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Facture énergétique : 1 403 € par an et par ménage en moyenne

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isolation des comblesL’étude barométrique «10 000 ménages» réalisée pour l’ADEME par TNS-Sofres, s’intéresse depuis 1986 à l’évolution des comportements des ménages français à l’égard de la maîtrise de l’énergie dans leur logement et à l’évaluation de l’impact des politiques menées par les pouvoirs publics en la matière. Les résultats de celle que vient de publier l’Agence montrent bien que si la consommation énergétique reste une priorité pour les ménages français pour des raisons principalement budgétaires, ces mêmes raisons freinent la réalisation des travaux : les ménages attendent des ides financières claires et incitatives.

Réduire sa facture d’énergie pour des raisons budgétaires

Dans un contexte économique encore tendu, les inquiétudes socio-économiques restent au cœur des préoccupations des ménages, au détriment des problématiques environnementales, mais 80 % des Français cherchent à réduire leur facture énergétique, qui représente pour la moitié de la population une part trop importante de leur budget. La réduction de la consommation d’énergie reste donc fortement recherchée, principalement motivée par des raisons budgétaires. Ainsi en 2012, elle s’élevait en moyenne à 1 403 € par an et par ménage, toutes énergies confondues, contre 1 239 € en 2007.

Une volonté de réduire les dépenses d’énergie, mais un budget qui les limite

Le Diagnostic de Performance Energétique (DPE), bien jugé par les ménages, permet selon 75 % d’entre eux de connaître  la capacité énergétique du logement et d’identifier pour 73 % les travaux pour l’améliorer. Il les encourage d’ailleurs, puisque 58 % des ménages ayant effectué un DPE ont réalisé des travaux recommandés. Mais pour près des trois quarts (72 %) des foyers ayant réalisé des travaux recommandés, il en reste encore d’autres à faire.

De plus, le taux de réalisation de travaux liés à la maîtrise de l’énergie diminue pour atteindre 12% en 2012 alors qu’en 2009, année record, ce taux était de 15%. Une baisse due principalement aux difficultés de financement (19 %) : les aides proposées paraissent moins incitatives, avec des critères toujours plus restrictifs.  Il en va de même pour les intentions quant à la réalisation de travaux à venir : en 2012, ces intentions perdent du terrain : 16% contre 18% en 2011.

Le type de travaux réalisés et leur mode de réalisation

Les travaux sur le bâti et le recours aux professionnels restent largement majoritaires encore cette année, et repartent  même à la  hausse (70 % en 2012 vs 66 % en 2011), mais avec un budget alloué aux travaux en baisse. Ces travaux concernent principalement l’isolation des combles et des murs (23 %). Les professionnels sont appréciés pour leur bonne prise en charge des demandes (98 %) et constituent pour 42 % des clients la source de renseignements la plus utile.

A noter : le Plan de Rénovation Energétique de l’Habitat (PREH), présenté en mars 2013, met en place un dispositif d’aide simplifié ainsi qu’un service public d’accompagnement. Cela semble utile : en effet, l’impact des mesures financières de soutien des travaux (crédit d’impôt, TVA à taux réduit) s’essouffle. L’ADEME rappelle que les Points Rénovation Info Service, (PRIS), lancés aujourd’hui et présents sur l’ensemble du territoire, apportent ainsi un accompagnement personnalisé, gratuit et direct aux ménages, facilitant leur prise de décision.

Source : ADEME

Cet article a été écrit par : 

Claudine d'EcoCO2

Claudine est notre écrivaine historique. Elle écrit pour Eco CO2 depuis 2010 et vous apporte toute l'actualité de la transition écologique.
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