Comment les professeurs des écoles enseignent les économies d’énergie ? Exemple à Tours avec Watty.

Lundi, 17 mars 2014

Dans l’école élémentaire François Rabelais de Tours où deux classes (CP/CE1 et CE2) sont engagées dans le programme Watty™ à l’école, les professeurs présentent des initiatives variées et particulièrement intéressantes pour accompagner, enrichir ou prolonger vers d’autres enseignements la sensibilisation aux économies d’énergie.

couverture cahier minute CE2 François Rabelais

Mr Hurbault, professeur de la classe de CE2 a ouvert à chacun de ses élèves un cahier dans lequel ils notent, chaque semaine, les fameuses minutes « économise l’énergie » du programme. Chaque jeudi, en début d’après-midi, les élèves répondent à une des questions sur les différents thèmes proposés par le programme d’Eco CO2 et l’insèrent dans leur cahier. Puis ils reprennent

cette réponse avec une phrase manuscrite expliquant l’éco-geste mis en évidence et l’accompagnent d’un conseil. Ensuite, ils illustrent d’un dessin ce qu’ils viennent d’étudier. Ainsi, on réfléchit, on apprend à économiser l’énergie, on parfait son écriture ainsi que son orthographe et on s’adonne aux arts graphiques ! C’est varié, ludique et pédagogique et les enfants apprécient.

Cahier minute CE2 école François Rabelais Tours

Dans la classe de CP/CE1, le professeur prolonge le programme Watty™ à l’école, en faisant réaliser à ces élèves de courtes bandes dessinées sur le thème des économies d’énergie. Les élèves reprennent et scénarisent les éco-gestes appris en classe par l’intermédiaire des minutes « économise l’énergie ». Ainsi, dans leurs dessins, les enfants mettent en scène Watty, rebaptisé « Watty Chat » pour l’occasion. A la manière d’un super héros ou d’un sage, il apporte des conseils à des personnes aux comportements énergivores. Une fois de plus les économies d’énergie sont un tremplin pour développer l’expression graphique et scripturale des élèves qui, en s’amusant, retiennent beaucoup mieux les éco-gestes.

Exemple 1 : Le fil à linge plutôt que le sèche-linge.

Vignette N°1

Vignette1 BD fil à linge CP/CE1 François Rabelais Tours

Vignette N°2

Vignette2 BD fil à linge CP/CE1 François Rabelais Tours 

Vignette N°3

Vignette3 BD CP/CE1 François Rabelais Tours                       

Exemple 2 : Çà chauffe !

Vignette N°1

Vignette1 BD Ca Chauffe CP/CE1 François Rabelais Tours

Vignette N°2

Vignette2 BD Ca Chauffe! CP/CE1 François Rabelais Tours

Vignette N°3

Vignette3 BD Ca Chauffe! CP/CE1 François Rabelais Tours

Vignette N°4

Vignette4 BD Ca Chauffe! CP/CE1 François Rabelais Tours

Source : Article repris depuis le site dédié au programme d’information CEE Watty

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Article rédigé par Denis

Energy challenge : pour des économies en Wallonie

Mercredi, 4 septembre 2013

La Fédération Inter-Environnement Wallonie et le journal Le Soir organisent, en Belgique, une campagne de sensibilisation aux économies d’énergie, à destination des ménages wallons ou bruxellois, intitulée « Energy Challenge« , qui prend la forme d’un concours en équipe et se déroulera d’octobre 2013 à fin janvier 2014. Une formule qui n’est pas sans rappeler notre propre action « Ma Ville est Au Courant » , testée en 2011-2012 sur la commune de Saint-Laurent-du-Var (Alpes-Maritimes).

energie challengeLe but de ce concours est d’encourager les participants à économiser l’énergie chez eux. Les participants forment des équipes de 5 à 10 ménages (amis, famille, voisins…) et désignent un capitaine. Pas de grosses dépenses demandées, pas de perte de confort, il s’agit bien d’apprendre de manière ludique toute une série de petits gestes, d’amener ainsi les citoyens à diminuer leur consommation d’énergie en traquant les gaspillages.

Le rôle du capitaine consiste à veiller à entretenir leur motivation de ses troupes, à vérifier qu’elles sont actives, qu’elles relèvent régulièrement leur compteur, continuent à grappiller des points de participation, appliquent les gestes pour économiser l’énergie chez eux, etc. Le capitaine d’équipe recevra en octobre une petite formation afin de mieux pouvoir au mieux gérer son équipe sur le site dédié qui permet de savoir où en est chaque ménage dans ses économies, d’ajouter des participants, de communiquer avec son groupe, etc. Pour répondre aux questions du capitaine qui joue en fait un rôle d’intermédiaire pour les participants, deux coachs l’écoutent, l’épaulent et lui fournissent des informations.

Deux équipes seront déclarées gagnantes à la fin du concours : celle qui a le plus diminué sa consommation d’énergie et celle qui, par son dynamisme aura accumulé le plus de points, distribués selon le tableau ci-dessous : (suite…)

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Article rédigé par Claudine

Lancement du Concours Usages Bâtiment Efficace 2020

Dimanche, 21 juillet 2013

Un changement de comportement des utilisateurs des bâtiments tertiaires peut générer d’importantes économies d’énergie : pour prouver cette affirmation, déjà vérifiée d’ailleurs dans d’autres pays d’Europe, l’Institut Français pour la Performance du Bâtiment (IFPEB), en partenariat avec le Bureau Véritas, EDF et Schneider Electric, lance le Concours Usages Bâtiment Efficace 2020 (CUBE 2020).

En mobilisant les exploitants techniques et les utilisateurs de bâtiments tertiaires de manière ludique sur les éco-gestes, l’IFPEB estime que 20 % d’économies d’énergie peuvent être réalisées, et ce, avant d’engager des travaux d’amélioration de l’efficacité énergétique. C’est dans ce but qu’il lance le CUBE 2020, un concours national interentreprises, destiné à valoriser les économies d’énergie réalisées par les usagers de ces immeubles. Le principe en est simple : les bâtiments qui feront les plus grandes économies d’énergie pendant un an – le concours se déroule du 1er janvier au 31 décembre 2014 – auront gagné. Afin de comparer ce qui est comparable, différentes catégories d’immeubles sont naturellement  créées.
reduire votre consommation d'énergie

Afin de donner un aspect ludique à l’engagement éco-responsable des utilisateurs de bâtiments tertiaires, le concours récompensera les gagnants de chaque catégorie. « Alors que la réglementation est en marche pour plus d’économies d’énergie dans le tertiaire, CUBE2020 est une démarche valorisante et ludique au service de tout utilisateur dans sa politique de Responsabilité Sociétale ou de Développement Durable, pour des actions immédiates et des économies substantielles » précisent l’IFPEB qui souligne que des concours similaires en Europe ont permis des économies moyennes de 12 %.

Au-delà des économies d’énergie, il s’agit bien sûr d’un moyen de sensibiliser les occupants à l’impact de leurs gestes sur les consommations des bâtiments qu’ils utilisent. « Participer au concours CUBE 2020 c’est : mobiliser ses équipes dans le cadre d’une action collective qui favorise la cohésion ; réduire de 5 à 42% sa facture énergétique annuelle par site ; valoriser une initiative de développement durable auprès de ses collaborateurs et partenaires ; prendre part à une action relayée par un partenaire média reconnu » souligne le site dédié, cube2020.fr, sur lequel les utilisateurs de bâtiments tertiaires de bureaux ou d’enseignement sont invités à s’inscrire. (suite…)

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Article rédigé par Claudine

Economies d’énergie : les Français pas encore au point

Mardi, 9 juillet 2013

Veolia Habitat Services vient de publier une enquête sur les ménages français et les économies d’énergie. Si cela semble pour un grand nombre une des priorités quotidiennes, en paroles, il reste encore beaucoup à faire pour que cela se traduise dans les faits. Cette enquête en ligne menée auprès de propriétaires comme de locataires cherchait à mieux connaître leur façon de consommer l’énergie : comment se chauffent-ils ? quelle installation ont-ils choisie pour limiter leur consommation d’énergie ? que prévoient-ils ? que font-ils pour faire des économies d’énergie ? Globalement cette étude révèle que les foyers français mettent peu en œuvre les solutions efficaces et durables pour réduire leur facture.

 encore des efforts pour les éco-gestes !

Des équipements de chauffage vieillissants, peu économes et polluants

90 % des personnes sondées étaient équipés d’un système de chauffage individuel : la moitié au gaz, 10 % au fuel, 6 % au bois et 6 % par une pompe à chaleur et 26 % se chauffent à l’électricité. Pour 30 % d’entre eux cette installation date de plus de 10 ans, mais 25 % en ignorent l’âge exact, ou l’ont oublié. Et en ce qui concerne les chaudières, 21 % se chauffent avec des modèles des années 80-90 : la vétusté est là. « Pourtant en France, le remplacement de toutes les chaudières de plus de 20 ans économiserait le rejet de plus de 7 millions  de tonnes de CO2 » note Veolia.

Le chauffage nouvelle génération et les énergies renouvelables restent encore peu répandus, malgré la promotion par le gouvernement des équipements plus économes et plus écologiques : seulement 28 % ont investi dans une chaudière à condensation, qui peut pourtant faire économiser jusqu’à 40 % d’énergie, et 1 % dans un chauffage combiné solaire. Il en va de même pour l’eau chaude sanitaire : 27 % ont investi dans un ballon thermodynamique, mais chauffe-eau et cumulus règnent toujours en maître.

83 % des personnes sondées font quand même entretenir régulièrement leur chaudière, ce qui augmente sa durée de vie de 2 à 3 ans et permet d’économiser entre 8 % et 12 % de combustible.

Eco-gestes et investissements encore trop rares

En ce qui concerne les éco-gestes, la plupart des ménages interrogés ont adapté les plus simples – les « basiques » : éteindre la lumière (92 %) lorsqu’on quitte une pièce et ne pas laisser inutilement couler d’eau chaude (85 %). Mais pour la majorité, cela s’arrête à peu près là. Pour la température de la maison, 54 % utilisent une horloge de programmation, et la moitié des foyers la surveille. (suite…)

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Article rédigé par Claudine

Facture d’énergie des Français : en moyenne 210 € par mois

Lundi, 25 février 2013

210 € par mois et un budget énergétique en hausse de 10 % par rapport à l’année dernière, voilà les chiffres qui ressortent du baromètre Sofinco, le « Sofinscope » destiné à sonder les Français sur leurs habitudes de consommation et à mieux les comprendre, un sondage réalisé au cours du mois de février par Opinion Way.

Budget énergie des ménages français

A combien s’élève le montant des dépenses énergétiques de votre logement par mois, en moyenne ? (source Sofinco)

Selon cette enquête, 83 % des Français déclarent que leur budget énergétique a augmenté ces dernières années – ce qui, au vu de l’augmentation des prix de l’électricité, du gaz et des carburants, n’a rien de particulièrement surprenant. Le baromètre chiffre la facture mensuelle moyenne à 210 €, alors qu’elle était de 192 € lors de la précédente édition, soit 10 % de plus en un an. Des écarts persistent, en fonction de l’âge (257 € pour les 60 ans et plus contre 189 € pour les 18/24 ans), en fonction de la composition du foyer (224 € pour 5 personnes contre 119 € pour une personne seule) et en fonction du logement (252 € pour une maison individuelle et 127 € pour un appartement).

Pour enrayer cette hausse des dépenses énergétiques, les Français font des efforts pour limiter leur consommation : 99 % déclarent avoir modifié au moins un geste au quotidien dans ce but. Au palmarès des éco-gestes, on trouve pour 93 % (+1 point par rapport au sondage de l’année dernière) le fonctionnement des appareils ménagers (lave-linge, etc.) uniquement lorsqu’ils sont pleins (et pour 55 % d’entre eux pendant les heures creuses), pour 90 % (+2 points) le remplacement des ampoules par des lampes basse consommation ou le choix d’une douche plutôt qu’un bain. Mais, et cela confirme les observations de la Commission de Régulation de l’Energie (CRE), dont nous nous sommes fait récemment les échos, 16 % seulement pensent à faire jouer la concurrence entre les fournisseurs d’énergie (-1 point). (suite…)

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Article rédigé par Claudine

Les Français aux faibles revenus et la consommation durable

Vendredi, 2 novembre 2012

Consommation responsableLes préoccupations de développement durable sont-elles compatibles avec un niveau de vie au-dessous du seuil de pauvreté ? Le cabinet de conseil et services en développement durable, Ethicity, en collaboration  avec Youphil, vient de publier une étude où il analyse les modes de vie de cette population par rapport à la consommation durable, c’est à dire, selon leur définition, le fait d’acheter, utiliser et jeter mieux et moins.

La consommation durable n’est pas une « déconsommation » mais une nouvelle écologie domestique porteuse d’une meilleure qualité de vie pour tous et chacun, quel que soit son niveau de revenu, rappelait en mars 2011 le Conseil d’Analyse Stratégique. Mais les 8,6 millions de Français qui vivent au-dessous du seuil de pauvreté l’entendent-ils ainsi ? La première remarque de l’étude signale que ce sont « des Français comme les autres » , avec les mêmes préoccupations : le bien-être des proches, la santé et le coût de la vie, même si ce dernier point représente pour eux une source d’inquiétude plus importante que pour la moyenne de la population (47,8% contre 46,3% pour l’ensemble de la population).

Des français comme les autres donc, parmi lesquels « les femmes font preuve de plus de systématisme dans le respect des éco-gestes » (recyclage, économies d’eau et d’énergie, attention portée au gâchis…), mais les jeunes (15-24 ans) par contre, s’ils se sentent aussi concernés par le développement durable, les systématisent moins que leurs aînés ou la moyenne des jeunes de leur âge. En ce qui concerne le tri des déchets, la différence vient de l’habitat, mais elle est plus sensible dans cette population : en zone rurale, 76,5 % déclarent le faire (contre 81,3 % pour la moyenne des Français), 71,6 % (contre 79,1 %) dans les villes de 100 000 habitants et plus, mais dans la région parisienne, ils dépassent à peine la moitié, 57,6 %, loin derrière la moyenne de la population, 77,9 %.

Accaparés par les contraintes économiques et moins sensibilisés, ils sont aussi moins nombreux à considérer le développement durable comme une nécessité : 28,9 % (contre 18,6 % en moyenne) disent ne pas avoir changé de comportement en faveur du développement durable dans les 12 derniers mois. Et dans l’ensemble, les éco-gestes « sont moins bien intégrés, alors qu’ils pourraient permettre des économies » : (suite…)

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Article rédigé par Claudine

Une banque canadienne lance un calculateur d’économies d’énergie pour les particuliers

Samedi, 28 avril 2012

EcoVie logoLa banque Scotia, institution financière canadienne, a lancé, à l’occasion du Jour de la Terre, un calculateur d’économies d’énergie résidentielles, destinés à tous les particuliers canadiens propriétaires de maison individuelle. Il s’agit d’un outil en ligne, plus simple que nos diagnostics de performance énergétique,  pour aider les Canadiens à connaître le coût de leur consommation d’énergie, et à découvrir les économies qu’ils peuvent réaliser grâce à la réalisation de travaux et à l’application de conseils.

Après une enquête simple sur l’habitat, en fonction de la province canadienne de résidence, le calculateur « Ecovie » donne des recommandations sur des changements à apporter, des travaux à effectuer, en y ajoutant le coût estimatif des améliorations recommandées, les économies potentielles et la durée du retour sur investissement de l’action envisagée. Les recommandations sont classées en fonction de leur simplicité de réalisation et de leur rentabilité. Cela peut aller du remplacement des ampoules à incandescence par des lampes basse consommation, à des travaux beaucoup plus importants concernant l’isolation de la maison par exemple, en passant par des changements d’équipements pour une meilleure efficacité énergétique. (suite…)

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Article rédigé par Claudine

Grande-Bretagne : les économies d’eau passent par les enfants

Jeudi, 19 avril 2012

economies d'eauL’apprentissage des parents aux éco-gestes passent souvent par les enfants : une compagnie d’eau britannique, l’entreprise Thames Water,  l’a bien compris. Alors que la Grande-Bretagne est confrontée à une sécheresse tout-à-fait inhabituelle – selon l’agence britannique pour l’environnement, la moitié du pays est en état de sécheresse – et que le gouvernement met en place des mesures de restriction d’eau, Thames Water a établi tout un programme d’apprentissage aux économies d’eau à l’intention des enfants des écoles primaires, relayé par des volontaires, en espérant bien que les élèves prêcheront ensuite la bonne parole dans leurs foyers respectifs.

Ces volontaires viennent expliquer aux enfants, lors d’une intervention de 30 minutes, les bons gestes simples et faciles à mettre en œuvre par tous pour économiser l’eau : remplacer les bains par des douches, réduire la durée de celles-ci, fermer le robinet quand ils se brossent les dents, etc. Et pour leur expliquer pourquoi on leur demande de faire ces efforts, la leçon comporte des explications sur les nappes phréatiques et les cours d’eau du pays.

water quizMais en plus de ces interventions directes, Thames Water a développé toutes sortes de jeux pédagogiques destinés aux enfants sur le thème de l’eau, sa nécessité, ses emplois raisonnés. Un livret d’une vingtaine de pages, mis à disposition sur le site de l’entreprise, permet à travers les aventures d’une famille « raisonnable » dans ses usages de l’eau, de découvrir, en apprenant une foule de choses, les gisements d’économies d’eau possibles dans une maison. L’entreprise indique ainsi la consommation que représente le remplissage d’un arrosoir ou l’usage du lave-linge, oppose les bons gestes aux gestes gaspilleurs sous forme de jeu des différences, fait découvrir les cours d’eau de différents pays et de Grande-Bretagne par des mots mêlés, propose des labyrinthes et des quiz, raconte par des textes simples et amusants la nécessité de préserver l’eau, en fait découvrir les multiples usages indispensables, etc. (suite…)

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Article rédigé par Claudine

Trak O’Watts en Bretagne approche de son terme

Mercredi, 14 mars 2012

Logo Trak O'WattsLancée en octobre 2011 dans le cadre de la fête de l’énergie et du Pacte Electrique, conclu entre le Conseil Régional, l’Etat et l’ADEME, l’opération Trak O’Watts se terminera fin avril. 70 familles de Bretagne ont été sélectionnées pour participer à cette expérience d’une durée de six mois, destinée à leur apprendre les gestes au quotidien permettant de réaliser des économies d’énergie.

Ces familles bénéficient d’un accompagnement gratuit, effectué par un conseiller de l’Espace Info-Energie, qui leur apporte des conseils personnalisés qui vont des gestes économes au quotidien à l’installation (gratuite) de petits équipements qui peuvent participer à réduire les consommations : coupe-veille, appareils hydro-économes, sablier de douche, etc. Chaque famille profite de plus d’un suivi détaillé de ses consommations électriques (hors chauffage) pendant toute l’information grâce à la pose d’instruments de mesure.

En effet, le conseiller a commencé par réaliser un « état des lieux » des consommations de la famille en posant des instruments de mesure qui lui ont permis, au bout d’un mois et alors que le foyer n’avait pas encore changé de comportement, d’établir un bilan poste par poste de ses équipements (froid, cuisson, lavage, multimédia). Puis la famille s’est engagée à appliquer les gestes économes préconisés par le conseiller, d’autant plus facilement qu’il s’agit de ménages volontaires. (suite…)

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Article rédigé par Claudine

Depuis quelques années, les factures d’énergie grimpent

Lundi, 20 février 2012

Hausse des factures d'énergieSelon un sondage OpinionWay-Sofinco réalisé début février et repris par le journal Métro, 9 Français sur 10 estiment que les dépenses énergétiques de leur foyer ont considérablement augmenté au cours des cinq dernières années. Et ce n’est pas la vague de froid que nous avons connue dernièrement qui risque d’infléchir la facture dans l’autre sens.

Si la facture énergétique mensuelle moyenne s’élève à 191,90 € par foyer, ce chiffre cache cependant d’importantes disparités : 316 € par mois pour les ménages les plus modestes (moins de 1 000 € de revenus mensuels), mais 167 € pour les foyers les plus aisés. Maryse Arditi, de France Nature Environnement explique ainsi cette « logique » un peu bizarre :

C’est le problème de la précarité énergétique. Les ménages en situation difficile vivent souvent dans des logements anciens et mal isolés. L’un des enjeux est que les gens parviennent à réduire leur facture en diminuant leur consommation. (suite…)

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Article rédigé par Claudine
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