Blog d’Eco CO2

Vous donner les clés pour comprendre et agir pour la transition énergétique

Compteurs communicants : l’ANSES persiste et signe

compteur communicant et ANSES

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) publie, pour la deuxième fois en quelques mois, un avis relatif à l’évaluation de l’exposition de la population aux champs électromagnétiques émis par les compteurs communicants, sur la base de nouvelles données scientifiques. Cet avis ne fait que confirmer les conclusions du premier : les niveaux d’exposition sont faibles et inférieurs aux valeurs limites réglementaires.

Au vu des données disponibles à l’époque, l’Anses concluait en décembre dernier à une faible probabilité que l’exposition aux champs électromagnétiques émis par les compteurs type Linky engendre des effets sanitaires à court ou à long terme dans la configuration de déploiement actuelle. Elle demandait néanmoins au Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) d’effectuer une campagne de mesures afin de mieux caractériser les expositions au domicile engendrées par le compteur, dont les résultats sont désormais disponibles. Ils font l’objet d’un rapport relatif à l’Évaluation de l’exposition de la population aux champs électromagnétiques émis dans les logements par les compteurs communicants d’électricité « Linky ». 

Les mesures réalisées mettent en évidence des durées d’exposition plus longues que celles attendues, mais sans que les niveaux de champ ne soient plus élevés. Afin de faire taire des inquiétudes qui n’ont pas lieu d’être, l’avis que l’Anses publie ce jour intègre les données obtenues par le CSTB, qui ont permis de comparer l’exposition aux anciens compteurs électromécaniques et celle générée par les nouveaux compteurs Linky au domicile, dans des situations d’expositions maximales et réalistes :

Les données obtenues mettent en évidence un nombre de communications CPL dans les logements plus élevé que celui initialement anticipé sur la base des informations fournies par l’opérateur, entraînant une durée d’exposition plus longue que prévue au domicile, sans pour autant que les niveaux de champ électromagnétique soient plus élevés.

Les campagnes de mesure ont mis en évidence des niveaux d’exposition au champ électromagnétique très faibles, comparables à ceux émis par les dispositifs électriques ou électroniques domestiques (lampes fluo-compactes, chargeurs d’appareils multimédia, écrans, tables à induction, etc.).

Source : Anses

Cet article a été écrit par : 

Claudine d'EcoCO2

Claudine est notre écrivaine historique. Elle écrit pour Eco CO2 depuis 2010 et vous apporte toute l'actualité de la transition écologique.

Abonnez-nous au blog !

Les derniers articles

Articles similaires

Abonnez-nous au blog !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.