Où en est-on de l’affichage environnemental ? (1)

mardi, 7 juin 2016

bilan national du dispositif d'affichage environnementalL’affichage environnemental permet de comparer le bilan carbone de deux produits de même nature ou de comparer des catégories de produits lorsque cela est pertinent. Pour cela, des règles de calcul communes doivent être établies et utilisées par tous. Quatre ans après l’expérimentation en France, quel en est le bilan, où en est-on aujourd’hui et quelles sont les perspectives en France et en Europe ? Revenons tout d’abord sur les enseignements du rapport de cette expérimentation.

L’expérimentation nationale a réuni en 2011/2012 168 entreprises, distributeurs et fédérations professionnelles qui ont expérimenté un affichage sur les produits de consommation courante. À cette occasion, des indicateurs des impacts environnementaux les plus significatifs ont été apposés sur certains produits. Elle a fait l’objet d’un rapport au Parlement en septembre 2013 et permis de mobiliser l’ensemble des parties prenantes à une consommation et à une production éco-responsables. Cette démarche qui permet aux consommateurs de choisir des produits plus « verts » est prometteuse et désormais portée à l’agenda européen. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Eco CO2 recherche un stagiaire pour établir le bilan carbone du projet TBH

mardi, 9 février 2016

Eco CO2 recruteL’objectif du projet TBH (Tableau de Bord de l’Habitat) Alliance est de mener une étude sur un panel de 3 200 consommateurs français permettant de mesurer les économies d’énergie réalisées par différents systèmes d’affichage d’indicateurs relatifs à leur consommation d’électricité.
Dans ce cadre, Eco CO2 recherche pour 2016, un stagiaire pour réaliser le bilan carbone du projet.Ce stage s’adresse à un étudiant en école de commerce avec spécialisation sur les aspects environnementaux et règlementaires, un élève ingénieur ou un 3ème cycle universitaire (Technique ou Droit).
Le stagiaire aura pour tâche principale la réalisation du bilan carbone du projet TBH. Le périmètre de l’étude sera double : celui du projet lui-même (octobre 2014 à décembre 2016) mais il est prévu également un bilan carbone par solution matérielle et logicielle de chaque sous-panel TBH en en étudiant le cycle complet incluant d’une part la consommation électrique de l’appareil pendant toute sa durée de vie mais également une évaluation des économies d’énergie générées par le système TBH.
La fiche de poste est téléchargeable sur la page recrutement du site ecoco2.com.
Le projet est piloté par Eco CO2 et sa filiale Quartum. C’est une opération réalisée avec le concours des Investissements d’Avenir de l’État confiés à l’ADEME. Le projet est en cours et pour de plus amples renseignements, n’hésitez pas à consulter le site dédié.

Article rédigé par admin

A noter : Colloque Bilans carbone de l’ADEME, les 8 et 9 octobre

samedi, 28 septembre 2013

L’ADEME organise les 8 et 9 octobre son premier colloque sur les bilans de gaz à effet de serre (GES) : nous nous en sommes fait l’écho le 31 juillet dernier. En effet, les premières méthodes de comptabilisation des GES datent maintenant de 10 ans, ce qui permet un certain recul, d’autant que la France s’inscrit comme un des acteurs les dynamiques au niveau international pour le développement des différentes méthodes.

colloque billangesCe premier colloque va faire le point sur la première étape et poursuivre le débat sur les efforts à réaliser pour faciliter l’appropriation d’une démarche intégrée et stratégique pour le plus grand nombre d’entreprises et de collectivités. Les objectifs en sont donc multiples :

  • Savoir où nous en sommes aujourd’hui et pourquoi aller plus loin ;
  • Positionner la France et ses initiatives au niveau international ;
  • Prendre conscience des enjeux : émissions indirectes, approches par secteurs, prise en compte des actions de réduction…
  • Faire de cette étape une véritable démarche stratégique pour son organisation ;
  • Permettre aux acteurs de se rencontrer.

Ce colloque aura lieu au Centquatre, Paris 19ème. Plus d’informations et possibilité d’inscription sur : colloque-bilanges.ademe.fr.

Source : ADEME

 

Article rédigé par Claudine

ADEME : 1er colloque sur les bilans des gaz à effet de serre les 8 et 9 octobre

mercredi, 31 juillet 2013

Les 8 et 9 octobre, l’ADEME organisera à Paris son premier colloque sur les bilans des gaz à effet de serre. Ces bilans (dits « bilans carbone ») sont devenues une étape-clé pour les entreprises et les collectivités. L’ADEME souhaite, à l’occasion de ce colloque, faire le point et aller plus loin sur la question du management du carbone.

Ce colloque s’adresse à tous les acteurs concernés par le sujet des gaz à effet de serre : entreprises, collectivités, bureaux d’études, acteurs internationaux, observatoires, etc. Alors qu’il existe peu de publications et  de retours d’expérience, ce débat doit permettre de savoir où nous en sommes et pourquoi aller plus loin ; positionner la France et ses initiatives au niveau international ; prendre conscience des enjeux (émissions indirectes, approche par secteurs, prise en compte des actions de réduction, etc) ; transformer cette étape en véritable démarche stratégique pour son organisation ; faire se rencontrer les acteurs et partager les différentes expériences.

L’Agence rappelle de plus quelques chiffres-clés : -14 %, c’est l’engagement de diminution des gaz à effet de serre de la France par rapport au niveau de 2005 d’ici à 2010 ; plus de  5 000 entreprises, collectivités et établissements publics concernés par la réglementation et plus de 7 000 inscrits à la Base Carbone. Pendant ces deux jours, plénières et ateliers permettront de croiser les expériences, soulever les débats, positionner les enjeux et partager les bonnes pratiques sur le carbone.

Les idégivrables pour colloque Ademe GES

(suite…)

Article rédigé par Claudine

Bilan carbone des biocarburants : le CGDD fait le point

mardi, 2 avril 2013

bio carburantsAlors que l’Europe a fixé un seuil de 10 % d’énergies renouvelables pour le secteur des transports afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre, le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD) revient dans une étude intitulée Bilan Carbone : vers une prise en compte des changements indirects d’affectation des sols, sur les bilans carbone des biocarburants. En effet les analyses en cycle de vie classiques, comme celle de l’ADEME en 2009, ne prennent pas en compte les conséquences du développement des biocarburants sur les changements d’affectation des sols (CAS), qui peuvent être à l’origine d’importantes émissions de CO2.

L’étude du CGDD reprend donc ce bilan carbone et expliquent les impacts potentiels du changement d’affectation des sols liés au développement des cultures énergétiques. On différencie généralement deux types de changements d’affection des sols (CAS) : les CAS directs, lorsque les cultures non-alimentaires sont directement cultivées sur des terres qui auparavant stockaient du carbone (pâturages, forêts) et les CAS indirects, lorsque les cultures originellement destinées à des fins alimentaires remplacent les cultures alimentaires dans les assolements. Ces derniers impliquent soit une moindre production alimentaire, soit la conversion de nouvelles terres pour satisfaire la demande alimentaire, éventuellement dans un pays tiers.

Des études confirment déjà l’importance des CAS indirects et convergent d’ailleurs avec celles menées par la Commission Européenne. En octobre 2012, cette dernière a donc proposé de limiter la contribution des biocarburants de première génération (issus de plantes directement produites dans ce but) dans l’atteinte de ses objectifs et de développer les biocarburants de deuxième génération, produits à partir de matières premières non alimentaires (déchets, paille) dont « les émissions totales sont sensiblement inférieures à celles des combustibles fossiles et qui n’interfèrent pas directement avec la production alimentaire mondiale. » (suite…)

Article rédigé par Claudine

SFR publie son bilan carbone

jeudi, 27 décembre 2012

SFR plus vert logoL’opérateur téléphonique SFR vient de publier son bilan d’émissions de gaz à effet de serre de l’année 2011. Il assure ainsi poursuivre un double objectif : d’une part, se montrer exemplaire en stabilisant ses consommations d’énergie dans un contexte d’explosion des usages, d’autre part contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre de la société française, grâce à la diffusion massive des technologies de l’information et de la communication (TIC).

Le bilan des émissions du groupe s’élève au total à 58 500 tep (tonnes équivalent pétrole) de CO2 sur la totalité de l’année. Il en attribue l’essentiel aux émissions dites indirectes (89 %), dues notamment aux consommations énergétiques des infrastructures techniques des réseaux fixes et mobiles. Les émissions directes (11 %) proviennent quant à elles du chauffage des bâtiments tertiaires ainsi que des déplacements professionnels des collaborateurs SFR.

L’opérateur, qui comptait fin 2011 plus de 21,5 millions de clients pour la téléphonie mobile et plus de 5 millions de clients pour la téléphonie fixe, reconnait que ce bilan est cependant sujet à quelques incertitudes  dont il calcule les pourcentages selon les postes. Dans les émissions directes, si les sources fixes de combustion ne sont soumises qu’à 6 % d’incertitudes, celles des émissions « fugitives » (liées à des rejets directes de gaz frigorigène en l’occurrence) atteignent 31 %. De même pour les émissions indirectes, celles liées à la consommation électrique totale du réseau urbain chaud et froid utilisé par SFR montent jusqu’à 32 %.

Afin de réduire ses émissions directes, l’opérateur mène des actions en travaillant d’une part sur l’efficience énergétique des sites techniques des réseaux et des sites tertiaires (déploiement d’équipements moins énergivores, limitation de l’installation de climatisations, programmation des horaires d’éclairage des circulations extérieures et des parkings par exemple), et d’autre part sur les déplacements des collaborateurs (train plutôt qu’avion, véhicules hybrides ou électriques, formation à l’éco-conduite par exemple). (suite…)

Article rédigé par Claudine

Consommer bio ou consommer local ?

samedi, 5 mai 2012

bio ou local ?Les bilans de l’année 2011 tombent actuellement, et le domaine des produits bios n’y échappe pas. Le baromètre de l’Agence Bio et une étude du cabinet Xerfi, relayée par Novethic, font le point sur la consommation bio en France, et s’interrogent sur l’opposition ou la complémentarité des notions de consommation bio et de consommation locale.

Le marché bio est toujours en période de croissance, mais plutôt en termes de valeur qu’en termes d’acheteurs : le baromètre de l’Agence Bio indique que 6 Français sur 10 ont consommé des produits bios en 2011, et 4 sur 10 au moins une fois par mois. Cela représente en fait peu de clients supplémentaires, mais la fidélisation d’une partie des consommateurs se confirme par l’augmentation de la part des produits bios dans le panier moyen. L’étude du cabinet Xerfi y voit toutefois un ralentissement important de la croissance du domaine. Celle-ci a en effet bondi de 32 % entre 2008 et 2010, mais il faudrait plutôt s’attendre à un petit 5 % en 2012.

La cause en est-elle dans le développement du consommer « local » qui lui ferait concurrence ? On sait que le prix des produits bios représente le principal frein à sa consommation. Pour les produits locaux, les AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), les ventes directes à la ferme, voire les ventes directes de producteurs par internet se multiplient. Elles permettent de consommer des produits locaux et en saison, donc moins coûteux. Or en période de crise, le consommateur a tendance à se replier  sur son bassin local. Et, question bilan carbone, celui du local est souvent bien meilleur que celui des produits bios. En effet, nous avons déjà évoqué dans ces pages l’insuffisance de productions bios en France et la situation ne s’est guère améliorée : les surfaces utilisées en bio ne se développent pas assez vite (4 % seulement des surfaces cultivables), et l’Agence Bio souligne que plus du tiers (35,3 %) des produits bios sont importés, alors que pratiquement la moitié (49 %) des importations concerne des denrées que la France pourrait parfaitement produire. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Bilan carbone obligatoire : plus qu’un an pour le réaliser

jeudi, 29 décembre 2011

Avant d’envisager toute action permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre d’une entreprise ou d’un établissement, il faut d’abord les connaître et en identifier les sources principales, afin de cibler les objectifs prioritaires. En application du décret du 11 juillet 2010, les entreprises de plus de 500 salariés (en métropole, plus de 250 salariés Outre-Mer) doivent avoir réalisé leur bilan carbone avant le 31 décembre 2012, soit tout juste dans un an. Cette obligation s’applique aussi aux personnes morales de droit public de plus de 250 personnes, ainsi qu’aux collectivités territoriales ou à l’Etat.

Ce bilan vise à estimer la dépendance de ces établissements aux énergies fossiles. Il comptabilise les émissions de gaz à effet de serre de l’année précédente, en incluant aussi bien « les émissions directes des sources fixes et mobiles de l’activité, principalement liées à l’utilisation de combustible fossile ou de fluide frigorigène » que « les émissions indirectes liées à l’utilisation de l’électricité, de vapeur et de chaleur ». Il doit de plus présenter les actions prévues par l’entreprise ou la collectivité sur trois ans pour réduire ses émissions. Il doit enfin être remis à jour tous les trois ans.

bilan C02 obligatoire

L’ADEME a dans ce but développé le premier logiciel français qui permet d’évaluer les émissions de CO2 engendrées par l’activité économique ou administrative d’une entreprise ou d’un établissement. Bilan CO2, habilité par l’ADEME et utilisant ce logiciel, va plus loin en proposant à chaque entreprise, collectivité (ou même particulier), un accompagnement adapté à son degré d’avancement dans la prise en compte de la contrainte carbone, ses moyens, et ses objectifs stratégiques. Le bilan carbone n’en devient certes pas un plaisir pour autant, mais s’en trouve considérablement simplifié. Et si les petits gestes de chacun permettent au bout du compte d’agir sur le changement climatique, cette obligation se trouve tout à fait justifiée.

Sources : Portail du gouvernement, Bilan CO2

 

Article rédigé par Claudine

Bilan carbone d’un jeu t’es au courant : 6 kg équivalent CO2

mardi, 16 août 2011

Eco CO2 a réalisé le bilan carbone du jeu de société T’es au courant.

1. Qu’est-ce qu’un bilan carbone ?

bilan carbone AdemeDans un contexte général de changement climatique, l’ADEME encourage les entreprises à réaliser leur Bilan Carbone®, pour évaluer les émissions de gaz à effet de serre engendrées par leur activité. Le Bilan Carbone® de l’ADEME est une méthode de calcul des émissions de gaz à effet de serre rapportées en équivalent carbone ou équivalent CO2 d’une activité industrielle ou administrative.

La méthode consiste à :

  • définir le périmètre de l’étude ;
  • lister les postes émetteurs ;
  • évaluer leurs émissions respectives ;
  • proposer des pistes de réduction de ces émissions.

2. Pourquoi Eco CO2 réalise le bilan carbone du jeu T’es au courant ?

Jeu se société t es au courantLe jeu T’es au courant ?  développé par Eco CO2 est un jeu éducatif sur la maitrise de l’énergie.  C’est le premier jeu de société éco-conçu pour apprendre à faire des économies d’énergie. Il allie stratégie (comme le Monopoly) et connaissance (Trivial Pursuit). Ce jeu permet à chacun de simuler de manière ludique la consommation d’énergie d’un logement, tout en découvrant les gestes qui génèrent des économies d’énergie. Pour évaluer le caractère responsable du jeu, Eco CO2 a décidé de réaliser son bilan carbone, en le comparant à une fabrication du même jeu avec des matériaux plastiques. (suite…)

Article rédigé par Claire

Le « classement vert » des plus grandes entreprises européennes

samedi, 30 avril 2011

Une ONG britannique, Environmental Investment Organisation, vient de publier un classement des 300 plus grandes sociétés européennes, en fonction de leur bilan carbone, toutes activités confondues.  Ce n’est pas son coup d’essai, mais son précédent classement ne portait que sur des entreprises du Royaume-Uni, l’actuel comprend toute l’Europe. Si le secteur services (services financiers, d’assurances, de télécommunications, ou de communication) se trouve parmi les mieux classés (car leurs métiers n’engendrent pas d’activités polluantes comme l’industrie lourde ou le secteur des transports), l’ensemble du classement révèle cependant quelques surprises.

Classement vert des entreprises

Le fonctionnement du classement

L’ONG ne s’est pas limitée à un simple ratio entre le volume d’affaires et les émissions de dioxyde de carbone : elle y a ajouté un critère de fiabilité des données publiées par les sociétés. Ainsi une entreprise affichant un faible niveau d’émissions, peut se trouver reléguer à une place plus lointaine en raison du peu de transparence sociale et environnementale de son bilan. Et dans ce domaine, les entreprises françaises ne sont apparemment pas réputées pour leur transparence : certaines ont fourni des bilans carbone incomplets, ou des renseignements peu fiables. Cela leur a valu de perdre des places dans le classement final : ainsi la Société Générale, une banque pourtant, se trouve dans les profondeurs du classement en raison de données incomplètes et parfois invérifiables. (suite…)

Article rédigé par Claudine
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