83 % de l’eau du robinet polluée par des microparticules de plastique dans le monde

mardi, 26 septembre 2017

casserole d'eauUne étude scientifique montre que dans 12 pays répartis sur les 5 continents, 83 % en moyenne de l’eau du robinet est contaminée par des microparticules de plastique. L’Europe, légèrement moins touchée que les Etats-Unis -les champions en la matière – s’en sort mieux, mais la contamination y est tout aussi réelle.

Il s’agit d’une étude importante, diffusée par Orb Media : jusqu’à présent la littérature scientifique s’intéressait plus à la pollution au plastique des mers, océans et fleuves, ainsi qu’à ses effets sur le faune marine. Elle confirme les résultats d’une première étude, menée en Irlande. Les enquêteurs, pendant 10 mois, ont fait analyser des échantillons d’eau du robinet provenant des différents pays considérés. Au total, 83 % des échantillons testés étaient pollués par des particules de plastique. « Nous avons suffisamment de données sur les effets des plastiques sur la faune sauvage. S’ils ont autant d’impact sur celle-ci, comment pouvons-nous penser qu’ils n’en ont pas sur nous ? » s’interroge Sherri Mason, chercheur au département des sciences environnementales à l’université d’Etat de New York. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Comment utiliser l’eau de pluie ? (2)

samedi, 11 janvier 2014

Comme nous l’avons vu dans l’article précédent, utiliser l’eau de pluie à l’extérieur de l’habitation ne pose aucun problème et doit être largement favorisé, notamment en ce qui concerne l’arrosage des jardins. Toutefois, lorsqu’il s’agit de l’utiliser à l’intérieur d’un lieu d’habitation, il faut se montrer plus circonspect et respecter des règles de base, même si elles ne garantissent pas une absence totale de risques.pictogramme eau non potable

Par contre, une réutilisation mal contrôlée dans une habitation peut poser de réels problèmes sanitaires. En effet, son utilisation intensive dans une maison nécessite la coexistence de deux réseaux : le réseau de l’eau de pluie (non potable)  et le réseau public de distribution d’eau potable. Et qui dit double réseau, dit risque de méprise. Même si, dans les bâtiments à usage d’habitation, la présence de robinets de soutirage distribuant des eaux de qualités différentes est interdite dans la même pièce (à l’exception des caves et des sous-sols), la présence de deux réseaux expose les occupants à des risques sanitaire en raison de possibilité d’interconnexion entre eux : mauvaise conception de l’appoint en eau potable, s’il existe (pour alimenter des chasses d’eau notamment), piquages effectués (par erreur ou volontairement) sur le réseau d’eau de pluie au lieu du réseau d’eau potable, lors d’interventions ultérieures de plomberie, par exemple. Ainsi, précise le ministère de la Santé :

En effet, les expériences de « double réseaux » ont montré, tant en France qu’à l’étranger, que la séparation totale de réseaux ne peut être assurée à long terme et/ou à grande échelle dès lors qu’un double réseau existe dans l’habitat. Le développement à grande échelle de la récupération de l’eau de pluie dans l’habitat induit donc un risque de contamination de l’eau potable à l’échelle de l’habitat et à l’échelle d’une unité de distribution. (suite…)

Article rédigé par Claudine
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