Un million d’ampoules LED bientôt distribuées par EDF

vendredi, 29 janvier 2016

Le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie et EDF ont récemment présenté une convention pour la distribution gratuite par l’opérateur historique d’un million d’ampoules LED dans les « territoires à énergie positive pour la croissance verte » de moins de 250 000 habitants, afin d’accompagner leur transition énergétique.

ampoules ledCette distribution se déroulera sur 2016 et 2017 dans les collectivités qui le souhaitent et qui remplissent les deux conditions. Elle ciblera avant tout les ménages à faibles revenus, pour lesquels ce type d’équipement, pourtant générateur d’économies d’énergie, s’avère trop onéreux à l’achat, pourront venir retirer leurs ampoules LED auprès des collectivités. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Semaine de réduction des déchets : du 21 au 29 novembre 2015

jeudi, 19 novembre 2015

semaine europeenne de reduction des déchetsComme chaque année, la Semaine Européenne de Réduction des Déchets (SERD) aura lieu la dernière semaine de novembre, du 21 au 29. Des animations organisées dans toute la France permettent de présenter des gestes simples que  chacun de nous peut mettre en place à la maison, au travail ou à l’école, en faisant ses courses ou même en bricolant.

Les animations tourneront autour de différentes thématiques telles que l’écoconception, le suremballage, la réparation, le réemploi, le gaspillage alimentaire, et seront proposées par des collectivités, des associations, des entreprises, des établissements scolaires, des hôpitaux, des maisons de retraite ou même des particuliers. En effet, si les collectivités ont un rôle essentiel dans la prévention et la gestion des déchets, les entreprises peuvent, elles, limiter leur impact environnemental et réaliser des économies en réduisant leurs déchets et les particuliers peuvent eux aussi passer à l’action et relayer cette campagne. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Triman : le repère visuel commun des produits recyclables

jeudi, 22 janvier 2015

Un nouveau logo fait progressivement son apparition depuis le 1er janvier 2015 sur les produits et emballages : le Triman. En effet, un décret du 23 décembre 2014 instaure une signalétique commune à tous les produits qui relèvent d’une consigne de tri : cette disposition, découlant du Grenelle de l’Environnement, s’inscrit dans un cadre plus large d’augmentation du recyclage. Elle doit donc permettre une importante simplification du geste de tri et contribuer à l’augmentation des performances des collectes séparées et du recyclage.

trimanL’apparition depuis 1982 de plus d’une quinzaine d’éco-organismes agréés a conduit à une diversité de marquage sur les produits qui n’aboutissait pas à la meilleure performance de collecte séparée et risquait plutôt d’entretenir la confusion dans l’esprit des consommateurs. Cette harmonisation va permettre de signifier plus clairement aux usagers qu’il existe une consigne de tri pour le produit. Le Triman fait donc l’objet d’une diffusion auprès des consommateurs et le décret en précise les modalités d’application. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Chine : des billets de banque usagés pour produire de l’électricité

jeudi, 1 janvier 2015

billet banque chinoisDepuis le mois d’avril 2014, une centrale thermique d’un nouveau genre de la ville de Luoyang, dans la province du Henan, utilise un combustible inédit et quelque peu insolite pour produire de l’électricité : les billets de banque usagés, retirés de la circulation dans la province même (un combustible de proximité, en quelque sorte), avec l’accord de la banque centrale chinoise, bien entendu.

Estimant que « brûler ce papier est bien moins nocif pour l’environnement que le charbon« , les responsables évaluent à 660 kWh la production d’électricité produite par une tonne de billets usagés. Selon l’agence de presse chinoise qui relaie les paroles de la Banque Populaire chinoise, avec la monnaie non utilisée dans la région, il est ainsi possible de générer quelque 1,32 million de kWh par an, ce qui revient à économiser l’équivalent de 4 000 tonnes de charbon.

A efficacité énergétique égale, la tonne de papier monnaie présente en effet, selon l’agence de presse, un niveau d’émissions de gaz à effet de serre moindre que la tonne de charbon, ce qui n’est pas négligeable quand on décide justement de mieux contrôler ses émissions de CO2. Ces billets sont de toute façon destinés, il est vrai, à la destruction, puisque trop endommagés pour rester en circulation. Jusqu’à présent, ils étaient déchiquetés et brûlés pour une partie, ou recyclés pour une autre. Il s’agit donc après tout d’une autre façon de la valoriser. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Lancement du Plan de réduction et de valorisation des déchets 2014-2020

lundi, 17 novembre 2014

S’appuyant sur les travaux du Conseil National des Déchets, instance de concertation regroupant l’ensemble des parties prenantes du secteur, le Plan de réduction et de valorisation des déchets 2014-2020 vient d’être lancé par le ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie (MEDDE). Il prolonge le volet « économie circulaire » de la loi sur la transition énergétique et a pour objectif de diviser par deux les quantités de déchets mis en décharge d’ici 2025, avec déjà 30 % de moins en 2020.

plan de réduction et de valorisation des déchetsLes déchets non enfouis seront recyclés et contribueront ainsi à dynamiser les filières de recyclage, créatrices d'emplois. Pour atteindre cet objectif, six mesures ont été annoncées par la Ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, Ségolène Royal :

• le renforcement du recyclage des déchets du bâtiment grâce au déploiement de déchèteries professionnelles sur tout le territoire, notamment dans les sites de distribution de matériaux de construction, comme le font déjà certaines enseignes,
• la généralisation du tri des papiers de bureau dans les administrations et dans les entreprises, (suite…)

Article rédigé par Claudine

Recylum : dépassement des objectifs pour le recyclage des lampes

mardi, 7 octobre 2014

L’organisme de collecte et de recyclage des lampes et déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) professionnels, Recylum, a récemment annoncé dans un communiqué avoir passé le cap des 30 000 tonnes de lampes  et des 10 000 tonnes de DEEE professionnels collectées et recyclées.

statistiques Recylum30 000 tonnes de lampes collectées, cela correspond à environ 215 millions de lampes de toutes sortes, qu’il s’agisse de lampes fluocompactes (dites « basse consommation »), de tubes fluorescents (aussi appelés « néon »), de lampes à LED, de lampes techniques, etc., qui ont été collectées et recyclées en 7 ans, puisque la filière a été lancée en novembre 2006.

Agréé depuis 2012 pour la collecte et le recyclage des DEEE professionnels (ou DEEE Pro), en provenance du bâtiment, de l’industrie, de la recherche et du médical (matériel d’éclairage, de régulation, de contrôle, instruments de mesure, équipements médicaux…), Recylum vient de franchir le pas des 10 000 tonnes collectées et recyclées, soit environ 17 millions d’équipements variés. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Rouleaux de papier toilette jetables : un non-sens écologique

mercredi, 23 juillet 2014

aquatube lotusLa Ville de Paris vient d’interpeler par courrier la marque de papier toilette Lotus : en cause, les « aquatubes », présentés par l’entreprise comme des innovations, et qui engendrent en fait des problèmes sur le réseau d’assainissement qu’ils surchargent, alors qu’ils pourraient parfaitement être recyclés. Une « absurdité écologique » que dénonçait déjà l’UFC Que Choisir, dans une enquête sur les lingettes biodégradables.

« Ce rouleau de papier hygiénique, présenté comme innovant car jetable dans la cuvette des WC, soulève aujourd’hui des difficultés importantes pour notre réseau d’assainissement »  écrit Mao Peninou, l’adjoint en charge de l’assainissement à la Mairie de Paris, à Lotus, le fabricant des aquatubes. « Ce produit jeté constitue une charge supplémentaire qui devra être éliminée en station d’épuration, alors qu’il serait préférable qu’il soit recyclé dans la poubelle de tri ou composté. Jeté dans le réseau d’assainissement, il s’ajoute aux eaux usées pour être traité en station d’épuration, dont les capacités ne sont pas infinies. Le message ainsi véhiculé aux consommateurs est mauvais, en ce qu’il délivre une autorisation d’introduction d’objets ou de déchets dans les réseaux d’égouts, et il brouille le message sur le recyclage des déchets. » La mairie de Paris ajoute que ce rouleau jetable dans les toilettes « contrevient aux dispositions du code de la Santé publique et au Règlement d’assainissement de Paris, proscrivant d’introduire des déchets dans le système de collecte des eaux usées. » (suite…)

Article rédigé par Claudine

Une lampe solaire pour les pays en développement

mercredi, 23 avril 2014

LEDSafariUne start-up lausannoise, LEDsafari, a eu l’idée lumineuse de mettre au point une lampe solaire pour les pays en développement. Lampe qu’elle ne vend pas en l’état, mais qu’elle apprend aux populations à monter avec les ressources locales. En fait, elle propose à des « globe-trotters » de les former à sensibiliser et à former, à leur tour, les populations bénéficiaires à la fabrication de ces lampes, qui demandent peu de matériel.

Actuellement, 1,6 milliard de personnes s’éclairent au moyen de lampes à pétrole, qui pose divers problème d’ordre sanitaire et environnemental.  Et un problème financier d’abord, puisque le combustible doit s’acheter et que cela peut représenter jusqu’à 20 % du budget d’une famille. Des problèmes sanitaires de deux sortes ensuite : d’une part, ce combustible est toxique (son utilisation quotidienne correspond à l’inhalation de la fumée de 40 cigarettes par jour), d’autre part, il peut être à l’origine d’accidents et provoquer de graves brûlures, ce qui arrive chaque année à des millions de personnes. Et des problèmes environnementaux enfin, puisque cela représente 265 millions de tonnes de CO2 dispersées dans l’atmosphère.

Cette lampe mise au point par la start-up est réduite à l’essentiel, mais efficace et conçue pour être fabriquée par tout un chacun avec du matériel présent localement, hormis les panneaux solaires qui sont à commander à l’étranger. 5 à 6 heures de chargement lui permettent d’éclairer pendant 4 à 5 heures. Le matériel nécessaire ? du câble électrique, une batterie de téléphone portable, un bouton ON/OFF et des LEDs. Pour l’abat-jour, des bouteilles vides, boîtes de diverses formes, etc. feront très bien l’affaire. Le nécessaire pour fabriquer 100 lampes pèse environ 1 kg, que les globe-trotters qui vont former les populations transportent facilement dans leurs bagages.

Govinda Upadhyay, fondateur de l’entreprise et doctorant au Laboratoire d’énergie solaire et physique du bâtiment de l’EPFL de Lausanne, y voit des avantages pour tout le monde : « Les globe-trotters qui souhaitent joindre l’utile à l’agréable peuvent suivre un jour de formation auprès de la start-up en Suisse. Ils iront ensuite dispenser leurs nouvelles connaissances dans un village des pays en développement durant trois jours avant de poursuivre leurs vacances. Ça ajoute une touche humanitaire que les amateurs de voyage hors des sentiers battus aiment bien. » (suite…)

Article rédigé par Claudine

Des lampes LED au design d’ampoules classiques

mardi, 15 avril 2014

ecolignths green technologieS’équiper en leds ne nécessitera bientôt plus de changer tous les luminaires. Une société suédoise, EcoLights Green Technologies, fondée par quatre anciens cadres d’une célèbre enseigne de meubles de même origine, a conçu et va prochainement lancer sur le marché une nouvelles gamme de lampes à leds, au design en tout point semblable, ou presque, à nos anciennes lampes à incandescence. A vis ou à baïonnette, si la technologie est innovante, la forme va permettre de les adapter à tous les anciens luminaires.

Ces lampes conservent bien entendu tous les avantages des lampes à incandescence modernes, dont l’allumage instantané, la diffusion de la lumière à 360° et l’intensité réglable par exemple, mais ne contiennent ni mercure, ni autres toxines, n’émettent pas de rayonnements UV et sont recyclables à 100 %. Autres avantages, et pas des moindres : elles ont un rendement 6 fois supérieur à celui de nos ampoules classiques et une durée de vie multipliée par 42.

Mais surtout, elles ne comportent pas de dissipateur de chaleur, car les fondateurs de la société ont découvert lors d’un voyage à Taïwan une technologie alors en expérimentation : un mélange de gaz de refroidissement pour supprimer la nécessité d’installation d’un dissipateur de chaleur. Patrick Åhman, l’un des cofondateurs d’Ecolights (avec Christer Petersson, Patrik Hedkvist et Greger Scholander) précise : « Dans d’autres lampes LED, jusqu’à la moitié de l’ampoule se compose de l’électronique de commande logé dans un dissipateur de chaleur qui est censé refroidir l’air intérieur. L’isolation de l’électronique est très délicate et c’est l’une des faiblesses des ampoules LED classiques » , une faiblesse que ne présente donc pas cette gamme d’ampoules. (suite…)

Article rédigé par Claudine

Le « recommerce » : une tendance qui se confirme

vendredi, 11 avril 2014

RecommerceQu’est-ce que le « recommerce » ? L’activité qui favorise la re-commercialisation de biens usagés en organisant la revente par les détenteurs de ces biens aux commerçants. Autrement dit la reprise du produit usagé, son retraitement et sa revente sur le marché de l’occasion, dans le respect des contraintes économiques, sociales et écologiques. Si cela existe déjà depuis longtemps, notamment sur le plan individuel, on assiste maintenant à un développement de cette activité grâce à des entreprises qui s’installent sur ce créneau : Recommerce Solutions par exemple, qui s’occupe particulièrement dans l’immédiat des téléphones portables abandonnés par leurs possesseurs.

Créée en 2009, la société, après le site Monextel, ouvre en 2011 ses premières boutiques mobiles d’occasion sur le marché français. Mais, grâce aux fonds du Programme des Investissements d’Avenir, c’est l’année dernière qu’elle déploie surtout ses activités et propose des solutions pour les constructeurs de mobiles et pour les entreprises, en France et à l’internationale.

Des mobiles délaissés au profit d’un modèle plus neuf ou plus perfectionné, il y en aurait près de 100 millions dans nos tiroirs : effectivement, chaque année en France, nous sommes plus de 20 millions à changer de téléphone mobile ! On comprend que la lutte contre le gaspillage puisse commencer par là. Mais maintenant les commerçants proposent des réductions pour acheter un nouvel appareil si l’on rapporte l’ancien. Il s’agit d’ailleurs là des principaux partenaires de Recommerce Solutions. S’y ajoutent des entreprises auxquelles la jeune société rachète de plus en plus de flottes de mobiles. Ces téléphones sont récupérés, testés, réparés ou recyclés le cas échéant, mis à jour puis reconditionnés dans 6 ateliers partenaires, dont 3 en France, et enfin revendus sur le marché de l’occasion, avec une garantie pouvant aller jusqu’à 6 mois. (suite…)

Article rédigé par Claudine
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