 en France. Et en cette année mondiale du tourisme durable, l’ADEME lance un appel à projets pour le développer sur les hébergements touristiques, où il garantit des actions concrètes menées en faveur de l’environnement.

L’Ecolabel européen est un label public volontaire, demandé par les entreprises, et qui répond à un cahier des charges très strict. Le dossier présenté pour labelliser un produit doit donner un état précis des incidences de ce dernier sur le changement climatique, sur la nature et la biodiversité, sur la consommation d’énergie et de ressources, mais aussi sur la production de déchets, les émissions dans tous les milieux de l’environnement, la pollution et le rejet de substances dangereuses. (suite…)

Article rédigé par Claudine

PicoWatty : le développement de nouveaux services énergie-environnement-santé

mardi, 11 avril 2017

PicoWatty, le programme coordonné par Eco CO2 et développé en partenariat avec Archos et Webdyn, vient d’être labellisé par l’ADEME, dans le cadre de l’appel à projets « Systèmes électriques intelligents. » Solution complémentaire à Quart’Home (issue du programme TBH), ce projet s’adresse aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers et permettra de développer de nombreuses offres multi-services en énergie mais aussi environnement et santé.
La pico-passerelle PicoWatty basée sur la technologie d'Archos PicoWan
PicoWatty a pour objectif de proposer une infrastructure « d’internet des objets » et un réseau longue portée bas-débit dédié, simple et à bas coût, permettant de porter les différents services principalement liés à l’énergie mais aussi à la santé. Son défi est donc de porter des offres variées, s’adressant sous différentes formes à un très large public : ménage en situation de précarité énergétique pour la maîtrise de leur demande d’énergie, personnes âgées pour permettre le maintien à domicile, par exemple, mais également collectivités locales, copropriétés, entreprises…

Il s’agit donc à la fois d’apporter des solutions aux obligations réglementaires à venir (affichage déporté pour les ménages précaires, surveillance de la qualité de l’air intérieur dans les établissements d’enseignements…), ou de proposer des solutions simples à d’autres acteurs économiques afin de mieux suivre leurs consommations d’énergie. Ces offres multi-services seront développées grâce à trois passerelles différentes – celle s’adressant aux foyers résidentiels se présente presque comme une prise électrique et ne condamne pas celle sur laquelle elle se branche – et une gamme de capteurs communs. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Appel à candidatures pour une opération de lutte contre le gaspillage alimentaire dans l’industrie

mercredi, 5 avril 2017

moins de gaspillage alimentaireL’ADEME souhaite accompagner 20 sites d’industries agroalimentaires témoins pour montrer que ce secteur peut réduire ses pertes et gaspillages tout en réalisant des économies financières. Elle lance un appel à candidatures pour trouver les entreprises volontaires.

A l’échelle mondiale, un tiers des aliments produits pour la consommation humaine est gaspillé : il s’agit donc de volumes considérables qui ont éthiques, économiques et environnementaux notoires, et notamment en France. Seulement 20 % des volumes gaspillés suffiraient à nourrir 6 millions de Français en situation de précarité alimentaire. Cela représente l’équivalent de 16 milliards d’euros gaspillé par an et l’équivalent de 15,3 millions de tonnes de CO2 émises chaque année inutilement, soit 3 % des émissions de notre pays.

Or les industries agroalimentaires présentent un fort potentiel de lutte contre ce gaspillage : on y trouve en moyenne 10 % de « pertes matières » et 4,5 % de gaspillage (produits encore consommables en alimentation humaine). On peut évaluer la valeur commerciale à 2,2 milliards d’euros par an. Mais beaucoup d’entreprises méconnaissent ces « pertes matières » (50 %) et les coûts associés (90 %). Ceux-ci se décomposent en matières, énergie, déchets, coûts humains, etc. Et les solutions existantes sont trop peu connues et trop peu mises en œuvre. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Compétitivité et emploi dans le filière française solaire d’ici 2023

mardi, 7 mars 2017

solaireInitiée en 2016 par Enerplan (syndicat des professionnels de l’énergie solaire) en partenariat avec l’Ademe, une étude prospective intitulée  Compétitivité et emploi de la filière solaire française d’ici 2023  montre que 25 000 emplois pourraient être créés partout en France par une filière solaire qui confire sa compétitivité.

L’étude évalue les coûts et bénéfices actuels de la filière solaire et effectue une projection réaliste des retombées socio-économiques jusqu’en 2023 (objectif de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie – PPE). Elle s’intéresse aux 3 principaux segments de développement de l’énergie solaire : les centrales photovoltaïques au sol, les installations photovoltaïques sur bâtiment et la chaleur solaire. (suite…)

Article rédigé par Claudine

L’indemnité kilométrique vélo, ou IKV, a un an !

vendredi, 17 février 2017

IKV, indemnité kilométrique véloDepuis un an, soit depuis la publication du décret du 11 février 2016, les salariés utilisant un vélo pour se rendre sur leur lieu de travail peuvent bénéficier d’une indemnité kilométrique vélo (IKV), versée par leur employeur, à hauteur de 0,25 € par kilomètre parcouru. Pour promouvoir ce dispositif et aider les entreprises à l’adopter, un Observatoire de l’IKV a été mis en place par l’Ademe et le Club des villes et territoires cyclables. A l’occasion de cet anniversaire, l’observatoire permet de dresser un premier bilan.

L’observatoire permet donc de faire connaître le dispositif et d’aider les employeurs (entreprises, collectivités, associations, EPIC…) à le mettre en place, de valoriser les structures qui s’y engagent et d’établir un suivi de sa mise en œuvre. Pour rappel, l’expérimentation menée en 2014 avait permis de mettre en évidence une hausse de 50% de la part modale du vélo pour les déplacements domicile-travail dans les entreprises ayant participé à l’expérimentation. Le nombre de cyclistes avait été multiplié par deux. Une deuxième phase d’expérimentation, menée par l’Ademe, montre que l’effet de la mesure s’amplifie avec le temps. L’augmentation de la part modale vélo atteint 125 % au bout d’un an. Elle montre aussi que l’IKV bénéficie d’une perception très positive de la part de l’ensemble des salariés, qu’ils soient cyclistes ou non-cyclistes. (suite…)

Article rédigé par Claudine
Nous connaître | Nous contacter | Nous rejoindre | Conditions d'utilisation | Référencer votre site sur l'annuaire | Télécharger nos logos
© 2013 EcoCO2 Tous Droits Réservés
logo html5