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L’affichage environnemental des produits a commencé

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greencode su iPhoneIl ne s’agit actuellement que d’une expérimentation grandeur nature, mais depuis le 1er juillet, comme prévu, l’affichage environnemental est testé dans plus de 160 entreprises volontaires de tous secteurs, sélectionnées par le ministère du développement durables parmi une longue liste de candidates. Peu à peu des centaines de produits vont ainsi recevoir une étiquette détaillant leur impact écologique sur le climat, l’eau, l’air et la biodiversité.

Selon le ministère, il s’agit « d’une première mondiale : l’affichage multiproduit, multicritère et multisupport ». Ces entreprises de secteurs aussi divers que l’alimentation, le textile/habillement, l’équipement de la maison, l’hygiène/beauté, etc, vont ainsi se prêter à ce test : elles afficheront sur une même étiquette toutes les informations sur l’impact écologique du produit (climat, eau, air, biodiversité…), contrairement aux initiatives prises précédemment qui ne concernaient qu’un seul critère (CO2 par exemple). Ces informations seront lisibles sur les produits, en magasin, mais aussi largement diffusées sur internet.

Il n’existe actuellement pas de standardisation de cet étiquetage, qui diffèrera donc d’une entreprise à une autre et d’un produit à un autre. A l’issue de cette expérimentation, le gouvernement prévoit de remettre un rapport d’évaluation au Parlement, afin de décider de la généralisation éventuelle de cet étiquetage des caractéristiques environnementales. Le ministère du développement durable procédera à l’évaluation de trois points :

  • La transparence des données et des modes opératoires utilisés par les entreprises pour calculer leurs indicateurs ;
  • Les coûts et bénéfices de l’opération pour les entreprises ;
  • L’appropriation et la compréhension de la démarche par les consommateurs mais aussi par l’ensemble des acteurs de l’entreprise en contact avec les clients (vente, marketing…)….

Cette expérimentation revêt à la fois une valeur pédagogique vis à vis des consommateurs – elle doit leur permettre de prendre conscience de la pression exercée par tout produit sur l’environnement – et une valeur de test pour les entreprises afin de valider la clarté de leur affichage et la pertinence des critères retenus. Nathalie Kosciusko-Morizet conclut :

A terme, l’information environnementale doit devenir une incitation. J’attends de l’affichage qu’il donne l’envie et les moyens aux consommateurs d’orienter leurs achats vers les produits les plus vertueux, qu’il contribue à renforcer la compétitivité du « fabriqué en France », via une production de proximité et de qualité, et qu’il aide les entreprises à s’engager dans la croissance verte. J’appelle les Français à participer dès la rentrée à ce test grandeur nature, pour nous aider à élaborer l’affichage le plus percutant.

Source : le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement

Cet article a été écrit par : 

Claudine d'EcoCO2

Claudine est notre écrivaine historique. Elle écrit pour Eco CO2 depuis 2010 et vous apporte toute l'actualité de la transition écologique.
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