GDF Suez propose des vidéos pédagogiques sur la transition énergétique

Jeudi, 13 février 2014

GDF Suez a produit une série de trois courtes vidéos (de moins de 3minutes chacune) pour répondre en quelques clics aux questions que chacun se pose en matière de transition énergétique. Il s’agit d’un matériel pédagogique à l’usage des adultes comme des enfants, qui en explique très bien les enjeux et donne des pistes sur la nécessité des changements à apporter à notre manière de consommer et de produire.

La transition énergétique, quels sont les enjeux ?Pourquoi la transition énergétique est-elle nécessaire ? Comment peut-on consommer autrement ? Et produire autrement ? Telles sont les trois questions auxquelles ces vidéos, agréables et bien rythmées, apportent des réponses, avec un sens pédagogique les mettant à la portée de tous. Nous avons en effet tous besoin d’énergie : pour nous chauffer, pour nous déplacer, pour communiquer… Elle nous accompagne en fait pratiquement dans toutes nos activités quotidiennes.

Mais le système énergétique actuel n’est pas durable : chacun d’entre nous consomme de plus en plus d’énergie, et nous sommes de plus en plus nombreux sur la Terre. La consommation mondiale d’énergie a déjà été multipliée par 50 depuis la révolution industrielle (autour de 1750) et les énergies fossiles, dont la combustion produit du dioxyde de carbone, et qui nous procuraient, et nous procurent encore, l’essentiel de l’énergie consommée, s’amenuisent et sont amenées à disparaître.

Comprendre la transition énergétique, Transition énergétique : consommer autrement et Transition énergétique : produire autrement : telles s’intitulent les trois vidéos produites par l’énergéticien. Elles visent à donner toutes les clés pour mieux comprendre ce qui se cache derrière les concepts de « mix énergétique », « d’efficacité énergétique » et de « sobriété énergétique ».

(suite…)

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Article rédigé par Claudine

L’OMM publie une déclaration provisoire sur l’état du climat en 2013

Vendredi, 22 novembre 2013

OMMA l’occasion de la 19ème session de la Conférence des Parties de la Convention-cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques, qui a lieu à Varsovie, l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) diffuse une déclaration provisoire, qui prend en compte les températures de janvier à septembre et les données sur les cyclones tropicaux jusqu’en octobre. Elle révèle déjà que l’année 2013 est en passe de devenir l’une des dix années les plus chaudes depuis le début des relevés des temps modernes, en 1850. Les neuf premiers mois de l’année se caractérisent en effet par une température moyenne à la surface de la terre et des océans supérieure de 0,48°C à la normale sur la période 1961-1990.

Cette déclaration provisoire sur l’état du climat mondial en 2013 donne un aperçu des températures régionales et nationales, les détails sur les précipitations, les crues, les inondations, les sécheresses, les cyclones tropicaux, la couverture de glace et le niveau de la mer. En 2013, c’est en Australie que l’on a enregistré la chaleur la plus extrême, alors que les records annuels touchaient particulièrement les Etats-Unis, l’année dernière.

Secrétaire général de l’Organisation Météorologique Mondiale, une institution spécialisée des Nations-unies qui fait autorité pour les questions relatives au temps, au climat et à l’eau, Michel Jarraud a déclaré :

A ce jour, les températures de cette année sont à peu près les mêmes que la moyenne pour la décennie 2001-2010, la plus chaude à ce jour. Tous les records de chaleur ont été battus depuis 1998 et la tendance sous-jacente à long terme se poursuit cette année. Actuellement, les années les plus froides sont plus chaudes que les années les plus chaudes avant 1998. (…) La teneur mondiale de l’atmosphère en dioxyde de carbone et autres gaz à effet de serre a atteint de nouveaux sommets en 2012 et nous nous attendons à ce qu’elle atteigne des niveaux sans précédent à nouveau en 2013. Cela signifie que nous sommes voués à un avenir plus chaud. (suite…)

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Article rédigé par Claudine

Edition 2014 de « Repères » : les chiffres clés actualisés sur le climat

Mardi, 19 novembre 2013

Reperes, chiffre du climatCDC Climat, filiale de la Caisse des Dépôts consacrée au climat, publie l’édition 2014 de Repères, une version actualisée des Chiffres clés du Climat -France et Monde, qui s’inscrit dans le contexte de la 19ème conférence des parties signataires de la convention climat, à Varsovie (Pologne), qui a lieu du 11 au 22 novembre. Cette publication a pour ambition d’informer un public le plus large possible sur le réchauffement climatique, ses mécanismes, causes et effets, ainsi que sur les dispositifs internationaux mis en place pour le circonscrire.

Principales caractéristiques de l’effet de serre et ses conséquences, activités qui en sont à l’origine (et en particulier celles liées à la production et à la consommation d’énergie) organisations publiques et politiques mises en place pour faire face au changement climatique, y sont expliquées et illustrées de nombreux chiffres et graphiques. Outil pédagogique destiné aussi bien au grand public qu’à l’expert, l’édition 2014 présente les données les plus à jour (elle intègre les résultats du récent rapport du premier groupe de travail du GIEC), les émissions de CO2 comptabilisées selon l’approche « empreinte » et les données relatives au changement climatique, aux émissions de gaz à effet de serre dans le monde, à la répartition sectorielle de ces émissions en France et en Europe.

On remarque notamment parmi les chiffres clés issus de cette brochure : (suite…)

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Article rédigé par Claudine

A noter : Colloque Bilans carbone de l’ADEME, les 8 et 9 octobre

Samedi, 28 septembre 2013

L’ADEME organise les 8 et 9 octobre son premier colloque sur les bilans de gaz à effet de serre (GES) : nous nous en sommes fait l’écho le 31 juillet dernier. En effet, les premières méthodes de comptabilisation des GES datent maintenant de 10 ans, ce qui permet un certain recul, d’autant que la France s’inscrit comme un des acteurs les dynamiques au niveau international pour le développement des différentes méthodes.

colloque billangesCe premier colloque va faire le point sur la première étape et poursuivre le débat sur les efforts à réaliser pour faciliter l’appropriation d’une démarche intégrée et stratégique pour le plus grand nombre d’entreprises et de collectivités. Les objectifs en sont donc multiples :

  • Savoir où nous en sommes aujourd’hui et pourquoi aller plus loin ;
  • Positionner la France et ses initiatives au niveau international ;
  • Prendre conscience des enjeux : émissions indirectes, approches par secteurs, prise en compte des actions de réduction…
  • Faire de cette étape une véritable démarche stratégique pour son organisation ;
  • Permettre aux acteurs de se rencontrer.

Ce colloque aura lieu au Centquatre, Paris 19ème. Plus d’informations et possibilité d’inscription sur : colloque-bilanges.ademe.fr.

Source : ADEME

 

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Article rédigé par Claudine

Plus de 2,5 milliards de tonnes de CO2 émis par 50 entreprises

Mercredi, 25 septembre 2013

Carbon Disclosure ProjectSelon le rapport annuel du Carbon Disclosure Project (CDP) – organisation internationale, regroupant 722 investisseurs, qui recense les émissions de gaz à effet de serre des 500 plus grosses entreprises mondiales participant volontairement à cette initiative lancée il y a plus de dix ans – 50 entreprises sont responsables de 73 % des émissions de gaz à effet de serre de leur panel. Ces cinquante entreprises émettent à elles-seules 2,54 milliards de tonnes de CO2, sur le total de 3,6 milliards de tonnes rejetées par les 500.

Les secteurs de l’énergie, des matériaux et des services publics sont particulièrement représentés parmi les entreprises les plus émettrices. Celles-ci ont augmenté encore leurs émissions de gaz à effet de serre de 1,65 % au cours des quatre dernières années, alors que l’ensemble des entreprises enregistrait dans le même temps un recul de 14 %, passant de 4,2 milliards de tonnes en 2009 à 3,6 milliards. A la première place de ces pollueurs, on trouve l’électricien allemand RWE AG, qui, avec 183,6 millions de tonnes de CO2 émises bat d’une courte tête le sidérurgiste indien Arcelor-Mittal (175,4 millions de tonnes).

Seize des entreprises les plus émettrices proviennent des Etats-Unis (Exxon Mobil en tête), 6 du Canada, 6 de France et 5 d’Allemagne. Pour la France, la « palme » revient à GDF Suez, avec 157,9 millions de tonnes de CO2, devant Lafarge (106,3), EDF (80,4), Air Liquide (22,1) et Saint-Gobain (12,8). (suite…)

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Article rédigé par Claudine

L’empreinte carbone des Français stagne depuis 5 ans

Mardi, 10 septembre 2013

Empreinte carboneCarbone 4, cabinet conseil spécialisé dans la stratégie carbone, a récemment publié les résultats du calcul de l’indicateur Eco2climat. Selon cette étude, les émissions totales de gaz à effet de serre liées à la consommation des Français ont stagné au cours de ces cinq dernières années : -0,7 % par personne, soit 10,1 tonnes équivalent (téq) Co2. Mais ce chiffre cache d’importantes disparités selon les postes étudiés.

L’énergie des logements : -14 % par personne

Et cette tendance n’est pas due qu’à la météo. En effet, la consommation d’énergie par mètre carré des logements enregistre une baisse de 5 %. L’efficacité énergétique des logements s’améliore en bonne part grâce à l’isolation des murs et à l’investissement dans des chaudières performantes, associés au déclin de la consommation de fioul (-18 %).

Les produits informatiques : +40 % par personne !

Et il s’agit là uniquement des émissions liées à la fabrication des produits électroniques achetés par les Français (l’utilisation se retrouve dans la catégorie « énergie du logement »). Cette hausse contrebalance entièrement les gains réalisés sur la consommation d’énergie des logements. L’équipement des Français en téléviseurs à écran plat, tablettes et autres smartphones a en effet bondi ces cinq dernières années. Le tactile, presque inexistant en 2008, est maintenant représenté par 3,6 millions de tablettes et 15 millions de smartphones. 7 millions de téléviseurs se vendent chaque année dans les foyers français : pour 28 millions de ménages, cela donne environ un changement de téléviseur tous les 4 ans. Or, produire ces appareils (et l’électronique inséré dans la voiture, l’électroménager) « demande un très lourd parc industriel » : ainsi produire un écran plat de 32 pouces engendre 1,2 téq CO2. Des émissions en quasi-totalité importées des pays asiatiques, où le charbon domine dans la production électrique.

La consommation de viande : -8 % par personne

Cela provient principalement d’une diminution du bœuf dans l’alimentation. Changement d’habitudes alimentaires ? Augmentation du prix de la viande (+10 % en 5 ans) ? On ne sait, mais on constate que cette diminution est en partie compensée par une augmentation de la consommation de fromage (+9 %). (suite…)

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Article rédigé par Claudine

0,4 tonne de CO2 en moins émis par chaque Français en 30 ans

Vendredi, 3 mai 2013

CO2 global warmingL’INSEE vient de faire part de ses calculs sur les émissions de CO2 des Français et souligne qu’en 30 ans, entre 1980 et 2010, les ménages ont globalement réduit légèrement leurs émissions par tête de gaz à effet de serre (GES), liés à l’automobile et au logement. En fait, plus en détail, si les émissions de CO2 liées au chauffage ont nettement diminué, celles dues au transport ont encore légèrement augmenté.

« Les émissions de CO2 générées par notre demande intérieure proviennent pour les trois quarts de la consommation finale des ménages, en premier lieu dans le domaine du logement, des transports et de l’alimentation » précise l’INSEE, qui examine les deux premiers secteurs, les plus émetteurs. En 1980, chaque Français émettait 2,9 tonnes équivalent CO2 par an, en 2010, 2,5 tonnes. Des changements qui proviennent de la modification du « panier » des combustibles consommés. Pour le logement, les fluctuations des émissions de GES dépendent principalement des aléas climatiques, mais pour le transport individuel, ce sont des mutations du parc qu’elles dépendent.

Cependant il faut aussi prendre en compte un autre élément: « en raison de l’augmentation de la population, les émissions totales générées par l’ensemble des ménages ont à peine diminué, passant de 161 millions de tonnes d’équivalent CO2 par an entre 1980 et 1985 à 159 millions de tonnes entre 2005 et 2010. »

Les émissions liées au chauffage ont cependant nettement diminué, en passant de 1,7 tonne équivalent CO2 à 1,2 tonne. Les raisons ? L’abandon du charbon et le net recul du fuel au profit du gaz naturel. Au début des années 80, celui-ci était à l’origine de 14 % des émissions de gaz à effet de serre, contre 24 % à la fin des années 2000. De plus, si les ménages ont cessé de consommer du charbon, ils ont redécouvert d’autres combustibles, comme le bois. (suite…)

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Article rédigé par Claudine

Bilan carbone des biocarburants : le CGDD fait le point

Mardi, 2 avril 2013

bio carburantsAlors que l’Europe a fixé un seuil de 10 % d’énergies renouvelables pour le secteur des transports afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre, le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD) revient dans une étude intitulée Bilan Carbone : vers une prise en compte des changements indirects d’affectation des sols, sur les bilans carbone des biocarburants. En effet les analyses en cycle de vie classiques, comme celle de l’ADEME en 2009, ne prennent pas en compte les conséquences du développement des biocarburants sur les changements d’affectation des sols (CAS), qui peuvent être à l’origine d’importantes émissions de CO2.

L’étude du CGDD reprend donc ce bilan carbone et expliquent les impacts potentiels du changement d’affectation des sols liés au développement des cultures énergétiques. On différencie généralement deux types de changements d’affection des sols (CAS) : les CAS directs, lorsque les cultures non-alimentaires sont directement cultivées sur des terres qui auparavant stockaient du carbone (pâturages, forêts) et les CAS indirects, lorsque les cultures originellement destinées à des fins alimentaires remplacent les cultures alimentaires dans les assolements. Ces derniers impliquent soit une moindre production alimentaire, soit la conversion de nouvelles terres pour satisfaire la demande alimentaire, éventuellement dans un pays tiers.

Des études confirment déjà l’importance des CAS indirects et convergent d’ailleurs avec celles menées par la Commission Européenne. En octobre 2012, cette dernière a donc proposé de limiter la contribution des biocarburants de première génération (issus de plantes directement produites dans ce but) dans l’atteinte de ses objectifs et de développer les biocarburants de deuxième génération, produits à partir de matières premières non alimentaires (déchets, paille) dont « les émissions totales sont sensiblement inférieures à celles des combustibles fossiles et qui n’interfèrent pas directement avec la production alimentaire mondiale. » (suite…)

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Article rédigé par Claudine

SFR publie son bilan carbone

Jeudi, 27 décembre 2012

SFR plus vert logoL’opérateur téléphonique SFR vient de publier son bilan d’émissions de gaz à effet de serre de l’année 2011. Il assure ainsi poursuivre un double objectif : d’une part, se montrer exemplaire en stabilisant ses consommations d’énergie dans un contexte d’explosion des usages, d’autre part contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre de la société française, grâce à la diffusion massive des technologies de l’information et de la communication (TIC).

Le bilan des émissions du groupe s’élève au total à 58 500 tep (tonnes équivalent pétrole) de CO2 sur la totalité de l’année. Il en attribue l’essentiel aux émissions dites indirectes (89 %), dues notamment aux consommations énergétiques des infrastructures techniques des réseaux fixes et mobiles. Les émissions directes (11 %) proviennent quant à elles du chauffage des bâtiments tertiaires ainsi que des déplacements professionnels des collaborateurs SFR.

L’opérateur, qui comptait fin 2011 plus de 21,5 millions de clients pour la téléphonie mobile et plus de 5 millions de clients pour la téléphonie fixe, reconnait que ce bilan est cependant sujet à quelques incertitudes  dont il calcule les pourcentages selon les postes. Dans les émissions directes, si les sources fixes de combustion ne sont soumises qu’à 6 % d’incertitudes, celles des émissions « fugitives » (liées à des rejets directes de gaz frigorigène en l’occurrence) atteignent 31 %. De même pour les émissions indirectes, celles liées à la consommation électrique totale du réseau urbain chaud et froid utilisé par SFR montent jusqu’à 32 %.

Afin de réduire ses émissions directes, l’opérateur mène des actions en travaillant d’une part sur l’efficience énergétique des sites techniques des réseaux et des sites tertiaires (déploiement d’équipements moins énergivores, limitation de l’installation de climatisations, programmation des horaires d’éclairage des circulations extérieures et des parkings par exemple), et d’autre part sur les déplacements des collaborateurs (train plutôt qu’avion, véhicules hybrides ou électriques, formation à l’éco-conduite par exemple). (suite…)

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Article rédigé par Claudine

Du plastique recyclé sur la chaussée

Mardi, 18 décembre 2012

On connaît déjà diverses utilisations au plastique des flacons de shampoing ou autres bouteilles de lait, comme la fabrication de polaires par exemple. Mais Vancouver (Canada) vient d’en trouver une inédite : ajouter du plastique recyclé à l’asphalte utilisé pour couvrir ou réparer les chaussées.

plastique recyclé dans asphalte à VancouverCet asphalte de conception particulière est actuellement en phase  de test dans la ville canadienne, qui compte bien, grâce à ce système, réduire ses émissions de gaz à effet de serre. En effet l’ajout de plastique recyclé à l’asphalte permet de moins chauffer le mélange, et utilise donc moins de carburant.

Pour arriver à ce résultat, la ville a travaillé avec une entreprise de Toronto, GreenMantra, qui a mis au point, à partir du plastique recyclé, un matériau granuleux et cireux, qui ajouté à l’asphalte (il constitue 1 % de cet asphalte « hybride ») améliore sa fluidité à température plus faible : il suffit de chauffer le mélange à 100°C au lieu de 140° à 160°C sans ce composant. Cela économise environ 20 % du carburant nécessaire pour l’amener à bonne température, et dégage aussi moins de vapeurs toxiques. Ce mélange présente aussi l’avantage de pouvoir être appliqué à des températures plus froides que le mélange traditionnel. Cet asphalte reste de couleur noire comme celui qu’on a l’habitude de voir. L’usage de ce plastique recyclé devrait permettre déjà à la municipalité d’économiser 300 tonnes d’émissions de gaz à effet de serre chaque année tout en valorisant 70 tonnes de copeaux de plastique. (suite…)

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Article rédigé par Claudine
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