La Parlement Européen se prononce pour la limitation du recours à l’huile de palme

lundi, 24 avril 2017

produits avec huile de palmeL’huile de palme constitue actuellement un des ingrédients quotidiens de notre alimentation ou des cosmétiques que nous utilisons et elle entre aussi dans la composition des biocarburants. Mais sa culture contribue à la déforestation et à la disparition d’espèces naturelles dans les régions tropicales d’où elle provient. Les députés européens viennent d’adapter de nouvelles mesures pour une production plus durable de cette huile, dont l’utilisation pourrait doubler d’ici 2050.

« L’Union européenne est l’un des plus grands consommateurs d’huile de palme au monde.  Bien que l’Europe tente de limiter sa consommation, l’huile de palme est encore présente dans des produits où elle ne devrait pas être et où elle est complètement inutile » explique Kateřina Konečná, députée tchèque en charge du dossier au Parlement. L’huile de palme utilisée en Europe provient en grande partie d’Indonésie, de Malaisie, d’Afrique et d’Amérique. Son utilisation a plus que doublé depuis 2010 alors qu’elle était encore à peine utilisée il y a 30 ans. En 2014, par exemple, près de la moitié (46 %) de l’huile de palme consommée en Europe se trouvait dans le diesel, ce qui requiert l’utilisation de près d’un million d’hectares de sols tropicaux. (suite…)

Article rédigé par Claudine

PicoWatty : le développement de nouveaux services énergie-environnement-santé

mardi, 11 avril 2017

PicoWatty, le programme coordonné par Eco CO2 et développé en partenariat avec Archos et Webdyn, vient d’être labellisé par l’ADEME, dans le cadre de l’appel à projets « Systèmes électriques intelligents. » Solution complémentaire à Quart’Home (issue du programme TBH), ce projet s’adresse aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers et permettra de développer de nombreuses offres multi-services en énergie mais aussi environnement et santé.
La pico-passerelle PicoWatty basée sur la technologie d'Archos PicoWan
PicoWatty a pour objectif de proposer une infrastructure « d’internet des objets » et un réseau longue portée bas-débit dédié, simple et à bas coût, permettant de porter les différents services principalement liés à l’énergie mais aussi à la santé. Son défi est donc de porter des offres variées, s’adressant sous différentes formes à un très large public : ménage en situation de précarité énergétique pour la maîtrise de leur demande d’énergie, personnes âgées pour permettre le maintien à domicile, par exemple, mais également collectivités locales, copropriétés, entreprises…

Il s’agit donc à la fois d’apporter des solutions aux obligations réglementaires à venir (affichage déporté pour les ménages précaires, surveillance de la qualité de l’air intérieur dans les établissements d’enseignements…), ou de proposer des solutions simples à d’autres acteurs économiques afin de mieux suivre leurs consommations d’énergie. Ces offres multi-services seront développées grâce à trois passerelles différentes – celle s’adressant aux foyers résidentiels se présente presque comme une prise électrique et ne condamne pas celle sur laquelle elle se branche – et une gamme de capteurs communs. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Chine : un moratoire de 3 ans sur l’ouverture de nouvelles mines de charbon

samedi, 16 janvier 2016

La Chine a annoncé fin décembre un moratoire de trois ans sur l’ouverture de nouvelles mines de charbon, une mesure qui s’ajoute à la volonté d’en fermer un millier en 2016. La pollution atmosphérique importante, dont souffre le pays et qui a conduit par deux fois au déclenchement d’une alerte rouge au mois de décembre dernier, est en large partie due à cette source d’énergie particulièrement polluante.
mines de charbon en Chine
Un millier de houillères ont déjà été fermées au cours de l’année 2015 en Chine et le gouvernement estime pouvoir en fermer mille autres en 2016 : il évalue cependant encore à 3,96 milliards de tonnes sa consommation de charbon pour cette année. Cela ramènerait la part de la houille à 62,6 % de son mix énergétique, contre 64,4 % à l’heure actuelle, alors qu’elle en assurait près de 70 % en 2011. Certes la Chine est le premier émetteur de gaz à effet de serre du monde et cherche maintenant à les réduire, mais il s’agit plutôt d’une mesure économique plus qu’environnementale. Car, selon Huw Slater, analyste pour l’organisation non gouvernementale China Carbon Forum, « s’il s’agissait de lutter contre la pollution, le gouvernement prendrait des mesures plus directes. » (suite…)

Article rédigé par Claudine

Transénergie Réunion devient Eco-Stratégie Réunion

vendredi, 8 janvier 2016

logo eco stratégie réunionFiliale de Transénergie SA, d’Eco-Stratégie et d’Accent développement, Transénergie Réunion, bureau d’ingénierie, d’études et de conseil environnement, opère aujourd’hui un changement de gouvernance et devient Eco-Stratégie Réunion. Créée en 2008, la société se déplie sur les territoires des océans Indien et Pacifique.

Eco-Stratégie Réunion conserve les compétences déployées localement et les partenariats existants. Son équipe reste par ailleurs la même et les interlocuteurs ne changent donc pas : Frédéric BRUYERE, gérant, Aurélie ANTHOINE-MILHOMME pour le pôle environnement et développement durable et Nicolas VERDIER pour le pôle énergies renouvelables et maîtrise de l’énergie. (suite…)

Article rédigé par Claudine

15 ans d’éolien en France : le bilan du SER

mardi, 12 mai 2015

eoliennes dans l'OiseLe Syndicat des Energies Renouvelables (SER) propose un bilan des 15 années de développement de l’énergie éolienne en France, « une énergie qui tient ses promesses, » selon le communiqué. Le choix de développer l’éolien s’est fait en effet dans les années 2000, afin de diversifier le mix énergétique. Aujourd’hui, le parc éolien vient de franchir les 9 500 MW, soit la moitié de l’objectif à l’horizon 2020.

L’énergie éolienne est « une énergie en pleine croissance et compétitive, » estime le SER, qui souligne qu’elle alimente actuellement 6 millions de foyers français et représente 4 % de la consommation électrique moyenne nationale. La balance commerciale énergétique de la France en tire un bénéfice de 600 000 millions d’euros et selon l’IRENA (Agence internationale des énergies renouvelables), le kWh éolien tout compris est moins cher que le kWh nucléaire, ou celui en provenance du gaz ou du charbon. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Tourisme en ville : quelles sont les plus vertes ?

vendredi, 4 juillet 2014

Housetrip est un site spécialisé dans la location de courte durée d’appartements, de particulier à particulier, qui s’est lancé en France en 2012. Le site vise les touristes préférant une location de vacances, voire de week-end, en particulier en ville mais pas seulement, plutôt qu’une chambre d’hôtel. Il vient de développer une infographie interactive sur des villes que leurs efforts rendent les plus écologiques du monde, à l’usage des internautes qui recherchent des lieux de vacances, mais restent soucieux de leur environnement.

Sous le titre Quelles villes adoptent la révolution écologique ?, l’infographie qui suit présente six villes d’Europe (4) et d’Amérique du Nord (2), ayant pris des mesures efficaces en termes de développement durable, de sobriété énergétique, de transports, de préservation de l’eau, de recyclage et au final de diminution des émissions de dioxyde de carbone.

infographie Housetrip. cliquez sur l'image pour l'agrandir

Article rédigé par Claudine

Les Français sont-ils prêts à l’économie circulaire ?

jeudi, 3 juillet 2014

économie circulaireDans l’optique des premières assises de l’économie circulaire qui se tiennent à Paris, l’ADEME a demandé au CREDOC de réaliser une étude sur la façon dont les Français évoluent dans leurs comportements et leurs aspirations vers ce nouveau modèle économique. Celle-ci nous apprend que la crise économique nous invite à repenser notre manière de consommer et que ces pratiques commencent à s’ancrer solidement.

L’économie circulaire vise, grâce à un changement de notre façon de produire et de consommer, à une utilisation la plus efficace possible de nos ressources, à une minimisation des impacts sur l’environnement, mais tout en maintenant notre niveau de bien-être. Elle nous concerne tous, du fabricant à la collectivité locale et au consommateur. Selon la Conférence environnementale de 2013, il s’agit même d’un axe prioritaire d’action. Il faut donc maintenant sortir de la phase expérimentale pour s’engager sur une généralisation des actions vers ce modèle plus durable.

Or, affirme l’étude du CREDOC, les Français sont prêts à suivre le mouvement. L’étude dresse un panorama de nos habitudes et de nos modes de consommation, ce qui permet d’identifier le potentiel de développement de l’économie circulaire dans la population. Encouragés par la crise économique, les Français font effectivement évoluer leur manière de consommer, vers un « consommer mieux », voire moins : n’acheter que des produits utiles, les choisir durables et ne pas jeter ce qui peut encore servir . Toutes ces actions vont bien dans le sens de l’économie circulaire, et certaines pratiques sont déjà bien ancrées. Elles permettent d’ailleurs déjà de réduire le gaspillage : (suite…)

Article rédigé par Claudine

« Agrocarburants : une bonne idée catastrophique » selon les Amis de la Terre

lundi, 19 mai 2014

Les Amis de la Terre dressent, dans un communiqué, sous l’interrogation : Détruire la nature pour sauver les climats ? , un bilan catastrophique des agrocarburants. Utiliser cette solution pour remplacer les énergies fossiles relève, selon eux, d’une fausse bonne idée : il suffit de creuser un peu la question pour en découvrir les côtés négatifs.

« Le remplacement des énergies fossiles par des agrocarburants paraît à première vue être une bonne idée. (…) Mais l’envers de la médaille de cette brillante promesse est bien sombre. Trop souvent, en cherchant à transformer les plantes en carburants, on reproduit les pires excès des autres technologies extractives » explique l’association qui en donne plusieurs exemples. Ainsi au Brésil se déroule un accaparement massif des terres par de grandes entreprises, au détriment de la biodiversité et de l’agriculture de subsistance, pour cultiver l’eucalyptus à grande échelle. En Caroline du Nord aussi, des forêts marécageuses, abritant des espèces rares, sont débitées pour produire des granules de bois, dont une partie à destination du Royaume-Uni. En Indonésie, ce sont les forêts primaires et les tourbières qui sont détruites pour laisser la place à des plantations de palmiers à huile pour produire de l’agrocarburant, ces mêmes plantations sont d’ailleurs en train d’envahir l’Afrique.

ami de la terreIl en va de même pour la production d’éthanol à partir du maïs, dont les champs se sont étendus au détriment de zones naturelles protégées, de prairies vierges et de zones humides. Ces biocarburants sont-ils au moins neutres en carbone ? Non, pas vraiment, expliquent les Amis de la Terre : « Premièrement, une forêt rasée mettra des décennies, voir même des siècles, pour se reconstituer complètement, ce qui provoquera une augmentation des émissions de CO2 pour les 50 années à venir. Deuxièmement, la déforestation entraîne souvent une érosion du sol qui libère le carbone qui était précédemment séquestré dans des couches stables du sol. Troisièmement, lorsque l’agrocarburant est produit à partir de plantations de maïs ou de canne à sucre, celles-ci contiennent moins de carbone qu’une forêt adulte. » (suite…)

Article rédigé par Claudine

Twido, un chauffe-eau modulaire

mardi, 29 avril 2014

twido, modèle 3 ou 4 cuves avec WCL’eau chaude sanitaire représente le deuxième poste de consommation d’énergie dans un foyer (après le chauffage). Or bien souvent, dans le cas d’un ballon électrique, on chauffe beaucoup plus d’eau que ce que l’on ne consomme.  De plus, ces objets plutôt disgracieux encombrent les appartements, et occasionnent une perte d’espace. Partant de ces constatations, la jeune entreprise française 2&Go a développé un projet de chauffe-eau électrique astucieux car modulaire : le chauffe-eau Twido.

Modulaire car il permet de ne chauffer que ce dont on a besoin au quotidien, tout en permettant d’augmenter sérieusement les volumes si 4 personnes supplémentaires s’annoncent pour le weekend (il peut fournir de 0 à 480 litres d’eau à 38°). Il se compose en effet de 4 cuves indépendantes qui chauffent rapidement, sans résistance immergée, ce qui élimine les problèmes de tartre et de surconsommations énergétiques qu’il génère. L’eau est chauffée de l’extérieur. Pour gérer le chauffe-eau, un dispositif domotique et une interface wifi permettent d’ajuster la capacité au jour le jour, de suivre sa consommation et de recevoir des alertes, à partir d’un ordinateur ou d’un smartphone.

Autre avantage : sa forme rectangulaire d’à peine un mètre de large, qui perd beaucoup moins de place que le gros ballon cylindrique que l’on connaît habituellement. Cela lui permet de se glisser directement dans la salle de bains, ce qui évite à l’eau chaude un long parcours pour arriver jusqu’à la douche et évite donc un gaspillage important. Il peut même être équipé de toilettes intégrées ou d’un sèche-serviette. Il se présente même avec des finitions et des coloris variés qui en font un élément de décoration. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Création du Cerema

mercredi, 8 janvier 2014

Logo CEREMAUn Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema), placé sous la tutelle des ministres chargés de l’urbanisme, du développement durable et des transports, a ouvert ses portes au 1er janvier. En fait, il fusionne 11 services des deux ministères (8 centres d’études techniques et 3 services techniques) et est doté d’un portail internet.

Le Cerema a pour mission d’intervenir en soutien des politiques publiques portées par les services de l’Etat et les collectivités territoriales, constitue un outil au service de la mise en œuvre de la transition énergétique et offre une expertise scientifique et technique dans de nombreux domaines : le transport, l’environnement, la prévention des risques, l’aménagement du territoire et l’urbanisme, la mer et le littoral, la biodiversité, le climat, l’impact sur la santé, le bâtiment… Il doit ainsi :

  • développer des méthodologies et outils pour répondre aux nouveaux modes de gestion des territoires ;
  • travailler en lien étroit et en complémentarité avec tous les acteurs (partenariats, co-construction, animation et participation à des réseaux, mise en œuvre de projets) ;
  • assurer le lien entre la recherche élaborée dans les organismes de recherche et l’application sur le terrain, par une action permanente d’innovation et d’expérimentation ;
  • développer une approche pluridisciplinaire et transversale qui intègre l’ensemble des facteurs ; environnementaux, économiques et sociaux ;
  • apporter à l’Etat et aux acteurs territoriaux un appui, en termes d’ingénierie et d’expertise technique sur les projets d’aménagement et de développement durables ;
  • assister les maîtres d’ouvrage publics dans la gestion de leur patrimoine d’infrastructures de transport et de leur patrimoine immobilier ;
  • accompagner les acteurs publics et privés dans la transition vers une économie sobre en ressources et décarbonée, respectueuse de l’environnement et équitable ;
  • renforcer la capacité des responsables territoriaux à faire face aux risques auxquels sont soumis leurs territoires et leurs populations ;
  • contribuer à l’activité de normalisation et à l’élaboration de la réglementation et de la méthodologie technique sur les enjeux prioritaires aux niveaux national, européen et international ;
  • assurer la promotion des règles de l’art et du savoir-faire développés dans le cadre de ses missions, les diffuser et les capitaliser. (suite…)
Article rédigé par Claudine
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