Rapport d’activité 2016 de l’ADEME : une édition qui utilise moins de papier que celle de 2015

vendredi, 9 juin 2017

rapport d'activités Ademe, plus de pages moins de papierPlus concentrée, l’édition 2016 utilise 3,3 % de surface de papier en moins que celle de 2015 : c’est par ce petit clin d’œil que l’ADEME  ouvre son rapport d’activité de l’an dernier. Outre ses missions historiques en matière d’énergie, d’économie circulaire, de lutte contre les pollutions et de climat, l’Agence s’est enrichie en 2016 de celle de lutte contre le gaspillage alimentaire, qui tient une bonne place dans le document, aux côtés de la croissance verte, de la transition énergétique et de ses activités d’expertise.

En ce qui concerne le gaspillage alimentaire, l’Agence, qui fête cette année ses 25 ans, a œuvré dans la lutte par trois actions marquantes : une étude inédite sur l’état des lieux précis des pertes et gaspillages à toutes les étapes de la chaîne, de la production à la consommation. Ce premier constat a mis en lumière l’ampleur du phénomène. Elle a également mené une opération pilote de réduction du gaspillage avec de grandes enseignes de distribution pour permettre d’identifier des pistes de réduction des pertes. Elle a enfin lancé une grande campagne de sensibilisation – Ça suffit le gâchis ! – pour faire adopter aux professionnels comme aux ménages des gestes qui permettent de réduire le gaspillage alimentaire. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Après l’Arbre à vent, l’Arbre solaire

vendredi, 2 juin 2017

etree, l'arbre solaireOn connaissait déjà l’arbre à vent, mais c’est un nouvel arbre d’un style différent qui vient d’être planté à Nevers (Nièvre) : la ville inaugure ainsi le premier eTree d’Europe. Toujours tourné vers les énergies renouvelables, celui-ci fonctionne grâce au soleil. Inspiré de l’acacia du désert israélien et muni de capteurs photovoltaïques, il produit en toute autonomie l’énergie nécessaire pour proposer divers services : il apporte eau fraîche, énergie, connectivité, lumière, ombre et convivialité, le tout gratuitement.

Fruit d’un partenariat entre des entrepreneurs français et israéliens, le premier prototype a vu le jour en 2014 en Israël.  Il a été présenté en France, à Paris, fin 2015 lors de la COP21. Porté par la société Solar Tree Europ (filiale de Sologic), il est installé par le géant français de l’affichage publicitaire JCDecaux. Il s’agit bien d’un nouveau mobilier urbain, qui fonctionne grâce à l’énergie solaire. Selon ses concepteurs, il peut produire 7 kW par jour (1,4 kWh). (suite…)

Article rédigé par Claudine

Semaine Européenne du Développement Durable : du 30 mai au 5 juin

dimanche, 29 mai 2016

semaine DDLa Semaine Européenne du Développement Durable (SEDD) se déroulera cette année du 30 mai au 5 juin. Elle se veut, en France, un puissant vecteur de mobilisation au service de la transition énergétique et du changement climatique. Pourtant, une semaine avant sa réalisation, et contrairement aux années passées, elle semble un peu « oubliée » , notamment par le Ministère de l’Environnement qui, une semaine avant l’échéance, n’avait toujours pas indiqué la thématique annuelle…

Certes l’appel à projets est ouvert depuis un certain temps déjà sur le site dédié, et à tous les champs du développement durable : consommation, biodiversité, climat, déchets, eau, emplois verts/formations, énergie, habitat, loisirs, mer/littoral, RSE, sports, tourisme, transports, urbanisme, jardinage, etc. L’objectif général est bien, toujours, de faciliter l’organisation d’activités qui promeuvent le développement durable et de rendre ces contributions visibles sur une plateforme commune. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Compter l’énergie : et si on remplaçait les kWh par un équivalent humain ?

dimanche, 6 septembre 2015

Combien d’énergie humaine faut-il pour griller une tranche de pain ?

Dans la vidéo de l’Académie des arts de Suède reprise ci-dessous, Robert Förstemann, un champion cycliste allemand aux cuisses impressionnantes, relève le défi. Mais il lui faut faire un plein effort de près de deux minutes pour alimenter en énergie le grille-pain et finalement griller la tartine…


Très exactement, il a fallu au champion allemand 1 minute 48 secondes en déployant un effort permanent de 700 W en moyenne pour griller la tranche de pain de mie. Cela représente une énergie de 0,7 kW * 108/3600 h = 0,021 kWh

Robert Forstemann a produit une énergie de 0,021 kWh
Quelle puissance un homme est-il capable de fournir ?

Comme la vidéo l’indique, Robert, champion surentraîné, a été capable de produire 700 W, mais sur un très court laps de temps. C’est le maximum possible. Pour un effort plus long, disons sur une demi-heure, Robert serait capable de tenir avec une puissance de 400 W. C’est la limite qui semble acceptable, sans suspicion de dopage…

 

Un humain standard qui ne dispose pas de telles capacités, fournira entre 200 et 250 W, disons 200 W pour être conservateur.

Pour résumer :

  • un champion cycliste : 400 Watts
  • un humain sans entraînement : 200 Watts

Une nouvelle unité mesure, l’homme.heure

Nous disposons donc désormais d’un nouvel étalon (sic) de puissance, l’homme sans entrainement particulier.

Et nous pouvons traduire des usages dans ce nouveau système de mesure. Combien de temps notre homme standard devra-t-il pédaler pour regarder la télévision pendant deux heures, sachant que le téléviseur en mode image consomme 63 W ?

televiseur sharp, étiquette énergie

Et bien cela donne 63 /200*2 = 0,63 homme.heure ou 37,8 homme.minute

Il faudrait donc pédaler pendant près de 40 minutes pour pouvoir regarder son match de rugby ou de foot favori ! Ce qui laisse le temps d’aller se chercher quelques bières !

A vous de jouer !

Source : Le Monde, L’équipe

Article rédigé par Jacques

GDF Suez devient ENGIE

mardi, 28 avril 2015

logo engie : by people for peopleParce que « le monde change et avec lui toutes les énergies« , GDF Suez change de nom et devient ENGIE. Il s’agit là, selon le groupe, du résultat de 150 années de développements dans les métiers de l’électricité et du gaz sur tous les continents, mieux mis en valeur avec un nom qui accentue sa dimension internationale.

ENGIE se définit comme le leader mondial de l’énergie, actifs dans les secteurs de l’électricité, du gaz et des services à l’énergie, et entend proposer des solutions performantes et innovantes aux particuliers, aux villes et aux entreprises. « La transition énergétique est plus que jamais une réalité pour laquelle nous avons de grandes ambitions et une grande responsabilité. Pour accompagner ces nouveaux défis et accélérer notre développement, nous avons pris la décision de doter le Groupe d’un nouveau nom : ENGIE. Un nom simple et fort, un nom qui évoque l’énergie pour tous et dans toutes les cultures, un nom qui incarne l’ensemble de nos valeurs et activités. Nous affirmons ainsi la nouvelle ambition et la dynamique de changement impulsée dans notre Groupe. La naissance de ce nouveau nom s’inscrit ainsi dans le cadre de notre nouveau projet d’entreprise dont j’ai confié l’animation à Isabelle Kocher, Directeur Général Délégué, en charge des opérations. Présent dans 70 pays à travers le monde et sur toutes les énergies, ENGIE a plus que jamais l’ambition d’être l’énergéticien de référence dans les pays à forte croissance et le leader de la transition énergétique en Europe » , a déclaré Gérard Mestrallet, Président-Directeur général d’ENGIE. (suite…)

Article rédigé par Claudine

« My positive impact » ou quelles solutions utiliser pour lutter contre le changement climatique

mardi, 24 mars 2015

La Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme lance, en partenariat avec l’ADEME, la campagne « My positive impact » qui a pour but de donner de la visibilité aux solutions concrètes et efficaces imaginées par les entreprises, les collectivités ou les associations pour lutter contre le changement climatique. Pour cela, 100 projets sont soumis au vote du public au cours de cette année sur le site mypositiveimpact.org : les 10 « élus » remporteront une campagne de communication sous la forme de reportages, chroniques radios, bannières web…
my positive impact
La Fondation lance donc cette campagne pour sortir de l’anonymat des organisations qui déploient des solutions pour le climat : elle se mobilise pour les accompagner et favoriser leur déploiement à plus grande échelle. En effet, de nombreuses solutions et innovations existent, mais elles peinent à émerger par manque de visibilité. Or les médias et les réseaux sociaux, au cœur de notre vie quotidienne peuvent y participer en transformant une initiative locale en tendance incontournable : c’est sur ce constat que s’est fondée la Fondation, avec l’agence Havas Paris, pour imaginer « My positive impact ». (suite…)

Article rédigé par Claudine

Domotique : La Poste et Archos s’allient

mercredi, 4 février 2015

tablette archos home pour La PosteDocapost, filiale du groupe La Poste et créateur du hub numérique, s’associe à Archos pour développer de nouveaux produits et services numériques à destination des entreprises et des particuliers. Conscients du potentiel des objets connectés, ils cherchent à en démultiplier les usages.

Le hub numérique de La Poste se veut « un poste de pilotage universel » de tous les services et objets connectés. Avec une seule application, il va être possible d’interconnecter tous ses objets connectés : montre, système d’alarme, smartphone, système de gestion de l’énergie, etc. Selon La Poste, « c’est la première plateforme réellement universelle disponible sur le marché » . Pensé pour être accessible à tous à partir de n’importe quel smartphone, tablette ou ordinateur, il se veut aussi universel et créatif. L’utilisateur pourra donc y créer de façon personnalisée son univers connecté et paramétrer les services dont il a besoin.

Le partenariat avec Archos va permettre de s’appuyer sur le savoir-faire de ce dernier en matière de produits connectés et sur le hub et les services de proximité de La Poste pour développer les usages des objets connectés : « Ce partenariat va permettre de faciliter l’accès et de développer les usages des objets et services connectés. Nous associons des services numériques et des services de proximité. Nous garantissons en outre la confidentialité des données et leur maîtrise par les utilisateurs, dans le prolongement de la relation de confiance tissée par La Poste avec ses clients depuis sa création » selon Muriel Barneoud, président de Docapost. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Miito ou la fin de la bouilloire électrique ?

vendredi, 5 décembre 2014

Miito la bouilloire magiqueCe n’est pas toujours facile, avec une bouilloire électrique traditionnelle comme nous en avons tous dans notre cuisine (et beaucoup au bureau), de faire chauffer l’exacte quantité d’eau dont on a besoin. Déjà, il faut la remplir au moins jusqu’au trait « minimum ». Dans la majorité des cas, la ligne se trouve à environ 500 ml. Mais la tasse (ou le mug) qu’on utilise ne contient généralement que 250 ml : on perd ainsi 50 % de l’eau chaude, et donc 50 % de l’énergie nécessaire à la chauffer. Si la théière que l’on veut remplir contient plus de 1,5 litre (généralement la contenance maximale de la bouilloire), il faut au contraire s’y  reprendre à deux fois. On peut aussi se servir du micro-ondes bien sûr, mais c’est beaucoup moins pratique.

Mais un jeune inventeur et designer danois, Nils Chudy, est passé par là et a inventé un nouveau système, baptisé Miito, qui permet de faire des économies substantielles d’eau et d’énergie : un dispositif qui permet de chauffer juste l’exacte quantité de liquide dont on a besoin, petite tasse ou grande théière, en se servant directement du récipient que l’on veut utiliser. Ce produit innovant se compose d’un socle à induction et d’une tige métallique. On remplit le récipient voulu et on le pose sur le socle, puis on plonge dedans la tige métallique. Celle-ci est alors chauffée par induction et réchauffe en quelques secondes le liquide qui l’entoure. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Thirsty Energy, une initiative de la Banque Mondiale

lundi, 29 septembre 2014

thirsty energyLe Journée Mondiale de l’Eau 2014 s’intéressait avant tout à la relation entre eau et énergie. La Banque Mondiale, face à ce constat peu pris en compte par les états, a mis en place une initiative baptisée « Thirsty Energy », qui vise à les aider à se préparer à un avenir incertain dû à une variabilité accrue des disponibilités d’eau.

La quasi-totalité des procédés de production d’énergie exige d’importantes quantités d’eau (refroidissement des centrales thermiques, extraction et transformation de combustible et a fortiori hydroélectricité). Or sous l’effet de la croissance démographique et d’une expansion économique rapide, la demande d’eau et d’énergie augmente et plusieurs régions du monde enregistrent déjà d’importantes pénuries hydriques (780 millions d’individus n’ont pas accès à l’eau potable, 1,3 milliard pas accès à l’électricité. D’ici 2035, on estime qu’alors que la consommation électrique aura augmenté de 35 %, la consommation d’eau du secteur de l’énergie aura bondi de 85 %. Et le changement climatique rendra encore plus difficile la gestion de l’eau et de l’énergie. La Banque Mondiale a d’ailleurs réalisé une infographie, intitulée : Quel avenir énergétique face à la rareté de l’eau ? reprenant très clairement tous ces éléments.

Déjà nombre de pays voient leur production énergétique perturbée par des pénuries d’eau ou de fortes hausses des températures de l’eau (Etats-Unis, France, qui en période de canicule doit réduire ou interrompre la production des centrales nucléaires car les températures trop élevées de l’eau empêchent le refroidissement des systèmes).

Mais aujourd’hui, la planification et la gestion de la production énergétique prennent rarement en compte le problème de l’approvisionnement en eau : planificateurs et décideurs sont mal informés de ces facteurs, des moyens et avantages des solutions envisageables. C’est dans le but d’appuyer les efforts engagés par les pays pour apporter des solutions aux problèmes de l’énergie et de l’eau que la Banque Mondiale a lancé l’initiative « Thirsty Energy » : « Il s’agit, en partant du secteur de l’énergie, de déterminer les arbitrages et d’identifier les synergies possibles entre la gestion des ressources hydriques et celle des ressources énergétiques. » Dans ce cadre, un « groupe de référence du secteur privé » a été établi pour favoriser le partage des expériences, apporter des avis techniques et stratégiques et amplifier les actions de sensibilisation.

Une nouvelle initiative pour quoi faire ?

Pour mieux sensibiliser les décideurs politiques, les entreprises privées et les autres parties prenantes aux besoins hydriques des projets d’énergie afin de réduire leur vulnérabilité au problème des ressources en eau.

Pour développer les capacités des parties prenantes pour une planification et une gestion globales des ressources en eau et en énergie, en les dotant des outils et des solutions techniques qui leur permettent d’évaluer les incidences économiques, environnementales et sociales des problèmes d’eau dans le cadre de leurs plans de développement électriques et énergétiques.

Pour favoriser la collaboration interdisciplinaire entre le secteur de l’énergie et le secteur de l’eau, et promouvoir les échanges de connaissances pour contribuer à la formulation de cadres de gestion intégrée et à leur application pratique.

Pour mettre au point des outils et des approches techniques novatrices ainsi que des orientations et des supports d’information sur les politiques pour aider les pays à développer et gérer durablement leurs ressources énergétiques et hydriques.

Source : Banque Mondiale

Article rédigé par Claudine

L’impact du changement climatique et de la pénurie de ressources sur les entreprises

mercredi, 16 avril 2014

PWC, cabinet d’audit, d’expertise comptable et de conseils aux entreprises, a publié, à l’occasion de la semaine du développement durable la 17ème édition de son rapport Global CEO Survey. Entre septembre et décembre 2013, le cabinet a interrogé 1 344 dirigeants d’entreprises dans 68 pays différents (Asie-Pacifique, Europe, Amérique de Nord, Amérique Latine et Moyen-Orient), pour connaître l’évolution de leur vision des activités de leur société dans un monde, menacé par une pénurie de ressources et où pèsent déjà le changement climatique et la démographie croissante.

46 % des dirigeants interrogés considèrent que la pénurie des ressources naturelles et changement climatique auront un impact sur leurs activités. S’ils se montrent inquiets sur les prix de l’énergie (56 %) et des matières premières (55 %), ils sont par ailleurs « convaincus que la mesure et le rapport de l’impact financier et non financier de leurs activités contribueront à leur réussite à long terme. »

PCW

L’importance de la durabilité des ressources varie selon le secteur d’activité. Bien qu’en réalité, selon PWC, tous les secteurs soient concernés par la pénurie des ressources et le changement climatique, tous n’en ont pas encore pris conscience. : pour 76 % des dirigeants du secteur de l’énergie, cela apparaît comme une préoccupation majeure – leurs industries en ressentent déjà les pressions – mais un tiers seulement des responsables du secteur financier partagent ce sentiment. (suite…)

Article rédigé par Claudine
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