« Si j’étais président de la République » : des enfants proposent…

samedi, 10 juin 2017

si j'étais présidentA l’occasion des élections présidentielles, le journal Mon Quotidien a demandé aux enfants de 10 à 14 ans auxquels il s’adresse de travailler sur le thème « si j’étais président de la République. » Les enfants devaient présenter en ligne les 10 premières décisions qu’ils prendraient en arrivant à ce poste.

Si l’égalité et la fraternité arrivent en tête de leurs idées, ils n’en oublient pas pour autant les nouvelles technologies – puisque les élèves d’un établissement propose d’interdire l’école et d’implanter « des puces dans le cerveau des enfant pour qu’ils sachent déjà tout » – ni l’environnement ni le développement durable.

Ce sont d’abord les animaux auxquels pensent nos chères têtes blondes : « Je signerais des papiers avec les autres pays pour assurer la protection de tout animal en danger » propose Héloïse (10 ans), tandis qu’une classe de CE1 souhaite nommer « un ministre des Animaux sauvages et un secrétaire spécial pour les ours ». Sur les zoos, les avis sont partagés : si Charlotte (8 ans) se contente de faire « mener des enquêtes dans les zoos pour voir comment les animaux sont traités », Olivia (10 ans) a des méthodes plus radicales et préfèrent arrêter « de mette les animaux dans les zoos » et au contraire de les en faire sortir. (suite…)

Article rédigé par Claudine

L'empreinte numérique des salariés en France

jeudi, 30 mars 2017

Green IT et ses partenaires, dont WWF France, ont réalisé une étude, le Benchmark Numérique Responsable 2017, où ils quantifient l'empreinte environnementale d’un salarié devant son ordinateur, dans 8 entreprises privées ou publiques en France. Et le bilan est lourd, même si les entreprises choisies sont partenaires de Green IT, l’étude rappelle que de bonnes pratiques existent, souvent simples à mettre en place, et que si certaines sont régulièrement réalisées, d’autres sont un peu délaissées.
empreinte numérique d'un salarié
Le panel de 8 entreprises (Compagnie Nationale du Rhône – CNR ; Engie ; Informatique CDC – iCDC ; Groupe La Poste ; Pôle emploi ; RTE ; Solocal ; SNCF, toutes membres du club Green IT, qui affichent donc une performance et une maturité parfois très au-dessus de la moyenne) représente au total 530 000 utilisateurs, 1,7 million d’équipements informatiques et 38 000 m² de salle informatique : « L’étude a consisté à évaluer le système d’information de chaque participant au regard de : son empreinte environnementale ; sa performance environnementale ; sa maturité Green IT ; sa position sur ces trois échelles (benchmark). »

L'empreinte environnementale du système d’information des 8 entreprises donne, au niveau annuel :

  • 2 528 000 m3 d’eau (soit l’équivalent de la population de la ville d’Annecy 47 000 personnes), 50 millions de douches, 420 millions packs d’eau minérale 6l) ;
  • 1 485 000 MWh d’énergie primaire soit l’équivalent de la ville de Brest (200 000 habitants), 7 millions d’ampoules basse conso. 24×365) ;
  • 140 500 t de gaz à effet de serre (soit l’équivalent d’une ville de 17 000 français, 1 milliard de kilomètres voiture, 23 500 tours du monde) ;
  • 1 530 tonnes de déchets électroniques (DEEE professionnels catégorie 3) ;
  • 11 000 tonnes de papier.

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Article rédigé par Claudine

Semaine Européenne du Développement Durable : du 30 mai au 5 juin

dimanche, 29 mai 2016

semaine DDLa Semaine Européenne du Développement Durable (SEDD) se déroulera cette année du 30 mai au 5 juin. Elle se veut, en France, un puissant vecteur de mobilisation au service de la transition énergétique et du changement climatique. Pourtant, une semaine avant sa réalisation, et contrairement aux années passées, elle semble un peu « oubliée » , notamment par le Ministère de l’Environnement qui, une semaine avant l’échéance, n’avait toujours pas indiqué la thématique annuelle…

Certes l’appel à projets est ouvert depuis un certain temps déjà sur le site dédié, et à tous les champs du développement durable : consommation, biodiversité, climat, déchets, eau, emplois verts/formations, énergie, habitat, loisirs, mer/littoral, RSE, sports, tourisme, transports, urbanisme, jardinage, etc. L’objectif général est bien, toujours, de faciliter l’organisation d’activités qui promeuvent le développement durable et de rendre ces contributions visibles sur une plateforme commune. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Un robinet (légèrement) économiseur d’eau, mais beau !

mercredi, 1 avril 2015

Pour économiser l’eau, on peut ajouter des aérateurs aux robinets existants et c’est très efficace (c’est d’ailleurs la solution que nous préconisons). On peut aussi décider de changer de robinet et adopter le « Swirl » (tourbillon en bon français) : certes c’est considérablement moins efficace, mais tellement plus beau, que pour un peu on en ferait des dépenses supplémentaires !
swirl, le robinet qui économise l'eau
On doit cette invention à un étudiant du Royal College of Arts de Londres, Simin Qiu, qui lui a d’ailleurs valu une récompense au iF Design Concept Award 2014. Il faut bien dire que, s’il permet effectivement d’économiser environ 15 % d’eau, là ne réside pas son plus grand atout : les aérateurs ou mousseurs actuels font beaucoup mieux. Non, tout son charme provient du fait que l’eau ne coule en jet brut et sans intérêt, mais en spirales fort esthétiques et changeantes.

Grâce à une simple pression du doigt sur le haut de ce robinet particulier (le bouton y est en fait inséré), élégant et moderne, des tourbillons d’eau s’écoulent en passant par une double turbine, qui crée trois modes de spirales différentes. « Toutes les formes de vie dépendent de l’eau. (…) C’est la ressource la plus importante au monde. Selon moi, l’eau est douce et tourbillonnante. Ces deux éléments m’ont inspiré dans mon travail » explique Simin Qiu.

Les économies d’eau réalisées restent cependant à prouver : les spirales créées sont si belles à regarder que l’on peut se laisser aller à les admirer sans modération… et à laisser couler l’eau, en oubliant totalement l’usage que l’on voulait en faire. Gare donc au gaspillage, contraire à l’idée de son concepteur, mais bien possible devant un spectacle aussi beau !

Sources : Huffington Post, Journal du Design

Article rédigé par Claudine

UFC Que Choisir : le poids comparé de notre consommation entre 1984 et 2014

mardi, 3 février 2015

Plutôt que de comparer le prix de différents produits, pratiqué en 1984, à celui d’aujourd’hui, l’UFC Que Choisir a opté, par souci de simplification pour son étude, pour une comparaison sur la base temps de travail par rapport au salaire moyen nécessaire pour s’offrir le même produit. Alors, plus ou moins chère l’époque sans smartphone et où les supermarchés Mammouth écrasaient encore les prix ? L’étude révèle quelques surprises.

Les salaires moyens pris en compte par cette étude sont exprimés en net : l’équivalent de 12 255 € pour 1984 et 26 207 € pour 2014. Et tout de suite une presque bonne nouvelle : notre baguette de pain n’a pas variée, elle représente toujours l’équivalent de 3 minutes de salaire moyen. Mais d’une manière générale, les produits alimentaires sont plutôt à la baisse (à l’exception du poulet qui ne coûtait que 27 minutes de travail il y a 30 ans contre 30 aujourd’hui), et remarque l’association de consommateurs : « le budget alimentation est en baisse sur le long terme en France, comme dans presque tous les pays développés« .

Par contre, pour acheter une maison (5,1 ans en 1984 contre 9,7 en 2014) ou un appartement (à Paris, 13,3 ans il y a 30 ans contre 24,5 maintenant), les prix ont presque doublé, idem d’ailleurs pour l’assurance indispensable qui va avec (17 heures aujourd’hui alors qu’elle n’en coûtait que 10). Quant à l’eau nécessaire à un ménage (120 m3), elle a bondi de 17 heures à 31 heures du salaire moyen. Le coût du chauffage et de l’éclairage n’ont par contre quasiment pas bougé en équivalent temps de travail. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Miito ou la fin de la bouilloire électrique ?

vendredi, 5 décembre 2014

Miito la bouilloire magiqueCe n’est pas toujours facile, avec une bouilloire électrique traditionnelle comme nous en avons tous dans notre cuisine (et beaucoup au bureau), de faire chauffer l’exacte quantité d’eau dont on a besoin. Déjà, il faut la remplir au moins jusqu’au trait « minimum ». Dans la majorité des cas, la ligne se trouve à environ 500 ml. Mais la tasse (ou le mug) qu’on utilise ne contient généralement que 250 ml : on perd ainsi 50 % de l’eau chaude, et donc 50 % de l’énergie nécessaire à la chauffer. Si la théière que l’on veut remplir contient plus de 1,5 litre (généralement la contenance maximale de la bouilloire), il faut au contraire s’y  reprendre à deux fois. On peut aussi se servir du micro-ondes bien sûr, mais c’est beaucoup moins pratique.

Mais un jeune inventeur et designer danois, Nils Chudy, est passé par là et a inventé un nouveau système, baptisé Miito, qui permet de faire des économies substantielles d’eau et d’énergie : un dispositif qui permet de chauffer juste l’exacte quantité de liquide dont on a besoin, petite tasse ou grande théière, en se servant directement du récipient que l’on veut utiliser. Ce produit innovant se compose d’un socle à induction et d’une tige métallique. On remplit le récipient voulu et on le pose sur le socle, puis on plonge dedans la tige métallique. Celle-ci est alors chauffée par induction et réchauffe en quelques secondes le liquide qui l’entoure. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Thirsty Energy, une initiative de la Banque Mondiale

lundi, 29 septembre 2014

thirsty energyLe Journée Mondiale de l’Eau 2014 s’intéressait avant tout à la relation entre eau et énergie. La Banque Mondiale, face à ce constat peu pris en compte par les états, a mis en place une initiative baptisée « Thirsty Energy », qui vise à les aider à se préparer à un avenir incertain dû à une variabilité accrue des disponibilités d’eau.

La quasi-totalité des procédés de production d’énergie exige d’importantes quantités d’eau (refroidissement des centrales thermiques, extraction et transformation de combustible et a fortiori hydroélectricité). Or sous l’effet de la croissance démographique et d’une expansion économique rapide, la demande d’eau et d’énergie augmente et plusieurs régions du monde enregistrent déjà d’importantes pénuries hydriques (780 millions d’individus n’ont pas accès à l’eau potable, 1,3 milliard pas accès à l’électricité. D’ici 2035, on estime qu’alors que la consommation électrique aura augmenté de 35 %, la consommation d’eau du secteur de l’énergie aura bondi de 85 %. Et le changement climatique rendra encore plus difficile la gestion de l’eau et de l’énergie. La Banque Mondiale a d’ailleurs réalisé une infographie, intitulée : Quel avenir énergétique face à la rareté de l’eau ? reprenant très clairement tous ces éléments.

Déjà nombre de pays voient leur production énergétique perturbée par des pénuries d’eau ou de fortes hausses des températures de l’eau (Etats-Unis, France, qui en période de canicule doit réduire ou interrompre la production des centrales nucléaires car les températures trop élevées de l’eau empêchent le refroidissement des systèmes).

Mais aujourd’hui, la planification et la gestion de la production énergétique prennent rarement en compte le problème de l’approvisionnement en eau : planificateurs et décideurs sont mal informés de ces facteurs, des moyens et avantages des solutions envisageables. C’est dans le but d’appuyer les efforts engagés par les pays pour apporter des solutions aux problèmes de l’énergie et de l’eau que la Banque Mondiale a lancé l’initiative « Thirsty Energy » : « Il s’agit, en partant du secteur de l’énergie, de déterminer les arbitrages et d’identifier les synergies possibles entre la gestion des ressources hydriques et celle des ressources énergétiques. » Dans ce cadre, un « groupe de référence du secteur privé » a été établi pour favoriser le partage des expériences, apporter des avis techniques et stratégiques et amplifier les actions de sensibilisation.

Une nouvelle initiative pour quoi faire ?

Pour mieux sensibiliser les décideurs politiques, les entreprises privées et les autres parties prenantes aux besoins hydriques des projets d’énergie afin de réduire leur vulnérabilité au problème des ressources en eau.

Pour développer les capacités des parties prenantes pour une planification et une gestion globales des ressources en eau et en énergie, en les dotant des outils et des solutions techniques qui leur permettent d’évaluer les incidences économiques, environnementales et sociales des problèmes d’eau dans le cadre de leurs plans de développement électriques et énergétiques.

Pour favoriser la collaboration interdisciplinaire entre le secteur de l’énergie et le secteur de l’eau, et promouvoir les échanges de connaissances pour contribuer à la formulation de cadres de gestion intégrée et à leur application pratique.

Pour mettre au point des outils et des approches techniques novatrices ainsi que des orientations et des supports d’information sur les politiques pour aider les pays à développer et gérer durablement leurs ressources énergétiques et hydriques.

Source : Banque Mondiale

Article rédigé par Claudine

2014 : notez sur vos agendas les rendez-vous sur l’eau et l’énergie

dimanche, 5 janvier 2014

2014 commence et sera, bien entendu, riche d’événements, déjà programmés et organisés, tant sur l’énergie que sur l’eau et les rapports qu’elles entretiennent, particulièrement mis en lumière cette année. Ainsi, afin de mettre dès à présent à jour votre agenda, nous vous donnons déjà quelques rendez-vous et dates à retenir.

Journée mondiale de l'eau 2014La Journée Mondiale de l’Eau, organisée sous l’égide de l’UNESCO, aura lieu naturellement, comme chaque année depuis 1993, le 22 mars. Elle a pour objet de sensibiliser le public aux enjeux de l’eau au cours de différentes actions, réalisées selon le contexte national, et sera cette année axée sur les liens entre eau et énergie.

La Semaine Mondiale de l’Eau de Stockholm se déroulera cette année du 31 août au 5 septembre, et tournera autour du même thème : les liens entre eau et énergie. Celle de 2013 portait sur la « Coopération dans le domaine de l’eau : Construire des partenariats. » La question de l’adaptation au changement climatique avait été au cœur de cette semaine. Le thème de cette année s’inscrit dans le prolongement pour associer décideurs, utilisateurs et professionnels de l’eau et de l’énergie à une réflexion coordonnée. En effet, aujourd’hui, tout le monde s’accorde sur les impacts du réchauffement climatique à long terme, mais il faut aussi se préoccuper de ses effets immédiats sur les cycles hydrologiques et la ressource en eau douce et sur les rapports parfois étroits entre la gestion de l’eau et celle de l’énergie. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Bientôt des îles solaires sur le lac de Neuchâtel (Suisse)

mardi, 31 décembre 2013
ile solaire sur le lac de Neuchatel

Une mini-île solaire, telle que présentée sur le site de Nolaris, partenaire du projet neuchâtelois (DR Nolaris – LeTemps.ch)

Le canton de Neuchâtel (Suisse) vient de repousser les oppositions des pêcheurs professionnels du lac, qui s’opposaient à l’implantation d’îles solaires sur l’eau : trois îles rondes, chargées de panneaux photovoltaïques, pourraient donc faire leur apparition dans les prochains mois sur les eaux du lac, installées dans la zone riveraine intérieure de 150 mètres depuis la rive.

Il s’agit d’un projet du fournisseur d’énergie Viteos qui cherche des alternatives au déploiement de panneaux photovoltaïques sur les terres et veut tester dans un premier temps de nouvelles technologies. D’où l’idée de l’implantation de trois îles rondes, d’un diamètre de 25 mètres sur le lac. Chacune de ses îles, indépendantes des deux autres, portera 100 capteurs photovoltaïques. Elles auront pour originalité de suivre le mouvement du soleil en tournant de 220° dans la journée et de reprendre la nuit leur position initiale, un mécanisme de rotation plus efficace en raison de la faible résistance de l’eau. Cette solution permettrait à Viteos d’augmenter sa production d’électricité tout en privilégiant les énergies renouvelables, produites localement. (suite…)

Article rédigé par Claudine

L’association EAU (Elus, Associations, Usagers) milite pour une gestion publique de la distribution d’eau et de son assainissement

dimanche, 29 décembre 2013

« L’eau n’est pas une marchandise, l’eau est un bien commun de l’Humanité et du vivant. » (Charte des Porteurs d’Eau)

Partant de ce principe et du fait que la gestion de l’eau potable concerne avant tout les élus et les usagers, l’association EAU (Elus, Associations, Usagers) a été créée en 2007. Elle faisait suite à des rencontres internationales du droit à l’accès à l’eau potable, organisées à Marseille par la Fondation France Libertés de Danielle Mitterrand, et à l’Appel de Varages, du nom de ce petit village du Var où des élus de toute la France se sont réunis en octobre 2005, pour dire oui à une gestion publique de l’eau.

Eau publiqueDes élus français ont alors décidé de tout mettre en œuvre pour soutenir, accompagner, aider les collectivités publiques, ainsi que les citoyens souhaitant rester ou revenir en gestion publique de l’eau : les membres du Conseil d’Administration de EAU sont des élus, des associations ou des usagers qui ont tous une expérience de la gestion publique de l’eau potable ou de l’assainissement. Depuis sa création, EAU participe activement à de nombreux débats publics en France, mais aussi à des rencontres internationales et a adhéré a Aqua Publica Europea (association européenne pour la gestion publique de l’eau). Elle fait également partie du Mouvement des Porteurs d’Eau, né en 2000 au Canada et repris depuis en France et dans plusieurs pays d’Europe, qui encourage la création de projets pour défendre cette richesse commune qu’est l’eau et offrir son accès au plus grand nombre.

Partie du Var, l’association compte maintenant des adhérents dans toute la France : conseils généraux, communautés d’agglomération ou de communes, villes, et beaucoup en région PACA… Et aujourd’hui de plus en plus de collectivités locales sautent le pas et reprennent en main  la gestion de la distribution d’eau et de son assainissement, précédemment déléguée à des acteurs privés (Veolia, Suez…). Actuellement, selon le Président de l’association EAU, Michel Partage, l’appel de Varages a déjà porté ses fruits, grâce à une grande évolution dans la mentalité. Il existe maintenant autant de communes gérées par le public que par le privé – le privé l'emportait précédemment. Cela signifie aussi une évolution de la gestion publique, qui va se poursuivre dans les quinze prochaines années et, précise-t-il, « on va arriver à 30 % de privé pour 70 % de public » :

Nous sommes conscients que la mise en place dune régie publique de l’eau et de l’assainissement, ou son maintien, n’est pas une chose aisée. Ensemble, en fédérant nos expériences, nous serons plus forts et nos arguments mieux entendus pour la défense de ce service public indispensable à la vie.

Source : EAU

Article rédigé par Claudine
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