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Gazpar : des niveaux d’exposition aux ondes très faibles selon l’ANFR

compteur gazparTout comme elle l’avait fait pour le compteur d’électricité communicant Linky, l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR) a mesuré les niveaux d’exposition aux champs électromagnétiques des usagers du compteur de gaz communicant Gazpar. Elle constate que les niveaux relevés lors des émissions – quelques secondes par jour – sont faibles.

Après avoir publié trois rapports de mesures d’exposition aux ondes du public crées par Linky et un rapport de mesures sur les compteurs d’eau Suez, l’ANFR s’est cette fois intéressée aux compteurs Gazpar. Elle publie un rapport qui étudie l’exposition aux ondes radioélectriques émises par les émetteurs VHF installés sur ces compteurs qui permettent d’assurer un service de télérelève en transmettant l’information de consommation par radio. L’analyse a porté sur la gamme de 8 émetteurs fournis par GRDF.

Ces émetteurs transmettent les données une à quatre fois par jour selon le réglage, à des horaires aléatoires, ce qui représente une durée de 0,27 seconde à chaque fois. « Selon l’émetteur et la présence éventuelle d’un coffret, le niveau de champ crête mesuré pendant la transmission à un mètre de l’émetteur varie entre 0,5 V/m et 3 V/m. La plupart du temps, le compteur n’émet pas : les émissions ne sont donc pas permanentes. Les fréquences employées par les compteurs se situant au-delà de 100 kHz, le protocole de mesure de l’Agence nationale des fréquences DR15-3 s’applique et le niveau d’exposition est évalué en tenant compte de la valeur du champ moyen pendant une durée de 6 minutes. Du fait des rares émissions brèves du compteur, ces niveaux d’exposition sont particulièrement faibles (inférieurs à 0,1 V/m) » précise l’Agence. En effet, la valeur limite réglementaire est de 28 V/m aux fréquences utilisées par Gazpar.

Deux types de mesures ont été effectuées : des mesures en laboratoire à proximité des compteurs et des mesures in situ. Pour ces dernières, un logiciel d’acquisition a été développé pour enregistrer les valeurs mesurées sur de longues périodes (plusieurs jours) : « Ce logiciel a été utilisé en situation réelle chez un particulier pour enregistrer les niveaux d’exposition au niveau du compteur. Les enregistrements sur 24 heures ont permis de constater l’envoi d’un relevé journalier unique et ont confirmé que les niveaux d’exposition étaient très faibles, plus faibles dans cette configuration particulière que ceux obtenus en laboratoire. »

Source : ANFR

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