Volvo ne roulera plus qu’à l’électricité, ou presque

lundi, 17 juillet 2017

volvo électriqueVolvo Cars, constructeur automobile suédois appartenant depuis 2010 au groupe chinois Geely, vient d’annoncer qu’à partir de 2019, il ne sortirait plus que des modèles électriques ou hybrides et abandonnerait progressivement les véhicules équipés seulement d’un moteur à combustion.

Le groupe de Göteborg est ainsi le premier grand constructeur à sauter le pas et à privilégier l’électricité en se détournant du moteur à combustion qui fait encore les beaux jours de tous les autres (Tesla excepté). Il compte lancer cinq modèles intégralement électriques entre 2019 et 2021, dont deux sous la marque Polestar, filiale destinée à se spécialiser dans le développement des véhicules électriques à haute performance, et donc à concurrencer Tesla. Plusieurs véhicules hybrides (moteur à combustion + moteur électrique) complèteront la gamme afin de constituer « une des offres de voitures électriques les plus larges » du marché.

En ce qui concerne les véhicules électriques, le premier modèle sera fabriqué en Chine dès 2019, le lieu de production des autres n’étant pas encore révélé. Rien d’étonnant à ce que Volvo, propriété d’un groupe chinois, ne lance son premier modèle en Chine : la pollution ambiante en fait le premier marché pour ce type de véhicules. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Les Français et la consommation responsable

dimanche, 4 juin 2017

Baromètre Greenflex : les français et la consommation responsableRéalisée par Greenflex en partenariat avec l’ADEME, la nouvelle édition de l’étude annuelle « Les Français et la consommation responsable : tous acteurs ! » révèle que la pratique de la consommation responsable continue à progresser, mais ne prend pas pour autant le pas sur la volonté de consommer tout court. Les Français ne veulent pas endosser seuls l’effort de développement durable et attendent que chaque acteur (Etat, industriels et marques, associations, distribution) assume son rôle. Et leur attente est proportionnelle à la défiance qu’ils lui portent : industriels et marques en tête.

71,5 % des Français se sentent désormais concernés par la consommation responsable, un chiffre qui bondit de 11 % en un an : consommation locale et de saison, choix pour la santé de produits sains et naturels constituent les principaux moteurs de cette pratique. Les tendances 2017 se résument ainsi : (suite…)

Article rédigé par Claudine

Ce qui change en 2017

vendredi, 20 janvier 2017

Climat, ce qui change au premier janvier 2017Le 1er janvier 2017, un certain nombre de mesures et de lois sont entrées en vigueur, instituant quelques nouveaux changements en faveur de la transition énergétique, du climat, de la biodiversité et contre la pollution. Plus de 20 mesures vont ainsi s’appliquer « pour accompagner la France vers le croissance verte » et sur lesquelles le ministère de l’environnement fait le point.

Il distingue ainsi dans les nouvelles actions pour la transition énergétique celles qui ont un rapport avec les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, celles qui s’appliquent dans les bâtiments, dans l’information des citoyens et dans la vie des entreprises et la finance verte. Pour réduire durablement la pollution, certaines actions sont destinées à favoriser les transports en commun et d’autres concernent les déchets. De nouvelles actions pour protéger la biodiversité s’engagent dans la santé et l’environnement et la pêche. Enfin les actions pour le climat se poursuivent avec notamment la mise en œuvre de l’Accord de Paris. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Les Français face aux risques environnementaux

samedi, 25 juillet 2015

Le Commissariat général au Développement Durable (CGDD) publie les résultats d’une enquête réalisée fin 2013 auprès de 4 700 personnes et concernant les risques. Elle a pour objectif de saisir comment les Français, tant en métropole que dans les départements d’outre-mer (DOM), perçoivent les risques naturels (inondations, séismes, risques climatiques, cyclones…) et technologiques (industriels et nucléaires) auxquels ils sont potentiellement exposés.
risques environnementaux dans les DOM
Les réponses varient énormément selon les risques et l’endroit où vivent les personnes interrogées. Un fort sentiment d’exposition s’exprime plus fréquemment dans les DOM qu’en métropole. Mais si tous s’accordent à penser que la pollution atmosphérique constitue un risque notable (56 %), ils divergent en partie en ce qui concerne les autres risques. Outre-mer, ce sont les aléas naturels (séismes, inondations…) qui sont le plus fréquemment évoqués, alors que les risques technologiques sont surtout cités en métropole. 56 % des ultramarins redoutent les risques liés au changement climatique contre 42 % des métropolitains. Un tiers de Français pense être exposé à plus de deux risques environnementaux. Mais, à la différence des plus jeunes, seuls 25 % des plus de 65 ans se sentent exposés à 3 risques ou plus.

En prenant appui sur des bases de données renseignant à l’échelle communale l’exposition à des risques d’inondation, des risques technologiques et des risques climatiques, l’enquête met en évidence qu’une grande majorité des enquêtés vivant dans ces communes ne considère pas être concernée par les risques existants ou juge que son exposition y est faible (figure ci-dessous). C’est en matière de risques climatiques que la conscience du risque paraît être la plus élevée en France, et plus particulièrement dans les DOM. Face aux inondations auxquelles elles pourraient être confrontées, les populations ultramarines se montrent également plus conscientes de ce risque naturel (37 %) que les métropolitains (28 %). Inversement, ces derniers semblent davantage informés quant aux risques industriels qui existent à proximité de chez eux.

(suite…)

Article rédigé par Claudine

Les résultats de l’appel à projets « Territoires à énergie positive pour la croissance verte »

samedi, 14 février 2015

Territoies à énergie positive pour la croissance verteLe ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie vient de présenter les résultats de l’appel a projet « Territoires à énergie positive pour la croissance verte », qui avait pour but de mobiliser 200 collectivités pour « atténuer les effets du changement climatique, pour que la France soit exemplaire lors de la Conférence climat de Paris 2015 ; encourager la réduction des besoins d’énergie et le développement des énergies renouvelables locales ; faciliter l’implantation de filières vertes pour créer 100 000 emplois sur 3 ans. » En fait, ce sont 528 candidatures qui ont été déposées auprès du ministère et 212 qui ont été retenues.

Les candidatures émanent de collectivités ou de groupements de collectivités. Ainsi, 21 000 communes sont concernées, ce qui devrait impacter les deux tiers de la population française. Ces collectivités ont des profils très variés. On y trouve notamment : 116 Communes dont 68 ont moins de 10000 habitants ; 235 établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), (dont 127 Communautés de communes ; 96 Communautés d’agglomération ; 7 Métropoles) ; 44 Pays ; 19 Conseils Généraux ; 41 Parcs naturels régionaux sur 50 ; 1 Parc national.

Les collectivités lauréates se verront attribuer une aide financière de 500 000 € et même jusqu’à 2 millions d’euros en fonction de la qualité des projets et de leur contribution aux objectifs inscrits dans la loi de transition énergétique. Elles se verront de plus proposer des outils de communication et d’identification ; des concours citoyens, à l’image des « familles à énergie positive » ; une aide à l’ingénierie d’amorçage pour les projets d’énergie renouvelable locale ; le déploiement des compteurs intelligents et d’équipements de pilotage numérique de la consommation.  (suite…)

Article rédigé par Claudine

« Smog hivernal » en Suisse : les cheminées pires que les voitures

vendredi, 28 novembre 2014

Pendant le smog hivernal en Suisse, la combustion du bois représente la principale cause de particules fines carbonées, nuisibles à la santé. Une vaste étude d’une durée de 5 ans, menée par des scientifiques de l’Institut Paul Scherrer (PSI), de l’Université de Berne et de l’EPF Zurich, le démontre.

smog suisseL’expression « poussières fines » désigne des particules en suspension dans l’air, dont le diamètre n’excède pas 10 milliers de millimètres (10 micromètres). Contrairement aux plus grosses, elles ne sont arrêtées ni par la gorge, ni par le nez, peuvent donc atteindre les poumons et, de là, la circulation sanguine, et causer des atteintes aux voies respiratoires et cardiovasculaires. Ces concentrations élevées entraînent des taux de mortalité importants. L’étude du PSI a recherché l’origine de ces particules fines, qui constituent une pollution particulièrement forte lors du smog hivernal. Les échantillons ont été recueillis en agglomération, mais aussi dans des villages et des vallées alpines.

Les scientifiques ont utilisé la méthode du carbone 14 pour déterminer si la poussière fine était d’origine fossile (pétrole, gaz, charbon) ou non-fossile (biomasse). « Extraire séparément ces deux variantes de carbone des échantillons de poussières fines pour la mesure de C-14 a représenté un grand défi. C’est un art que, dans le monde, seuls quelques groupes de recherche maîtrisent, et il a été rendu possible dans cette étude grâce à la collaboration entre le PSI et l’Université de Berne« , explique Peter Zotter, doctorant au PSI, qui a accompli ce travail. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Comment éviter de gaspiller en fumant ?

samedi, 30 août 2014

mégotsFumer nuit gravement à la santé, nous le savons tous, et de plus, les mégots sont une nuisance pour l’environnement. Mais si enfin on les récupérait pour les recycler ? Cela n’arrangerait rien au problème de santé publique que représente le tabac, mais au moins ils ne pollueraient plus la nature. Des chercheurs de l’Université de Séoul (Corée du Sud) se sont penchés sur cette question et proposent une solution de recyclage en fabriquant grâce à eux un matériau qui pourrait être utilisé à des fins de stockage de l’énergie.

Des milliers de milliards de cigarettes (près de 800 000 tonnes au total) sont consommées chaque année, puis jetées, le plus souvent sur la voie publique. Les scientifiques coréens montrent que ces mégots peuvent être réutilisés pour améliorer les conditions de stockage de l’énergie : « Notre étude a montré que le filtre des cigarettes usagées pouvait être transformé en un matériau à base de carbone hautement performant et cela en utilisant un processus simple, tout en offrant une solution écologique pour répondre aux besoins énergétiques de la société. De nombreux pays élaborent des réglementations strictes pour limiter la pollution toxique des mégots de cigarette non biodégradables qui sont jetés dans la nature chaque année ; notre méthode est juste un moyen d’y parvenir » affirme le professeur Jongheop Yi, de l’Université nationale de Séoul, co-auteur de l’étude.

Par une méthode de pyrolyse (décomposition d’un composé organique par la chaleur), ils en transforment les composants en un nouveau produit à base de carbone, principal matériau des supercondensateurs. « Un matériau supercondensateur hautement performant se doit de contenir une grande surface, qui peut être obtenue par l’incorporation d’un grand nombre de pores dans le matériau. La combinaison de différentes tailles de pores assure au matériau des densités de puissances élevées, ce qui demeure une propriété essentielle pour un supercondensateur dans un cycle rapide de charge / décharge » précise le professeur Yi. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Un livre blanc pour le bioGNV

samedi, 14 juin 2014

A l’occasion du Salon Expo Biogaz, le Club Biogaz ATEE (Association technique énergie environnement) a présenté ses propositions pour permettre l’émergence d’une filière bioGNV (bioGaz Naturel Véhicule) en France dans un livre blanc intitulé Le bioGNV : une solution française de mobilité durable. Il y expose les leviers qui permettraient de créer les conditions favorables au développement de la filière, en les déclinant en 17 propositions.

bioGNVEn France, la filière GNV, bien qu’en progression, ne représente que 0,04 % du parc national de véhicules. Le bioGNV ou biométhane carburant est une des valorisations possibles du biogaz, gaz renouvelable produit par la dégradation de matières organiques. C’est l’équivalent renouvelable du GNV (Gaz Naturel Véhicule) et son développement s’avère étroitement lié à celui-ci. Issu de ressources renouvelables, ce carburant émet moins d’oxyde d’azote et d’oxyde de carbone que des carburants diesel ou essence. Mais il se heurte actuellement à des obstacles entravant son développement : absence de véhicules légers de série de marque française roulant au bioGNV, ou au GNV tout court, et faiblesses du maillage national en stations de ravitaillement par exemple.

Pour remédier à cet état de fait, et développer dans un premier temps le bioGNV pour les flottes captives (véhicules d’entreprise, taxis, poids lourds…), avant d’en généraliser l’accès au grand public, le Club Biogaz ATEE présente 17 propositions s’articulant autour de quatre orientations majeures : (suite…)

Article rédigé par Claudine

Un revêtement qui purifie l’air

lundi, 2 juin 2014

Le groupe URBATP, spécialisé dans les aménagements urbains en revêtement de pierres naturelles, vient d’annoncer être le distributeur exclusif en France d’une innovation de l’entreprise espagnole PVT, EcoGranic, un pavage qui possède des propriétés dépolluantes : autrement dit, un revêtement qui purifie l’air.

Ces dalles employées dans les villes, à la fois dépolluantes et autonettoyantes, ont la capacité de purifier l’air en réduisant jusqu’à 80 % des gaz polluants par le moyen de la photocatalyse. Elles comportent une base en béton haute résistance composée ecogranitd’agrégats de granit, de silice ou de basalte, dont 30 % proviennent de matériaux recyclés afin de minimiser son impact environnemental en réduisant les prélèvements sur les ressources naturelles. Mais c’est la couche supérieure qui fait la différence : elle intègre en effet un puissant catalyseur qui s’active en présence de lumière, naturelle ou artificielle et fonctionne par un procédé d’oxydation naturelle proche de la photosynthèse.

Cela lui permet de transformer les gaz polluants en produits non toxiques, épargnant du même coup la santé humaine et l’environnement. A titre d’exemple, la surface d’un terrain de football recouverte de ces dalles permet d’éliminer la pollution générée par 4 000 véhicules en un an. Il a fallu 5 ans de recherche et de développement en laboratoire pour aboutir à cette innovation. Ces dalles constituent actuellement le seul revêtement capable d’éliminer significativement les gaz polluants issus de la circulation des voitures et des usines : elles dégradent jusqu’à 80 % l’oxyde d’azote et jusqu’à 75 % les particules fines. Ce pouvoir antipollution présente l’avantage de ne pas être réversible dans le temps, et lui confère donc une activité illimitée. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Le Conseil national de l’air examine des mesures en faveur de la qualité de l’air

mercredi, 21 mai 2014

Le Conseil National de l’air, organe de concertation, de consultation et de propositions dans le domaine de la lutte contre la pollution et l’amélioration de la qualité de l’air, a dressé un bilan de l’épisode de pollution de mars dernier et examiné un train de mesures à venir, soumis par le Ministère de l’Ecologie, de Développement Durable et de l’Energie, en faveur de la qualité de l’air.

air parifL’évaluation du dispositif mis en place lors du pic de pollution du mois de mars repose sur deux études : l’une de l’ADEME, que nous avons déjà évoquée, sur la réaction des Franciliens, l’autre d’Airparif, une des associations indépendantes chargée de surveiller la qualité de l’air ambiant pour le compte des pouvoirs publics. Cette dernière montre « que la circulation alternée a permis de réduire substantiellement les concentrations de dioxyde d’azote (NO2) et de particules fines (PM) à proximité du trafic. À l’heure de pointe du soir, la réduction moyenne des concentrations de NO2 grâce aux mesures mises en place a atteint jusqu’à -30 % sur le boulevard périphérique (-10 % de particules fines) et atteint en moyenne -10% à proximité du trafic (-6 % pour les particules fines). »

Le Conseil national de l’air a par ailleurs reconnu l’implication de tous les acteurs, qui, « par leur mobilisation et leur civisme, ont contribué à la mise en œuvre efficace des mesures d’urgence » et considéré que les collectivités locales y ont joué un rôle déterminant puisque 13 d’entre elles ont par exemple mis en œuvre la gratuité des transports en commun. (suite…)

Article rédigé par Claudine
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