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CEE : 10 ans bientôt

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A l’occasion de la dixième année d’existence des Certificats d’Economie d’Energie (CEE, créés par la loi de programmation fixant les orientations de la politique énergétique – POPE -le 13 juillet 2005), Primes Energie revient sur l’impact du dispositif sur la politique de rénovation énergétique dans le secteur résidentiel, à travers l’observation des travaux réalisés grâce à ce « coup de pouce » financier, et présente un bilan des opérations 2014.

isolation combles de l'école de NointelAinsi, près de 4 millions de Français ont déjà bénéficié de ce dispositif, qui, selon la Cour des Comptes, aurait déjà permis d’économiser 78,8 TWh entre 2006 et fin 2013. Depuis la mise en place du dispositif des CEE, 2,5 milliards d’euros ont été débloqués pour financer les économies d’énergie. Parmi les priorités affichées par le gouvernement : la rénovation du parc résidentiel avec pour objectif d’atteindre la mise aux normes de 500 000 logements d’ici 2017. Les particuliers ont reçu 1,9 milliard d’euros de primes qui ont permis de réaliser des travaux d’économie d’énergie.

L’année 2014, selon les calculs de Primes Energie, a été une année placée sous le signe de l’isolation, qui constitue 28 % des demandes (en hausse de 16 % par rapport à 2013), alors que précédemment le chauffage – avec les chaudières à condensation – occupait la première place. Jusqu’à présent, il existait un clivage Nord/Sud : Le Nord du pays privilégiait l’installation de chaudières à condensation, le Sud optait plutôt pour des travaux d’isolation. Cette tendance a évolué en 2014, les travaux d’isolation gagnant du terrain dans les régions du Nord. Une seule région reste fidèle au remplacement de fenêtres, qui arrivait en tête dans 3 autres en 2013 : l’Auvergne.

Selon les estimations du ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, le bâtiment résidentiel français représente ainsi 75 % des économies d’énergie réalisées sur la période 2005-2014. La Franche-Comté enregistre la prime moyenne la plus élevée avec 492 €, tandis que celle du Languedoc-Roussillon, en fin de classement, se situe à 233 €, ce qui s’explique par un montant calculé en fonction de l’adéquation entre la nature des travaux et la zone climatique où ils sont réalisés. Globalement, le montant moyen s’élève à 399 € (+6,5 % par rapport à 2013).

L’analyse des demandes de CEE comptabilisées en 2014 permet de distinguer plusieurs régions de France. Les quatre régions les plus « éco-futées » représentent à elles-seules 46 % des demandes de CEE : tout d’abord le Rhône-Alpes (15% des demandes) suivi de près par l’Aquitaine et l’Ile-de-France (ex-æquo avec 11% des demandes), et enfin la Lorraine (9% des demandes). A noter, Rhône-Alpes, Ile-de-France et Lorraine se distinguent  de nouveau en enregistrant les 3 primes les plus élevées versées en 2014 par Primesenergie.fr : 10 462€ dans la région Rhône-Alpes, 8 506€ en Ile-de-France et 5 605€ en Lorraine.

Source : Primes Energie

 

Cet article a été écrit par : 

Claudine d'EcoCO2

Claudine est notre écrivaine historique. Elle écrit pour Eco CO2 depuis 2010 et vous apporte toute l'actualité de la transition écologique.
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