Les Européens et la vulnérabilité énergétique des logements

mardi, 7 février 2017

Opinionway a réalisé pour PrimesEnergie.fr une approche comparative de la précarité énergétique en Europe, à partir de trois pays : la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni. Sur l’ensemble de l’Europe, la vulnérabilité énergétique touche entre 50 et 125 millions de personnes – entre 10 % et 25 % de la population totale. Le chauffage de l’espace habitable et de l’eau constitue, avec 80 %, le premier poste énergétique.

PrimesEnergie.fr a souhaité connaître l’impact du budget énergie sur le pouvoir d’achat des Français par rapport à leurs voisins allemands et britanniques et mesurer l’impact des mesures politiques sur le niveau d’engagement des Européens en matière de rénovation énergétique.

Les principaux enseignements de l’étude sont les suivants : d’abord, 1 Européen sur 5 a déjà eu des difficultés pour payer ses factures de chauffage. Les locataires sont deux fois plus concernés par le phénomène que les propriétaires. De plus, le pouvoir d’achat des Européens est directement impacté par les dépenses de chauffage : près d’1 locataire français sur deux a déjà dû rogner sur ses autres dépenses pour pouvoir se chauffer. Cependant, les mesures politiques commencent à porter leurs fruits auprès des particuliers : 36% des Européens ont déjà engagé des travaux d’économie d’énergie, avec une surreprésentation des propriétaires. Enfin, des lacunes en matière d’information sont largement constatées sur les aides au financement disponibles : 49% des Européens s’estiment mal informés et le sujet est opaque pour 62% des Français. (suite…)

Article rédigé par Claudine

[R]évolution énergétique : le scénario de Greenpeace

jeudi, 1 octobre 2015

A un moment où l’approche de la COP21 mobilise les différents acteurs de l’énergie, Greenpeace vient ajouter sa pierre à l’ouvrage en publiant un scénario de transition énergétique vers les énergies renouvelables, qui indique la voie à suivre dès aujourd’hui pour maintenir l’augmentation de la température en-dessous de la limite de 1,5° à 2° C.
eoliennes
Pour parvenir à cet objectif, les émissions de carbone ne doivent pas dépasser désormais 1 000 gigatonnes, selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Or, au rythme actuel, notre « budget carbone » sera épuisé d’ici 2040. Le scénario de [R]évolution énergétique de Greenpeace propose une feuille de route pour une transition vers des énergies 100 % renouvelables et montre comment cette évolution augmente la création d'emplois dans le secteur énergétique. L’association rappelle qu’elle mène des recherches depuis 2005 sur le sujet et que, d’ailleurs, ses prévisions sur la croissance et le potentiel du marché des énergies renouvelables, qui semblaient « irréalistes » à certains se sont révélées justes : « Le scénario établi par Greenpeace, loin d’être irréaliste, s’est avéré plus juste que ceux de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), de Goldman Sachs, ou du ministère américain de l’Énergie. » (suite…)

Article rédigé par Claudine

Comment les Français économisent-ils de l’énergie ?

vendredi, 17 juillet 2015

Economiser l’énergie devient maintenant une nécessité pour chacun, que ce soit pour éviter de voir ses factures gonfler démesurément ou pour s’engager dans la lutte contre le changement climatique. Mais quels sont les équipements permettant de réaliser des économies d’énergie que les Français préfèrent ? Le site Quelle Energie a mené l’enquête et classé ceux qui les intéressent le plus.

poele à boisA tout seigneur, tout honneur, c’est encore le poêle à bois qui arrive en premier, même si, nous l’avons vu il y a peu, il n’a pas eu la même cote l’année dernière. Sa popularité tient au fait que le bois ne revient pas très cher à l’achat et que passer ses soirées au coin du feu renvoie traditionnellement dans l’imaginaire à un confort douillet. Ajoutons peut-être à cela que, dans la majorité des maisons, s’équiper d’un poêle à bois ne représente pas de gros travaux. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Publication du rapport 2015 de l’AIE sur les perspectives des technologies de l’énergie

samedi, 16 mai 2015

rapport energyL’Agence Internationale de l’Energie (AIE) vient de publier son rapport annuel sur les perspectives des technologies de l’énergie (Energy Technology Perspectives). Il plaide en faveur d’une mobilisation, pour les états, beaucoup plus importante de fonds pour l’innovation dans le domaine de l’énergie, afin de limiter à 2° C la hausse des températures à l’horizon 2050.

Cette étude annuelle, analytique et prospective mondiale  à long terme, intitulée Perspectives des Technologies de l’Energie, est cette année sous-titrée Mobiliser l’innovation pour accélérer la lutte contre le changement climatique. Elle vise à mieux connaître les défis de la transition énergétique dans les quarante années à venir : identifier les meilleures voies pour améliorer la sécurité énergétique, l’efficacité énergétique et la réduction des gaz à effet de serre, orienter l’innovation et les Recherche et Développement (R & D) vers les domaines les plus prometteurs. A ce titre, elle préconise plusieurs recommandations.

Ce sont justement les dépenses en R & D, jugées essentielles, qui inquiètent l’AIE. En effet, si elles ont progressé en valeur absolue depuis la fin des années 90, elles se sont effondrées en valeur relative. Elles atteignent aujourd’hui 3 % à 4 % des dépenses publiques de R & D, alors qu’au début des années 80, elles culminaient à 11 %. Selon l’AIE, l’effort public devrait être « au moins multiplié par trois ». Mais, ajoute-elle : « Les gouvernements ne seront pas en mesure à eux seuls d’assurer un niveau d’investissement dans l’énergie propre compatible avec l’objectif de 2 °C et il est donc indispensable de mobiliser les capitaux du secteur privé. » (suite…)

Article rédigé par Claudine

UFC Que Choisir : le poids comparé de notre consommation entre 1984 et 2014

mardi, 3 février 2015

Plutôt que de comparer le prix de différents produits, pratiqué en 1984, à celui d’aujourd’hui, l’UFC Que Choisir a opté, par souci de simplification pour son étude, pour une comparaison sur la base temps de travail par rapport au salaire moyen nécessaire pour s’offrir le même produit. Alors, plus ou moins chère l’époque sans smartphone et où les supermarchés Mammouth écrasaient encore les prix ? L’étude révèle quelques surprises.

Les salaires moyens pris en compte par cette étude sont exprimés en net : l’équivalent de 12 255 € pour 1984 et 26 207 € pour 2014. Et tout de suite une presque bonne nouvelle : notre baguette de pain n’a pas variée, elle représente toujours l’équivalent de 3 minutes de salaire moyen. Mais d’une manière générale, les produits alimentaires sont plutôt à la baisse (à l’exception du poulet qui ne coûtait que 27 minutes de travail il y a 30 ans contre 30 aujourd’hui), et remarque l’association de consommateurs : « le budget alimentation est en baisse sur le long terme en France, comme dans presque tous les pays développés« .

Par contre, pour acheter une maison (5,1 ans en 1984 contre 9,7 en 2014) ou un appartement (à Paris, 13,3 ans il y a 30 ans contre 24,5 maintenant), les prix ont presque doublé, idem d’ailleurs pour l’assurance indispensable qui va avec (17 heures aujourd’hui alors qu’elle n’en coûtait que 10). Quant à l’eau nécessaire à un ménage (120 m3), elle a bondi de 17 heures à 31 heures du salaire moyen. Le coût du chauffage et de l’éclairage n’ont par contre quasiment pas bougé en équivalent temps de travail. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Combien permettront d’économiser les compteurs intelligents ?

dimanche, 26 octobre 2014

Les compteurs intelligents Linky sont appelés à remplacer à terme les 35 millions de compteurs électriques de France. Grâce à eux, et surtout à la possibilité qu’ils offrent de pouvoir suivre plus facilement sa consommation d’électricité, certaines études nous promettent jusqu’à 15 % d’économies. Cependant une étude de l’Ecole de Management de Grenoble sur 1 500 ménages autrichiens montre une économie moyenne de 4,5 % : en cause le type de feedback mis à la disposition des usagers, dont les économies dépendent en fait directement quelque soit le compteur électrique.

L’étude, dirigée par Joachim Schleich pour l’Ecole de Management de Grenoble, concernait donc 1 500 foyers autrichiens, équipés d’un compteur intelligent et recevant par courrier un compte-rendu mensuel de leurs consommations. Les économies établies par l’étude se montent à 4,5 % en moyenne, chiffre qui cache, selon l’auteur, une variabilité très importante : en effet, le dispositif n’a que fort peu d’incidence sur les dépenses des foyers qui maîtrisent déjà leur consommation d’énergie, ni sur ceux au contraire particulièrement énergivores qui ne souhaitent en rien limiter leur confort, quel qu’en soit le coût. Ce qui démontre d’ailleurs que le compteur en lui-même ne génère aucune économie au niveau du consommateur.

pinterest energy dashboard

Pour le consommateur « commun » qui souhaite réduire ses consommations, la principale motivation reste d’ordre financier, il ne s’agit pas de préoccupations environnementales. Ceux-là n’agissent pas spécifiquement sur un poste de consommation énergétique ciblé. Selon les foyers, les économies peuvent porter sur le chauffage, ou sur l’éclairage, ou encore sur l’utilisation des appareils électroménagers. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Nest, le thermostat intelligent, arrive en France

dimanche, 14 septembre 2014

Le thermostat intelligent Nest, capable de s’adapter automatiquement à votre rythme de vie, dont nous vous avions annoncé la mise au point et la commercialisation aux Etats-Unis il y a plus de deux ans, débarque en France. Selon Google, qui s’est offert cette année , pour 3,2 milliards de dollars, la start-up Nest, créée en 2010, il permettrait de réduire de 15 % à 20 % la facture de chauffage et de climatisation.

La technologie Nest apprend, en nous « observant » nos préférences de température et notre rythme de vie (elle repère notamment les absences et en profite pour baisser le chauffage). Celui lui permet donc de personnaliser les caractéristiques du thermostat afin de trouver un juste équilibre entre confort et économies d’énergie, en tout cas un équilibre qui nous est propre. Et lorsque nous faisons des économies d’énergie, Nest affiche une feuille d’arbre. Si toutefois on change d’habitude, il est aussi possible de le piloter à distance.

Nest, l'application mobileLe thermostat Nest sera commercialisé aux alentours de 230 €, mais il faut y ajouter l’installation qui doit être faite par un professionnel agréé (compter une centaine d’euros). Il intègre d’ores et déjà une offre de Direct Energie : le fournisseur alternatif propose un « pack chauffage », comprenant le thermostat Nest avec installation et mise en service, un diagnostic sécurité de la chaudière et son entretien annuel, ainsi bien entendu que la fourniture d’énergie (gaz naturel et/ou électricité). Il entend par là permettre à ses clients « de reprendre la main sur [leur] chauffage et de réaliser des économies d’énergie grâce à l’intelligence du thermostat » , termes curieux puisque le propre de Nest est justement de nous éviter de porter trop souvent la main sur le thermostat… (suite…)

Article rédigé par Claudine

Efficacité énergétique : le point sur les pratiques au bureau

vendredi, 14 février 2014

La gestion de l'énergie au bureau, étude de Riposte VerteDans un parc immobilier de 180 millions de mètres carrés en France, la consommation énergétique a augmenté de 30 % en 30 ans : une hausse due à cet accroissement justement, mais aussi au confort accru et au développement des usages. Riposte Verte, en partenariat avec GreenIT, a mené son enquête pour recueillir les données concrètes sur les pratiques quotidiennes au bureau et alimenter le débat sur l’efficacité énergétique. Les travaux sur le bâtiment sont actuellement encouragés, mais que font les occupants ?

Première constatation, l’énergie verte reste marginale dans l’approvisionnement de bureaux où les opérateurs historiques, EDF (77 %) et GDF (28 %) se taillent toujours la part du lion de l’énergie consommée. Peu étonnant, puisque un tiers des structures concernées n’analysent pas leurs factures, ne se posent aucune question sur l’adaptation des contrats et ne suivent pas l’évolution de leur consommation. Un autre tiers ignore même totalement si cela existe dans leur entreprise. La sensibilisation aux économies d’énergie passe pourtant par un suivi dans le temps.

L’éclairage y est généralement peu traité. Le taux d’équipement en lampes basse consommation reste stable depuis deux ans (la précédente enquête date de 2011) : la moitié des bureaux en sont majoritairement équipés, 16 % à 100%. Mais une personne sur deux seulement déclare avoir reçu des consignes dans la gestion de la lumière, bien que trois sur quatre déclarent adapter l’éclairage à la luminosité extérieure.

Pour le chauffage, les deux tiers des occupants déclarent ne pas avoir reçu de consignes spécifiques, mais d’eux-mêmes, 69 % le régulent grâce à un système thermostatique et 54 % déclarent le moduler selon la température extérieure en journée et l’occupation des locaux.

Côté informatique, remarque Riposte Verte, les bonnes pratiques ne sont pas assez connues. Pour 7 unités centrales (type tours), un seul boitier réseau est installé, alors qu’il consomme beaucoup moins d’énergie. 43 % des bureaux sont équipés d’ordinateurs portables, plus économes, mais plus difficiles à recycler. Alors que pour 55 % des bureaux, la fréquence de renouvellement s’établit entre 4 et 5 ans, sensibiliser les utilisateurs ne devrait pas porter uniquement sur l’usage des matériels, mais aussi sur les équipements eux-mêmes (impacts, énergie grise…) et leur traitement en fin de vie. Or les utilisateurs ne connaissent pas ces données : 58 % ignorent si leur écran bénéficie d’un éco-label, 66 % pour l’unité centrale et 46 % pour le portable. Plus révélateur de leur manque d’intérêt pour la question, 96 % ignorent la consommation de l’ordinateur sur lequel ils travaillent : pour ceux qui tentent de répondre à cette questions, les consommations données sont pour le moins disparates, entre 23 kWh annuels et 7 500 kWh ! Seul un tiers des organisations donne des consignes sur l’utilisation du matériel informatique. Du coup, trop peu connue, la mise en veille prolongée n’est utilisée que par une personne sur 7, et le matériel éteint par une sur 10, avant une réunion ou la pause déjeuner. Mais l’extinction le soir se généralise (8 personnes sur 10). (suite…)

Article rédigé par Claudine

Comment imprimer à l’eau ? ou le papier réinventé

jeudi, 6 février 2014

Que de documents imprimés avons-nous en main chaque jour ! Et, selon les chiffres donnés par une équipe de chercheurs de l’université de Jilin (à Changchun, nord-est de la Chine), 40 % d’entre eux atterrissent directement à la poubelle après avoir été lu seulement une fois ! Pour remédier à ce gâchis, les chimistes chinois ont mis au point un papier à imprimante d’un genre tout à fait nouveau : plus d’encre, mais de l’eau pour imprimer temporairement avant de l’effacer et de le réutiliser.

Tout le secret vient donc du papier. Celui-ci réagit directement à l’eau, limitant ainsi les impacts sur l’environnement de l’encre. Sur un papier filtre classique, Sean Xiao-An Zhang et son équipe ont déposé une couche de réactif coloré (oxazolidine), qui réagit à l’eau, prise en sandwich entre deux couches de polymères destinés à la fois à protéger le colorant et à éviter son contact avec la peau.les paroles s'envolent et les écrits restent, euh, non, s'envolent aussi « Les pigments dévoilent leur couleur lorsqu’ils entrent en contact avec l’eau et deviennent incolores lorsque l’eau s’en va » , explique le chimiste.

Il leur a ensuite suffi de remplir d’eau une cartouche  d’imprimante classique pour obtenir une imprimante à jet d’eau. Résultat : un texte lisible (en 10,5 points) pendant 22 heures dans des conditions climatiques normales (humidité entre 20 % et 80 %). Au-delà, le texte s’efface, mais il s’agit, selon eux, d’un temps « suffisamment long pour permettre une lecture temporaire. »  L’eau projetée permet au papier de se colorer en moins d’une seconde et l’impression peut être effacée très rapidement par simple chauffage à 70°C. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Comment les Français utilisent-ils le chauffage et l’eau chaude ?

dimanche, 22 décembre 2013

A quelle période chauffez-vous votre habitation ? Dans quel pays chauffe-t-on le moins sa chambre à coucher ? Qui préfère la douche au bain ? Que faites-vous pour économiser de l’énergie? Voici quelques unes des questions auxquelles répond Vaillant, spécialiste du chauffage et de l’eau chaude, qui vient de publier son baromètre du chauffage en Europe, une étude joliment illustrée sur les habitudes des consommateurs de 7 pays.

barometre vaillantDes Français économes

A travers une enquête menée auprès de 8 000 personnes en France, en Allemagne, en Autriche, en Italie, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et en Russie, on décrypte les habitudes des uns et des autres. Mais globalement, le baromètre laisse apparaître des Français qui se classent parmi les Européens les plus économes : de ceux qui allument le chauffage le plus tard possible pour l’éteindre le plus tôt possible (gagnant ainsi un mois de chauffe sur les Allemands ou les Autrichiens), qui ne sont pas trop exigeants sur la température puisqu’ils se contentent de 20° dans les pièces à vivre et 18° dans les chambres (qui pour un quart d’entre eux ne sont même pas chauffées du tout – loin cependant derrière les Allemands ou les Néerlandais, dont plus de la moitié ne chauffent pas cette pièce). De ceux aussi qui privilégient des vêtements chauds (82 %) : c’est leur premier réflexe quand ils ont froid, alors que pour les Italiens, les Néerlandais, les Allemands ou les Autrichiens, le premier réflexe consiste à augmenter le chauffage. D’ailleurs, pour lutter contre le froid, à chacun son système : les Allemands préfèrent les câlins (46 % déclarent se blottir contre leur partenaire, contre 25 % des Français) et les Russes, les bains de pied (40 %) – coutume quasi-inconnue chez nous.

Des douches, mais brûlantes

Pour la toilette, l’enquête nous réserve quelques surprises. 70 % déclarent prendre une douche tous les jours, contre 43 % des italiens et des Allemands, ou à peine plus de la moitié des Britanniques. En France, les adeptes du bain en prennent plutôt un le dimanche (72 %), jour quasi-officiel pour cette occupation, et il dure entre 15 et 30 minutes. Certains y marinent plus d’une heure : mais ce sont surtout des hommes (deux fois plus que de femmes) ! Nous surveillons quand même notre consommation d’eau, puisqu’avec les Allemands et les Néerlandais, ce sont nous qui en consommons le moins pour nos douches et nos bains : 1 110 litres (calcul basé sur la consommation en eau d’une personne pendant une semaine avec une moyenne de 15 l/mn pour une douche et 150 l pour un bain), contre 1 800 litres en Russie. Mais nous l’aimons bien chaude pour nos ablutions : 50 % déclarent l’aimer brûlante, ce qui ne tente que 15 % des Autrichiens ou des Néerlandais. Pour la douche écossaise, très peu pour nous (2 %, et le même pourcentage de Britanniques partagent notre avis), mais 14 % des Russes en sont adeptes et pensent que passer du chaud au froid donnerait du tonus.

Et pour faire des économies… (suite…)

Article rédigé par Claudine
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