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La qualité de l’air intérieur en temps de confinement

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La qualité de l’air intérieur, et actuellement celle de nos logements en particulier, est, au même titre que la qualité de l’air extérieur, importante pour notre santé. Nous sommes pour la plupart désormais confinés dans nos logements, et pour plusieurs semaines encore. Comprendre les enjeux de la qualité de notre air intérieur et adopter les bonnes pratiques revêt donc un intérêt certain.Conseils pour la qualité de l'air intérieur

Des enjeux sanitaires importants

La bonne qualité de l’air intérieur a un effet démontré sur la qualité de la concentration (télétravailleurs occasionnels ou permanents, pensez-y !) et le bien-être. Une mauvaise qualité peut au contraire favoriser l’émergence de symptômes tels que maux de tête, fatigue, irritation des yeux, du nez, de la gorge et de la peau, vertiges ainsi que les manifestations allergiques et l’asthme.

Les enjeux sanitaires ne sont donc pas à négliger, et encore moins dans la période de pandémie de COVID-19 que nous traversons. Nous passons en moyenne 80 % de notre temps en milieu intérieur. Mais en période de confinement, cette période est encore accrue pour beaucoup. Et la qualité de l’air intérieur peut être altérée par un grand nombre de sources potentielles de pollution : appareils à combustion, matériaux de construction, produits de décoration (peinture, colles, vernis…), meubles, activité humaine (tabagisme, produits d’entretien, bricolage, cuisine…).

Des bonnes pratiques en matière de qualité de l’air intérieur

L’air intérieur est donc pollué de manière spécifique par rapport à l’air extérieur. Sa qualité dépend à la fois des activités des occupants, des équipements, de la nature des matériaux de construction ou encore de l’environnement extérieur. Nous n’avons pas la main sur tout ce qui atteint la qualité de l’air de nos logements. Cependant, le contexte de confinement que nous connaissons doit donc inciter chacun à redoubler de vigilance sur les bonnes pratiques à mettre en œuvre en termes de qualité de l’air intérieur.

Il existe en effet un certain nombre de bonnes pratiques, et notamment à propos de :

  • La fumée. Fumez en extérieur : même en ouvrant les fenêtres, les composants de la fumée restent dans l’air et sont absorbés dans les rideaux, les moquettes, les tissus, qui continuent d’émettre plus tard dans l’air. Si une personne fume en votre présence, pensez à aérer la pièce ou à mettre votre ventilation en marche forcée.
  • Le chauffage. Limitez autant que possible l’utilisation de radiateurs d’appoint fonctionnant au pétrole, butane ou propane, notamment dans les pièces non ventilées.
  • Les produits ménagers, bricolage, encens, bougies… Refermez les récipients de produits de bricolage travaux (peintures, colles, solvants…) pour éviter qu’ils ne s’évaporent. Limitez l’utilisation des produits de la maison (produits ménagers, produits de jardinage ou d’entretien des produits d’intérieur, produits cosmétiques et produits d’hygiène) et les quantités utilisées en respectant les doses préconisées sur les notices. Préférez les produits naturels (bicarbonate de soude, vinaigre d’alcool, savon noir…). Évitez les bougies parfumées, encens, sprays désodorisants, parfums d’intérieur car ils contiennent des substances chimiques nocives
  • Le ménage, le linge. Éliminez régulièrement les poussières en passant l’aspirateur. Limitez les tapis, les moquettes et les tentures qui favorisent l’accumulation de poussières et la prolifération des acariens. Nettoyez fréquemment les draps, couettes, oreillers et aérez régulièrement la literie. Évitez de sécher le linge dans les pièces de vie de votre logement : utilisez en priorité la salle de bain. Par exemple, installez un étendoir au-dessus de la zone douche pour ne pas perdre trop de place. Si vous utilisez un sèche-linge, vérifiez que l’air de l’appareil est évacué vers l’extérieur et pensez à vider ou nettoyer le réservoir d’eau en fonction de votre système.

Sources : Ministère de la transition écologique et solidaire, Atmo France, Good Planet

Cet article a été écrit par : 

Claudine d'EcoCO2

Claudine est notre écrivaine historique. Elle écrit pour Eco CO2 depuis 2010 et vous apporte toute l'actualité de la transition écologique.
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