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Des indemintés kilométriques pour encourager à aller travailler en vélo

cycliste allant travailler, à AmsterdamUne vingtaine d’entreprises et organismes volontaires expérimentent depuis le début du mois de juin un moyen qu’elles espèrent efficace pour encourager leurs salariés à abandonner leur voiture pour effectuer les trajets domicile/travail, et à utiliser plutôt le vélo : elles leur proposent des indemnités kilométriques, fixées à 25 centimes par kilomètre parcouru. Cette expérimentation a lieu sous la houlette du Ministère des Transports, et avec le concours de l’ADEME.

Cette opération doit durer six mois. Pendant cette période, des informations seront recueillies auprès des employeurs et des salariés concernés sur : l’évolution de la part de déplacements domicile-travail à vélo ; les modes de déplacements abandonnés au profit du vélo ; les facteurs favorables ou défavorables à l’efficacité de la mesure ; l’organisation matérielle mise en place dans les différentes structures. Des résultats favorables en fin d’année permettraient d’envisager une seconde phase d’expérimentation à plus grande échelle. Le potentiel de salariés concernés par cette première phase s’élève à 10 000 personnes. Il s’agit pour le Ministère du Travail d’encourager au développement de moyens de mobilité douce.

Les entreprises concernées respectent un cahier des charges précis. Ainsi l’indemnité de 25 cm par km ne peut se cumuler avec un remboursement d’abonnement aux transports en commun, sauf s’il s’agit de trajets complémentaires (train + vélo par exemple). Les vingt entreprises volontaires se répartissent sur tout le territoire : Paris et sa banlieue sont représentés au même titre que des villes de province de taille plus modeste (Rennes, Maubeuge, Dijon…). Elles représentent des secteurs d’activités très différents : on y trouve l’ADEME d’Angers, mais aussi des banques, des assurances, une société de conseil en développement cyclable et déplacements durables (c’est bien le moins qu’elle puisse faire !) et même une entreprise artisanale. Leurs tailles diffèrent aussi sensiblement : de 6 400 employés pour la plus grande à 2 pour la plus petite.

Selon le ministère, qui les félicite pour cet engagement, « ces entreprises démontrent que la notion de « responsabilité sociétale des entreprises  » sait trouver des traductions très concrètes comme celle de favoriser le vélo, un mode de déplacement non polluant, pratique, économique et bon pour la santé. » Effectivement on ne pourra pas reprocher à ces entreprises de ne pas se préoccuper de la forme physique de leurs salariés !

Source : Ministère des Transports

Cet article a été écrit par : 

Claudine d'EcoCO2

Claudine est notre écrivaine historique. Elle écrit pour Eco CO2 depuis 2010 et vous apporte toute l'actualité de la transition écologique.

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