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EDF : un « hackathon » pour des applications rapidement opérationnelles

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EDF a organisé un  « hackathon », réunion de développeurs informatiques travaillant en équipe pour produire un prototype en très peu de temps, afin d’obtenir des applications opérationnelles en moins de 4 mois. Ceci dans le cadre d’un projet, baptisé ElectroMobilium, qui se résume en quelques mots : « 48 heures pour concevoir, 3 mois pour développer, 1 heure pour décider et déployer ».

Ce hackathon de 48 heures, mis en place en décembre 2013 avait pour but d’élaborer des applications liées au contexte d’activités de salariés volontaires, utilisables de manière simple et dans des situations de terrain parfois difficiles.Sylvain Langlois EDF R&D Cela demandait donc de travailler sur l’ergonomie et sur la nature des terminaux les mieux adaptés. Mais surtout, ces applications devaient pouvoir fonctionner sans connectivité continue avec les systèmes d’information de l’entreprise.

26 équipiers se sont donc regroupés pour 48 heures pour développer trois prototypes d’applications. « La confrontation d’une compétence métier, porteuse du besoin, et de compétences très différentes comme les designers/ergonomes, les développeurs rompus aux méthodes agiles et la présence d’animateurs spécialisés en méthodes de créativité, nous a semblé être la bonne recette pour transformer les pratiques existantes de nos métiers en pratiques numériques » explique Sylvain Langlois, adjoint de la Délégation Technologies et Systèmes d’Information d’EDF R&D.

L’ambition d’EDF était de donner une suite opérationnelle à échéance courte pour ces applications. Le véritable défi consistait à produire une application que le métier concerné puisse utiliser dans les 3 mois suivants. A l’issue de cet hackathon, deux applications ont été développées pour le début mai 2014 : une de soutien aux mesures acoustiques en environnement industriel, l’autre de bathymétrie pour les équipes surveillant les réserves d’eau naturelles et artificielles. « Impliquer dans une même aventure des personnes qui travaillent dans des départements de culture parfois différentes nous a permis d’explorer des hypothèses de conception plus nombreuses et de mettre en place des solutions opérationnelles innovantes qui sont confiées plus rapidement à leurs utilisateurs » conclut Sylvain Langlois.

Source : Les Echos

Cet article a été écrit par : 

Claudine d'EcoCO2

Claudine est notre écrivaine historique. Elle écrit pour Eco CO2 depuis 2010 et vous apporte toute l'actualité de la transition écologique.
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