App’etite, une application mobile contre le gaspillage alimentaire

samedi, 4 janvier 2014

Partant du principe que le gaspillage alimentaire est insupportable à la fois sur un plan économique (il coûte cher à chaque ménage), sur un plan social et éthique (des millions de personnes souffrent de malnutrition) et sur un plan environnemental, et afin de le limiter en sensibilisant les ménages à ce problème, trois étudiants de la Solvay Brussels School (Université Libre de Bruxelles), Andrea Balducci, Gilles Kartheuzer et Pierre van Oosterzee, ont développé un projet d’application pour mobile qu’ils espèrent bien pouvoir lancer dans les mois à venir, App’etite.

App'etite

Le concept vise tout particulièrement à limiter le gaspillage alimentaire au niveau des ménages. Pour cela, il s’agit d’optimiser la gestion du stock de nourriture au sein du foyer en permettant à la famille d’utiliser tous les produits achetés avant leur date de péremption. Une fois les achats effectués, la première étape consiste à scanner le ticket de caisse. Grâce à un logiciel de reconnaissance des caractères, tous les produits sont ainsi enregistrés, et assortis de leur date limite d’utilisation (par l’apparition d’un calendrier).

Au fur et à mesure des utilisations des produits stockés, le consommateur pointe chaque produit utilisé, qui disparaît ainsi de ses « réserves ». Pour les produits qui restent, lorsque la date de péremption approche, des notifications sont envoyées à l’abonné, pour lui rappeler qu’il faut les consommer, et même pour lui proposer des recettes pour l’accommoder. Si, malgré tout, ce produit est gaspillé, une notification lors du prochain achat lui rappellera que le précédent n’a pas été utilisé, et de l’acheter en  moindre quantité.

Une application destinée donc, on le comprend, à responsabiliser les ménages, en leur faisant prendre conscience que le gaspillage alimentaire n’est pas une fatalité et que la solution dépend du comportement de chacun d’entre nous. Une application gain de temps, aussi, puisqu’il devient inutile de perdre son temps à faire l’inventaire de son réfrigérateur, pour savoir exactement ce qu’il contient,  ce que l’on doit utiliser en priorité et  pouvoir le consulter pendant les courses. Mais cela permet surtout de partager ces informations avec tous les membres de la famille, susceptibles d’acheter eux-aussi, grâce à une fonctionnalité « cloud » qui permet à tous d’être au courant du stock de nourriture à la maison, à tout moment. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Le TURPE nouveau arrive le 1er janvier

samedi, 28 décembre 2013

ErDFAu 1er janvier 2014, entrera en vigueur le nouveau tarif de distribution de l’électricité, dit « TURPE 4 HTA-BT », fixé par la CRE (Commission de Régulation de l’Energie). Il s’agit du nouveau tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité, qui augmentera en moyenne de 3,6 % et évoluera ensuite selon l’inflation, chaque année le 1er août de 2014 à 2017.

Ce tarif renforce, selon la CRE, le cadre existant de régulation incitative en faveur de la qualité du service rendu aux utilisateurs du réseau (consommateurs, fournisseurs et producteurs) et de la qualité d’alimentation d’électricité. La Commission introduit de nouvelles incitations pour améliorer la relation d’ERDF avec les utilisateurs : la réduction des délais de mise en service ou de raccordement des producteurs, et du délai de réponse aux réclamations adressées au distributeur.

Pour la qualité d’alimentation, les indemnités, versées par le distributeur aux consommateurs en cas de coupure supérieure à 6 heures, sont multipliées par 10 (de 1 € originellement prévu par la réglementation à 10 € pour les clients résidentiels). Augmentation aussi des pénalités financières sur la durée moyenne des coupures (durée qui parallèlement doit diminuer : de 68 minutes pour 2014 à 65 minutes pour 2017) : elles passent de 4 millions d’euros à 4,3 millions d’euros, les coupures pour travaux étant désormais prises en compte. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Du 16 au 24 novembre : Semaine Européenne de la Réduction des Déchets

lundi, 18 novembre 2013

La Semaine Européenne de la Réduction de Déchets a lieu du 16 au 24 novembre. A cette occasion, le Ministère du Développement Durable et l’ADEME lancent une nouvelle campagne nationale sur la réduction des déchets, qui a pour objet d’inciter les Français à limiter leur production de déchets et à mieux trier en faisant ressortir les avantages qu’ils en tirent.

C’est d’ailleurs là tout l’objectif de cette semaine que de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générés. Elle cherche à donner des clés pour agir au quotidien, que ce soit à la maison, au bureau ou à l’école, en faisant ses achats ou en bricolant. Il s’agit donc avant tout de prévention des déchets car « le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas ! »

reduisons vite nos déchets, ça débordeConsommer mieux (produits peu emballés, écolabellisés), produire mieux (produits éco-conçus), prolonger la durée de vie des produits (réparation ou don) et jeter moins (compost par exemple), tels sont les idées que l’on veut faire passer pour éviter de produire des déchets. A l’occasion de cette Semaine, tout le monde peut agir : administrations et collectivités, associations, grand public, scolaires, etc. Au total, près de 11 000 actions ont été organisées en Europe, dans plus de 23 pays.

Avec pour mot d’ordre « Si vous ne le faites pas pour la Planète, faites-le pour vous ! » la nouvelle campagne de communication promeut, outre les bénéfices pour la Terre, les avantages individuels que l’on trouve à agir. Le site reduisonsnosdechets.fr présente, pour relayer la campagne auprès des particuliers, trois spots, intitulés « Gâchis zéro dans le chariot », « Les bons dons font les bons amis » et « Le bonheur est dans le tri » en adoptons « un ton humoristique et décalé » que nous vous laisserons juger sur pièce.

Source : ADEME

Article rédigé par Claudine

Comment agir pour une consommation et une production durable (2)

mercredi, 30 octobre 2013

Consommation et production durableL’ADEME, après avoir présenté, dans Stratégies & Etudes, les premiers éléments de quantification de l’impact environnemental de la consommation de biens et services en France (voir l’article précédent), propose des leviers d’actions tant pour le producteur que pour le consommateur, pour consommer et produire durablement.

Encore des progrès à accomplir

Il existe en effet, selon l’agence, des gisements importants d’amélioration des impacts dès la conception du produit. On peut agir sur les processus de fabrication et de logistique, et à l’aide d’une démarche d’éco-conception. Même pour les produits ayant déjà fait l’objet de gros progrès, le gros électroménager par exemple, d’autres possibilités existent encore. Parmi elles des améliorations comme dans l’isolation des réfrigérateurs, mais aussi des innovations technologiques comme les parois sous vide pour les réfrigérateurs, l’utilisation de pompes à chaleur pour les sèche-linge et bientôt pour les lave-linge. Cela ne doit pas plaider pour autant pour un renouvellement accéléré de ces appareils, mais l’analyse montre bien qu’il existe encore des marges de progression à long terme pour ces équipements.

Une alimentation différente ?

Le consommateur a aussi son rôle à jouer par ses choix de consommation. Par exemple, dans l’alimentation, une piste d’action envisageable pour consommer durablement a été identifiée dans la modification du régime alimentaire. Les Français sont en effet actuellement en surconsommation par rapport aux besoins estimés par les nutritionnistes : ils ingèrent en énergie moyenne 3 500 kcals par jour pour un besoin moyen estimé à 2 700 kcals par jour. Une réduction de cette surconsommation permettrait un gain théorique de 30 % d’émissions de gaz à effet de serre sur ce poste.

Plus de la moitié de l’impact carbone serait imputable, selon une étude INRA/ADEME, aux produits issus de l’élevage : leur réduction est une piste d’action, mais il existe des limites à la substitution d’aliments, car les régimes offrant une meilleure qualité nutritionnelle présentent un impact carbone légèrement plus élevé (substitution de produits à forte densité énergétique par des quantités plus importantes de fruits et de légumes pour répondre à une même demande énergétique). Mais remplacer certains aliments par d’autres constitue un autre gisement potentiel : consommer les produits de saison par exemple.

Des mesures incitatives (suite…)

Article rédigé par Claudine

Comment agir pour une consommation et une production durable (1)

mardi, 29 octobre 2013

L’ADEME, dans son dernier numéro de Stratégies & Etudes, présentent les premiers éléments de quantification de l’impact environnemental de la consommation des biens et services en France. L’Agence se fonde sur une étude réalisée par le cabinet Bio Intelligence Service. Elle y propose de plus des pistes de mesures à mettre en œuvre pour inciter à sa réduction effective, qui feront l’objet d’un autre article.

L’impact environnemental

L’impact environnemental d’un produit est la somme de l’impact lié à sa production (par exemple pour un véhicule, les impacts sur site et ceux liés aux consommations intermédiaires de la fabrication : composants, extraction de matières premières…), à son utilisation (dans le même exemple, le carburant) et enfin à sa fin de vie (recyclage, incinération avec valorisation d’énergie, mise en décharge).

Les principaux impacts de la consommation des ménages résident dans l’alimentation, le logement et les transports. Ces effets sur l’environnement sont quantifiés à l’aide d’indicateurs, avec une multiplicité de critères. Les émissions importées, c’est-à-dire les émissions engendrées à l’étranger par la fabrication de produits finis et intermédiaires consommés sur le territoire national, représentent plus d’un tiers des impacts de gaz à effet de serre, mais, dans plusieurs catégories de biens et de services, le pourcentage d’émissions importées se situe au-dessus de ce niveau.

Etude Bio Intelligence Service pour l'Ademe

Une évolution différente selon les catégories

(suite…)

Article rédigé par Claudine

FAO (1) : le gaspillage alimentaire nuit au climat, à l’eau, aux terres et à la biodiversité

mardi, 17 septembre 2013

FAO gaspillage1,3 milliard de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année dans le monde. Un chiffre « effarant », selon la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture), signe d’une gigantesque perte économique, mais aussi  fait qui porte un grave préjudice aux ressources dont l’humanité dépend pour pouvoir se nourrir. L’organisation fonde ses remarques sur les résultats de l’étude Food Wastage Footprint: Impacts on Natural Resources, la première à analyser les impacts des pertes et gaspillages alimentaires en se penchant sur ses conséquences sur le climat, les utilisations de l’eau et de la terre, et la biodiversité.

L’important impact du gaspillage

Chaque année, la nourriture produite sans être consommée « engloutit un volume d’eau équivalant au débit annuel du fleuve Volga en Russie et est responsable du rejet dans l’atmosphère de 3,3 gigatonnes de gaz à effet de serre. » Ses conséquences économiques directes se chiffrent aux environs de 750 milliards de dollars par an. « Un tiers de toute la nourriture que nous produisons [est] gaspillée ou perdue à cause de pratiques inadéquates lorsque 870 millions d’êtres humains sont affamés chaque jour » précise le Directeur Général de la FAO.

Le gaspillage alimentaire à l’échelle mondiale à lieu pour 54 % « en amont », soit pendant les phases de production, de manutention et de stockage, et pour 46 % « en aval », soit aux stades de la transformation, de la distribution et de la consommation. Pour les pays en développement, les pertes alimentaires se situent plus durant la production alimentaire, pour ceux à revenus moyens plutôt au niveau de la vente au détail et des consommateurs (à l’origine de 31 % à 39 % des gaspillages totaux). « Plus la perte d’un aliment se produit tard dans la chaîne, plus l’impact environnemental est élevé, » fait remarquer le rapport de la FAO, « car les coûts environnementaux occasionnés durant la transformation, le transport, le stockage et la préparation doivent être ajoutés aux coûts initiaux de production. »

Les « points chauds » (suite…)

Article rédigé par Claudine

Stop au gaspillage alimentaire ! La chronique à garder dans les oreilles

mardi, 16 juillet 2013

gaspillage-alimentaire-2Il s’agit d’une des onze mesures annoncées lors de la signature du pacte national contre le gaspillage alimentaire par le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt (voir notre article u 27 juin) : la campagne de communication qui doit être diffusée cet été et à la rentrée sur les ondes françaises, mais aussi dans les supermarchés et sur internet, a été lancée il y a quelques jours.

Afin d’encourager  à réduire les quelque 20 kilos d’aliments jetés par chaque foyer dans l’année (dont, rappelons-le, 7 kg de produits alimentaires encore emballés), le ministère vient donc de réaliser d’une part une série de 14 modules d’une minute trente environ, mais aussi une série de « tops horaires anti-gaspi » de 10 secondes environ, regroupés sous le terme « Stop au gaspillage alimentaire ! La chronique à garder dans les oreilles » que chaque média peut librement télécharger pour les relayer le plus largement possible.

Sur le slogan déjà utilisé pour la campagne visuelle de l’année dernière « Manger c’est bien, jeter ça craint ! » le ministère décline les modules sonores répondant à trois objectifs : connaître les gestes et les recettes anti-gaspi au quotidien, découvrir des initiatives individuelles et collectives qui marchent et informer sur le gaspillage alimentaires et ses conséquences. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Electricité pratiquement gratuite (0,01 € le mégawattheure) pour les fournisseurs belges d’énergie

dimanche, 14 juillet 2013

Les journaux belges se font tous l’écho de cette nouvelle : pendant la nuit du samedi 22 au dimanche 23 juin, Logo Belpexles fournisseurs d’énergie belges ont pu se procurer de l’électricité pratiquement gratuite : entre 2 heures et 3 heures du matin, le prix demandé sur la bourse d’échange d’énergie Belpex (Belgian Power Exchange) ne dépassait pas le centime d’euro au mégawattheure, alors qu’il avoisine d’ordinaire les 50 euros.

Nous nous étions déjà fait l’écho d’une situation semblable en Allemagne  (voir notre article du 2 septembre 2010), à la bourse de l’énergie de Leipzig, en raison de l’obligation d’achat de l’énergie renouvelable dans le pays. Mais pour la Belgique, il s’agit d’un phénomène relativement nouveau, explique la presse belge, mais qui se produit quand même pour la deuxième fois au cours du même mois : déjà le week-end précédent, le cours était passé dans la nuit au négatif : – 40,99 € le mégawattheure.

Cela résulte de la conjugaison de deux phénomènes : une consommation très basse, combinée à une offre très importante en énergie verte, nucléaire et hydraulique tant en Belgique qu’à l’étranger. Restés en dessous des 10 euros le mégawattheure jusqu’à 6 heures du matin, les prix ont toutefois repris leur cours normal (49,51 €) vers midi. Selon PV-Vlaanderen, l’organisation sectorielle flamande, cette énergie quasiment gratuite est liée au redémarrage de deux centrales nucléaires.

Source : RTBF

Article rédigé par Claudine

Ethicity : Baromètre annuel sur les Français et la consommation responsable

mercredi, 10 avril 2013

« La crise, frein ou accélérateur de la consommation responsable ? » Cette question est au centre de l’étude annuelle menée par Ethicity, cabinet de conseil en développement durable, sur les attentes, sensibilités et comportements des Français en matière de consommation responsable, de développement durable et de responsabilité sociétale des entreprises. Si les Français sont « déprimés », et ont perdu confiance dans les grandes entreprises, ils n’en restent pas moins attachés à une consommation responsable, preuve qu’ils prennent de plus en plus conscience de l’importance de leurs choix de consommation.

panier bio« Des Français déprimés » révèle le baromètre. Car les inquiétudes sur le chômage, la précarité (+17 points en un an) et le coût de la vie (+ 5 points) n’en finissent pas d’augmenter : 47 % pensent même que les choses ne peuvent que se détériorer. Cependant, malgré « une perte de confiance envers les acteurs » (les marques et les grandes entreprises ne parviennent pas à rassurer) et un fort besoin d’informations sur les conditions de fabrication des produits (80 % la plébiscitent, en hausse de 4 points par rapport à 2012), la consommation responsable résiste.

48 % des Français déclarent en effet avoir privilégié des produits plus durables pendant les 12 derniers mois. Ils cherchent toujours à consommer mieux et moins, et exigent qualité et traçabilité : 62 % (+ 10 points vs 2012) d’entre eux souhaitent voir apparaître l’origine des matières premières sur les étiquettes des produits et 51 % le lieu de fabrication. Par contre, le nombre de Français qui déclarant veiller systématiquement ou régulièrement à leur consommation d’énergie n’évolue pas : 89 %, de même que les rangs de ceux veillant régulièrement ou systématiquement à leur consommation d’eau  (86 %).

Si les Français ont perdu confiance dans les grandes marques (les scandales alimentaires récents n’y sont certainement pas étrangers), ils  gardent confiance dans les petites entreprises (77 %) ayant conservé une implantation locale pour la fabrication et préfèrent les petits producteurs. D’ailleurs, le critère « fabrication française » fait recette pour 41 % d’entre eux. (suite…)

Article rédigé par Claudine

La CLCV propose à tous de devenir consom’acteurs. Inscrivez-vous aujourd’hui !!

samedi, 2 mars 2013

CLCVEn partenariat avec l’ADEME et avec le soutien du journal Métro, l’association nationale Consommation, Logement et Cadre de Vie (CLCV), qui défend les consommateurs et usagers, s’engage à accompagner en 2013 les personnes qui s’inscrivent sur son site afin qu’elles deviennent à leur tour consom’acteurs. Elles recevront chaque mois une lettre d’information et auront accès à différents outils pour les aider.

Pour cela, CLCV invite tous ceux qui, sensibles aux questions environnementales et sociales, ont envie de faire évoluer leur façon de consommer, mais ne savent pas comment s’y prendre à s’inscrire directement sur son site pour participer à l’opération. Elle s’adresse notamment aux consommateurs, « tiraillés entre la satisfaction de [leurs] besoins, [leur] conscience environnementale et sociale et un porte-monnaie non-extensible » (beaucoup d’entre nous en fait !) qui souhaitent contribuer concrètement au développement durable.

Une fois inscrits (avant le 4 mars), ils recevront un questionnaire « à remplir (…) afin de faire un état des lieux en début de parcours. » Ils recevront ensuite chaque mois une newsletter qui « livrera des éléments d’information, [leur] proposera des actions simples à mettre en place, et [leur] donnera accès à des outils d’auto-évaluation » en matière de « réduction des déchets, choix de produits de saison, offre de produits bio, labels environnementaux, maîtrise des consommations d’eau et d’énergie, transports doux,… » (suite…)

Article rédigé par Claudine
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