L’Ecolabel européen fête ses 25 ans

vendredi, 14 avril 2017

ecolabel européen 25 ansCréé par la Commission Européenne en 1992, l’Ecolabel européen fête aujourd’hui ses 25 ans. Il s’agit du seul label écologique reconnu par l’ensemble des pays européens. Répondant à des critères ambitieux et réactualisés tous les 5 ans, il orne désormais plus de 38 000 produits, dont près de 4 500 en France. Et en cette année mondiale du tourisme durable, l’ADEME lance un appel à projets pour le développer sur les hébergements touristiques, où il garantit des actions concrètes menées en faveur de l’environnement.

L’Ecolabel européen est un label public volontaire, demandé par les entreprises, et qui répond à un cahier des charges très strict. Le dossier présenté pour labelliser un produit doit donner un état précis des incidences de ce dernier sur le changement climatique, sur la nature et la biodiversité, sur la consommation d’énergie et de ressources, mais aussi sur la production de déchets, les émissions dans tous les milieux de l’environnement, la pollution et le rejet de substances dangereuses. (suite…)

Article rédigé par Claudine

PicoWatty : le développement de nouveaux services énergie-environnement-santé

mardi, 11 avril 2017

PicoWatty, le programme coordonné par Eco CO2 et développé en partenariat avec Archos et Webdyn, vient d’être labellisé par l’ADEME, dans le cadre de l’appel à projets « Systèmes électriques intelligents. » Solution complémentaire à Quart’Home (issue du programme TBH), ce projet s’adresse aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers et permettra de développer de nombreuses offres multi-services en énergie mais aussi environnement et santé.
La pico-passerelle PicoWatty basée sur la technologie d'Archos PicoWan
PicoWatty a pour objectif de proposer une infrastructure « d’internet des objets » et un réseau longue portée bas-débit dédié, simple et à bas coût, permettant de porter les différents services principalement liés à l’énergie mais aussi à la santé. Son défi est donc de porter des offres variées, s’adressant sous différentes formes à un très large public : ménage en situation de précarité énergétique pour la maîtrise de leur demande d’énergie, personnes âgées pour permettre le maintien à domicile, par exemple, mais également collectivités locales, copropriétés, entreprises…

Il s’agit donc à la fois d’apporter des solutions aux obligations réglementaires à venir (affichage déporté pour les ménages précaires, surveillance de la qualité de l’air intérieur dans les établissements d’enseignements…), ou de proposer des solutions simples à d’autres acteurs économiques afin de mieux suivre leurs consommations d’énergie. Ces offres multi-services seront développées grâce à trois passerelles différentes – celle s’adressant aux foyers résidentiels se présente presque comme une prise électrique et ne condamne pas celle sur laquelle elle se branche – et une gamme de capteurs communs. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Appel à candidatures pour une opération de lutte contre le gaspillage alimentaire dans l’industrie

mercredi, 5 avril 2017

moins de gaspillage alimentaireL’ADEME souhaite accompagner 20 sites d’industries agroalimentaires témoins pour montrer que ce secteur peut réduire ses pertes et gaspillages tout en réalisant des économies financières. Elle lance un appel à candidatures pour trouver les entreprises volontaires.

A l’échelle mondiale, un tiers des aliments produits pour la consommation humaine est gaspillé : il s’agit donc de volumes considérables qui ont éthiques, économiques et environnementaux notoires, et notamment en France. Seulement 20 % des volumes gaspillés suffiraient à nourrir 6 millions de Français en situation de précarité alimentaire. Cela représente l’équivalent de 16 milliards d’euros gaspillé par an et l’équivalent de 15,3 millions de tonnes de CO2 émises chaque année inutilement, soit 3 % des émissions de notre pays.

Or les industries agroalimentaires présentent un fort potentiel de lutte contre ce gaspillage : on y trouve en moyenne 10 % de « pertes matières » et 4,5 % de gaspillage (produits encore consommables en alimentation humaine). On peut évaluer la valeur commerciale à 2,2 milliards d’euros par an. Mais beaucoup d’entreprises méconnaissent ces « pertes matières » (50 %) et les coûts associés (90 %). Ceux-ci se décomposent en matières, énergie, déchets, coûts humains, etc. Et les solutions existantes sont trop peu connues et trop peu mises en œuvre. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Compétitivité et emploi dans le filière française solaire d’ici 2023

mardi, 7 mars 2017

solaireInitiée en 2016 par Enerplan (syndicat des professionnels de l’énergie solaire) en partenariat avec l’Ademe, une étude prospective intitulée  Compétitivité et emploi de la filière solaire française d’ici 2023  montre que 25 000 emplois pourraient être créés partout en France par une filière solaire qui confire sa compétitivité.

L’étude évalue les coûts et bénéfices actuels de la filière solaire et effectue une projection réaliste des retombées socio-économiques jusqu’en 2023 (objectif de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie – PPE). Elle s’intéresse aux 3 principaux segments de développement de l’énergie solaire : les centrales photovoltaïques au sol, les installations photovoltaïques sur bâtiment et la chaleur solaire. (suite…)

Article rédigé par Claudine

L’indemnité kilométrique vélo, ou IKV, a un an !

vendredi, 17 février 2017

IKV, indemnité kilométrique véloDepuis un an, soit depuis la publication du décret du 11 février 2016, les salariés utilisant un vélo pour se rendre sur leur lieu de travail peuvent bénéficier d’une indemnité kilométrique vélo (IKV), versée par leur employeur, à hauteur de 0,25 € par kilomètre parcouru. Pour promouvoir ce dispositif et aider les entreprises à l’adopter, un Observatoire de l’IKV a été mis en place par l’Ademe et le Club des villes et territoires cyclables. A l’occasion de cet anniversaire, l’observatoire permet de dresser un premier bilan.

L’observatoire permet donc de faire connaître le dispositif et d’aider les employeurs (entreprises, collectivités, associations, EPIC…) à le mettre en place, de valoriser les structures qui s’y engagent et d’établir un suivi de sa mise en œuvre. Pour rappel, l’expérimentation menée en 2014 avait permis de mettre en évidence une hausse de 50% de la part modale du vélo pour les déplacements domicile-travail dans les entreprises ayant participé à l’expérimentation. Le nombre de cyclistes avait été multiplié par deux. Une deuxième phase d’expérimentation, menée par l’Ademe, montre que l’effet de la mesure s’amplifie avec le temps. L’augmentation de la part modale vélo atteint 125 % au bout d’un an. Elle montre aussi que l’IKV bénéficie d’une perception très positive de la part de l’ensemble des salariés, qu’ils soient cyclistes ou non-cyclistes. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Economie circulaire : l’Afep présente un livre blanc

mercredi, 15 février 2017

livre blanc afepA l’occasion du colloque « L’économie circulaire : les entreprises s’engagent », l’Association française des entreprises privées (Afep) a présenté un livre blanc : 33 entreprises se mobilisent avec 100 engagements. Cet ouvrage compile des engagements volontaires pris par près d’un tiers des membres de l’association – et pas des moindres, puisque tous ont une stature mondiale – en faveur de l’économie circulaire.

Avant la finalisation de ces engagements, deux organisations, l’Ademe et WWF France, ont pu échanger avec les entreprises pour leur faire part des voies de progrès possibles et formuler leurs analyses. Ces engagements varient de l’action ponctuelle à une vision beaucoup plus large et intègrent des enjeux très différents : une vingtaine d’engagements concernent les politiques de lutte contre le changement climatique, une quinzaine des actions classiques de valorisation des déchets internes, une douzaine l’écoconception ou l’analyse de cycle de vie, quatre des actions de prévention des déchets, deux un changement de modèle d’affaires et enfin un plan de gestion des ressources. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Le coût des énergies renouvelables baisse en France

mardi, 14 février 2017

Etude Ademe sur le coût des énergies renouvelablesA l’occasion des Assises européennes de la transition énergétique, l’Ademe a publié une étude sur les Coûts des énergies renouvelables en France. Celle-ci montre que les coûts continuent de baisser rapidement et détaille les principaux paramètres régissant les coûts de production des différentes filières. Afin de publier des chiffres représentatifs, l’agence présente pour chacune des filières une plage de variation typique des coûts en fonction des paramètres les plus impactants : coût d’investissement, qualité de la ressource et perception du risque pour les investisseurs.

Selon l’étude, l’éolien, le photovoltaïque et le bois-énergie atteignent maintenant un niveau de coût compétitif avec les technologies conventionnelles. L’éolien terrestre est le plus compétitif (coût de production entre 57 € et 91 € le MWh), le photovoltaïque, celui qui présente un grand potentiel d’innovation (pour un coût estimé entre 74 € et 135 € le MWh) et le bois-énergie celui qui offre les coûts de revient les moins élevés pour les particuliers (entre 48 € et 103 € le MWh). Les énergies renouvelables présentent de plus un potentiel très important pour l’alimentation en chaleur des installations de grande taille, mais sont légèrement plus chères que le gaz, actuellement très bas. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Geco air ou comment mesurer l’impact de ses déplacements sur la qualité de l’air ?

lundi, 6 février 2017

Application GECO AirL’IFP Energies Nouvelles (IFPEN) vient de mettre au point la première application pour smartphone permettant de mesurer l’impact de ses déplacements sur la qualité de l’air que l’on respire, Geco air. Une application bien pratique par ces temps de pics de pollution répétitifs de l’air, pour sensibiliser chacun d’entre nous à la qualité de l’air et à l’impact environnemental des trajets que nous effectuons quotidiennement. Ce véritable baromètre de mobilité propre, développé par l’IFPEN en partenariat avec l’ADEME, est téléchargeable gratuitement (et sans publicité) sur les stores IPhone et Androïd.

Geco air vient nous rappeler que chacun d’entre nous, à son niveau, peut participer à la réduction des émissions de polluants et de CO2, liées aux déplacements : en adoptant au quotidien un style de conduite plus souple, en privilégiant les transports « doux » (marche à pied, vélo ou utilisation des transports en commun. Geco air part d’un constat simple : avec le même véhicule et sur un même trajet, les émissions polluantes peuvent varier du simple au triple en fonction du style de conduite. Et l’application peut nous accompagner dans cette démarche écocitoyenne. Elle utilise pour cela différents moyens : (suite…)

Article rédigé par Claudine

Reconversion des friches urbaines polluées : 13 projets retenus

mardi, 3 janvier 2017

friche industrielleDans le cadre d’un appel à projets de reconversion de friches urbaines polluées, 13 projets réalisant une action de renouvellement urbain ou de reconversion de friches polluées ont été sélectionnés par l’ADEME. Ils ont pour objectif de de requalifier des secteurs délaissés pour leur donner un nouvel usage. Un autre appel à projets de reconversion de friches viendra compléter ce dernier au mois de janvier.

C’est par l’intermédiaire de son système d’aides aux travaux de dépollution que l’Agence de l’environnement  accompagne les acteurs dans la reconversion des friches urbaines polluées : 100 projets ont déjà bénéficié de son soutien entre 2010 et 2015. Chacun des projets retenus en 2016 implique des collectivités locales ou des aménageurs et les bureaux d’études qui les accompagnent, et s’inscrit dans le cadre d’une action de renouvellement urbain ou de reconversion économique. (suite…)

Article rédigé par Claudine

« Comment faire durer ses objets ? » : les conseils de l’ADEME

jeudi, 22 décembre 2016

Comment faire durer ses objetsUne fiche de l’ADEME, intitulée Comment faire durer ses objets ? et parue dans la collection « Comprendre la réglementation » , vient nous rappeler qu’allonger la durée de vie des produits, c’est aussi protéger l’environnement. Réparer, réutiliser, donner, vendre, sans oublier de faire marcher les garanties légales ou facultatives, il existe différentes façons de prolonger la durée de vie d’un objet, sur lesquelles la fiche fait le point.

Les entreprises d’ameublement ou d’électroménager entre autres font appel à la publicité, au design ou à l’évolution des technologies pour donner envie de renouveler fréquemment des produits qui pourraient durer plus longtemps. Or, chacun a un rôle à jouer, de producteur du ben à celui qui l’utilise, pour en limiter les impacts sur l’environnement. Pour les fabricants, il s’agit d’éco-concevoir des produits robustes, modulables, facilement démontables, réparables et recyclables ; pour les consommateurs, il s’agit d’acheter et d’utiliser ces produits de façon responsable, et de les faire durer en les entretenant, en les donnant ou en les revendant lorsqu’ils ne servent plus. Cette fiche détaille donc à la fois les bons gestes qui consistent à bien utiliser et bien entretenir ses objets, mais aussi les conseils juridiques et pratiques pour trouver des solutions afin d’éviter de jeter des biens qui pourraient encore servir. (suite…)

Article rédigé par Claudine
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